2035 expliqué simplement : ce qui est décidé, ce qui bouge, ce qui reste dangereux : ce que révèle « Dictature verte »

Illustration éditoriale de Dictature verte, avec couverture authentique de Guy de Lussigny
Illustration éditoriale de la campagne — couverture officielle du livre.

Pourquoi ce sujet de la vie quotidienne provoque-t-il tant de discussions ? Dans son essai Dictature verte, Guy de Lussigny consacre son chapitre 11 à « automobile : comment l’europe offre son marché à la chine ». Il commence par une scène ou un mécanisme concret, puis interroge la façon dont les objectifs environnementaux se traduisent en décisions pour les particuliers ou les entreprises. Cet article ouvre une fenêtre sur le livre, sans en révéler toute l’argumentation.

Pourquoi cette question se retrouve dans le livre

Un extrait du livre Dictature verte de Guy de Lussigny, chapitre 11 — AUTOMOBILE : COMMENT L’EUROPE OFFRE SON MARCHÉ À LA CHINE. Ce passage correspond à un angle précis : 2035 expliqué simplement : ce qui est décidé, ce qui bouge, ce qui reste dangereux. Il ne résume pas à lui seul la position du livre, mais donne accès à sa méthode d’écriture : partir d’une situation concrète et poser des questions sur les coûts, les alternatives et la responsabilité.

La position de l’auteur

Le mécanisme analysé par l’auteur relève d’une question politique classique : qui fixe la règle, selon quels critères et avec quelles possibilités de recours ? L’essai rapproche plusieurs niveaux de décision, européens, nationaux et locaux. Il défend l’idée qu’une norme doit être discutée non seulement pour son intention, mais aussi pour sa lisibilité, sa proportionnalité et ses conséquences. D’autres analyses peuvent soutenir des conclusions différentes ; c’est précisément l’intérêt d’ouvrir ce débat.

Un extrait authentique de Dictature verte

Passage du manuscrit final V12, reproduit pour présenter l’ouvrage. Les analyses et jugements exprimés sont ceux de l’auteur.

Pour comprendre le sujet, il faut sortir des slogans. Le cadre européen adopté dans le paquet Fit for 55 prévoit une réduction de 55 % des émissions de CO2 des voitures neuves et de 50 % pour les camionnettes neuves en 2030 par rapport aux niveaux de référence, puis une réduction de 100 % en 2035 pour les voitures et camionnettes neuves. En clair, dans le droit adopté, les véhicules neufs mis sur le marché doivent être zéro émission à l’échappement à partir de 2035. Cette formulation ne supprime pas instantanément le parc existant, mais elle oriente toute la filière. Un constructeur n’attend pas 2035 pour décider ses plateformes. Il arbitre dix ans avant. Un équipementier n’attend pas la dernière année pour investir ou fermer une ligne. Il anticipe. Un garage n’attend pas que le dernier moteur thermique soit vendu pour se demander quel outillage, quelles compétences et quels revenus resteront demain.

Depuis 2025-2026, la difficulté est reconnue jusque dans les institutions européennes. Les discussions sur les standards CO2 et les propositions de flexibilités montrent que la trajectoire initiale n’est pas un pur exercice technique. Elle touche à la compétitivité, à l’emploi, au prix des véhicules, à la neutralité technologique et à la capacité européenne à produire ce qu’elle exige. Le Conseil Environnement du 17 mars 2026 a ainsi débattu d’une proposition visant à introduire davantage d’options technologiques, notamment par un objectif d’émissions à l’échappement abaissé de 100 % à 90 % en 2035 dans la proposition discutée, le solde pouvant être compensé par des crédits liés à des carburants alternatifs durables et à l’usage d’acier bas carbone produit dans l’Union européenne. Le fait même que ces flexibilités soient débattues dit une chose simple : la trajectoire automobile n’est pas un dogme naturel. Elle est un choix politique, et un choix politique peut être ajusté.

Cette précision est essentielle pour éviter l’approximation. Il ne faut pas écrire que toutes les voitures thermiques disparaîtront des routes en 2035. Ce serait faux. Il faut écrire que le marché du neuf, lui, est réorienté par un calendrier extrêmement puissant. Le parc existant continuera de vivre, mais sa valeur, son entretien, son accès à certaines zones, son financement, son image sociale et sa disponibilité future seront progressivement influencés par cette bascule. L’automobiliste populaire ne subit pas seulement la règle le jour où elle s’applique ; il la subit bien avant, lorsque les prix changent, lorsque l’occasion se tend, lorsque les aides se concentrent sur certains modèles, lorsque les constructeurs retirent des gammes, lorsque les garagistes hésitent à investir et lorsque le marché lui dit que son choix ancien devient suspect.

Ce que cet extrait permet de comprendre

Le chapitre traite également de la ligne de production condamnée par calendrier, de la batterie, nouveau moteur géopolitique et de le prix de la mobilité populaire. Ces sujets se répondent à l’échelle du livre : le logement, l’énergie, le transport ou la vie des entreprises peuvent être affectés par plusieurs politiques simultanément. Pour apprécier l’analyse proposée, mieux vaut replacer chaque exemple dans ce parcours complet. Les vingt-deux chapitres et les annexes permettent de retrouver les notions et les liens entre les dossiers.

Pourquoi lire le chapitre complet ?

L’intérêt de la lecture complète tient à la progression de l’ouvrage. Ce chapitre n’existe pas isolément : il s’inscrit dans vingt-deux chapitres qui traitent successivement de transport, de logement, de prix de l’énergie, d’entreprises, d’agriculture, d’industrie et de souveraineté. Un billet bref ne peut pas restituer toutes les réserves, distinctions et pistes proposées dans le manuscrit. Le lecteur retrouvera les renvois et les annexes qui donnent à l’essai sa structure.

Une lecture critique, sans confusion avec la réglementation en vigueur

Ce dossier intéresse aussi des lecteurs qui ne se reconnaissent pas dans le titre de l’ouvrage. Les conséquences d’une règle ne sont pas ressenties de la même manière selon le revenu, le lieu de vie ou la profession. L’existence d’un objectif écologique ne dispense donc pas d’examiner la justice de son application. Inversement, une difficulté de mise en œuvre ne prouve pas que l’objectif initial serait inutile. Le livre propose précisément de discuter ce rapport entre moyens et fins.

Découvrir le livre et le commander

Publié sous le titre Dictature verte — ZFE, DPE, taxes carbone, normes européennes : enquête sur la mise sous tutelle des Français, cet essai analyse les ZFE, le DPE, le marché carbone, les politiques européennes et leurs conséquences selon le point de vue de son auteur. Il compte vingt-deux chapitres et plusieurs annexes pratiques. Les informations réglementaires évoluent : la lecture du livre peut être complétée par la consultation des sites publics officiels.

Découvrir la présentation du livre, sa première de couverture et ses informations de lecture

Acheter Dictature verte sur Amazon — version papier ou Kindle selon disponibilité

#DictatureVerte #GuyDeLussigny #Essai #Livres #Ecologie #DebatPublic #France #Europe #Lecture #PolitiqueEnvironnementale #AmazonLivres #Libertes #DPE #ZFE #Reglementation


En savoir plus sur UniversSmartphone

Subscribe to get the latest posts sent to your email.