Meilleures eSIM 2026 : Ubigi, Airalo, GoMoWorld, Saily et Holafly comparées
<h2>Comparez et choisissez la eSIM voyage qui vous convient</h2>
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<h2>Quelles sont les meilleures eSIM pour voyager en 2026 ?</h2>
Pour un Français qui part à l’étranger, la première question n’est pas de savoir s’il faut choisir Ubigi ou Airalo.
En Espagne, en Italie, en Allemagne ou au Portugal, acheter immédiatement une carte eSIM de voyage a peu de sens dans la plupart des cas. Depuis 2017, le principe européen « Roam Like at Home » permet d’utiliser appels, SMS et données mobiles dans les pays de l’Espace économique européen sans surtaxe spécifique, dans les limites de l’usage raisonnable prévu par le forfait. Depuis le 1er janvier 2026, l’Ukraine et la Moldavie ont rejoint ce dispositif.
Le Royaume-Uni doit être traité séparément depuis le Brexit. Certains opérateurs français continuent de l’inclure sans surcoût, d’autres appliquent leurs propres conditions. La Suisse, Andorre ou les destinations plus lointaines méritent également une vérification ligne par ligne. Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free, Sosh, RED et les MVNO ne découpent pas tous leurs zones de la même manière.
C’est en dehors de cette couverture que l’eSIM devient vraiment intéressante. États-Unis, Canada, Maroc, Tunisie, Turquie, Japon ou Thaïlande sont de bons exemples. Au lieu d’activer un pass auprès de l’opérateur français ou d’acheter une carte SIM physique sur place, il suffit de télécharger un profil eSIM avant le départ. Le téléphone conserve alors sa ligne française tandis qu’une seconde ligne prend en charge l’internet mobile.
<h2>Notre sélection en bref</h2>
Les tarifs ci-dessous ont été vérifiés le 3 septembre 2026. Airalo et Saily affichant certains prix en dollars, les montants en euros sont des conversions indicatives au taux de 1 dollar pour environ 0,861 euro observé le 3 septembre 2026. Le montant réellement facturé peut donc varier légèrement selon le taux de change ou le moyen de paiement.
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="110"><strong>eSIM</strong></td>
<td width="131"><strong>Exemple États-Unis</strong></td>
<td width="155"><strong>Exemple Japon</strong></td>
<td width="169"><strong>Notre lecture</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="110"><a href="https://go.ubigi.com/X4R19g?sharedid=zdnet" target="_blank" rel="noopener"><strong>Ubigi</strong></a></td>
<td width="131">10 Go / 30 jours : 14 €</td>
<td width="155">10 Go / 30 jours : 16,50 €</td>
<td width="169">Très bon rapport prix/data, surtout pour une consommation maîtrisée</td>
</tr>
<tr>
<td width="110"><a href="https://airalo.pxf.io/5kDMEn" target="_blank" rel="noopener"><strong>Airalo</strong></a></td>
<td width="131">10 Go / 30 jours : env. 19,40 €</td>
<td width="155">10 Go / 30 jours : env. 15,50 €</td>
<td width="169">Catalogue très large, avec offres locales, régionales et mondiales</td>
</tr>
<tr>
<td width="110"><a href="https://www.puremium1.com/aff_c?offer_id=23&aff_id=1282&url_id=159&source=zdnet" target="_blank" rel="noopener"><strong>GoMoWorld</strong></a></td>
<td width="131">9 Go / 30 jours : 10,99 €</td>
<td width="155">14 Go / 30 jours : 10,99 €</td>
<td width="169">Volumes généreux à petit prix, avec une seule eSIM réutilisable</td>
</tr>
<tr>
<td width="110"><a href="https://go.saily.site/aff_c?offer_id=101&aff_id=4215&url_id=5458&aff_sub=zdnet" target="_blank" rel="noopener"><strong>Saily</strong></a></td>
<td width="131">10 Go / 30 jours : env. 19,80 €</td>
<td width="155">10 Go / 30 jours : env. 15,50 €</td>
<td width="169">Prix proches d’Airalo, avec plusieurs fonctions de sécurité intégrées</td>
</tr>
<tr>
<td width="110"><a href="https://holafly.sjv.io/o4GJWY?sharedid=zdnet" target="_blank" rel="noopener"><strong>Holafly</strong></a></td>
<td width="131">Illimité / 30 jours : 68,90 €</td>
<td width="155">Illimité / 30 jours : 68,90 €</td>
<td width="169">Plus cher, mais confortable pour les gros consommateurs de data</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Ces chiffres montrent surtout qu’il n’existe pas de gagnant permanent. Au moment de notre relevé, GoMoWorld se distingue par des volumes élevés autour de 10,99 € : 9 Go sur 30 jours aux États-Unis et 14 Go sur 30 jours au Japon. Ubigi reste très bien placé avec 10 Go à 14 € aux États-Unis et 16,50 € au Japon. Airalo et Saily demandent quelques euros de plus pour 10 Go, tandis que Holafly appartient à une autre catégorie avec ses données illimitées à 68,90 € sur 30 jours.
<h3>Ubigi : le meilleur équilibre pour maîtriser son budget</h3>
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Ubigi mérite d’être regardé de près lorsqu’on sait approximativement combien de données seront nécessaires pendant le séjour. Aux États-Unis, 10 Go valables 30 jours coûtent 14 €, avec utilisation du réseau T-Mobile et partage de connexion autorisé. L’eSIM peut ensuite être conservée et rechargée pour d’autres voyages, Ubigi annonçant une couverture dans plus de 200 destinations.
Le positionnement reste intéressant ailleurs. Au Japon, 10 Go sur 30 jours sont affichés à 16,50 €. Une formule Europe de 10 Go pendant 30 jours est également proposée à 15 €, même si elle sera rarement nécessaire pour un Français disposant déjà d’une enveloppe européenne convenable dans son forfait mobile.
La limite vient du fonctionnement essentiellement centré sur la data. L’eSIM Ubigi donne accès à Internet, mais ne remplace pas systématiquement une ligne téléphonique locale avec appels et SMS classiques. Pour WhatsApp, Signal, FaceTime, Messenger, Google Maps, les mails ou la navigation, cela ne change rien. En revanche, appeler directement un hôtel ou un restaurant peut demander de conserver la ligne française active ou de passer par une application internet.
Ce choix est particulièrement cohérent pour un séjour d’une ou deux semaines avec un usage raisonnable. GPS, réseaux sociaux, messages, quelques appels vidéo et recherches quotidiennes consomment rarement des dizaines de gigaoctets si le Wi-Fi de l’hôtel reste utilisé le soir. Dans ce scénario, payer près de 70 € pour de l’illimité serait surtout acheter une marge qui ne sera probablement jamais utilisée.
<h3>Airalo : la solution la plus polyvalente pour plusieurs pays</h3>
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Airalo s’est imposé comme l’un des noms les plus connus de l’eSIM de voyage et revendique désormais plus de 30 millions d’utilisateurs. Son intérêt ne tient pas toujours au prix le plus bas, mais à la profondeur de son catalogue. Le service propose des eSIM locales, des forfaits régionaux et des cartes couvrant plusieurs parties du monde. Plus de 200 destinations sont disponibles.
Aux États-Unis, Airalo affiche 10 Go sur 30 jours à 22,50 dollars, soit environ 19,40 € au taux relevé le 3 septembre. Au Japon, le même volume revient à 18 dollars, environ 15,50 €. Les forfaits japonais utilisent notamment SoftBank et KDDI.
Airalo devient surtout pratique lorsqu’un voyage ne s’arrête pas à une frontière. Une formule Asie de 10 Go valable 30 jours couvre par exemple 18 pays, dont le Japon, la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, l’Indonésie et le Cambodge, pour 25 dollars. Pour un circuit de plusieurs semaines, garder une seule eSIM est plus confortable que d’acheter un nouveau forfait à chaque étape.
Il existe aussi des offres comprenant données, appels et SMS, ce qui n’est pas systématique chez les spécialistes de l’eSIM. Aux États-Unis, Airalo propose par exemple des formules avec 10 Go, 100 minutes et 100 SMS. Elles coûtent davantage qu’un forfait data seul, mais peuvent être utiles lorsqu’un vrai numéro local est nécessaire.
Le point faible est assez simple : Airalo n’est pas toujours le moins cher. Pour un voyage dans un seul pays et un volume précisément défini, quelques minutes de comparaison avec Ubigi, GoMoWorld ou Saily peuvent faire gagner plusieurs euros.
<h3>GoMoWorld : des volumes généreux à prix serrés, avec une seule eSIM</h3>
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GoMoWorld reste moins connu du grand public français qu’Airalo ou Holafly, mais son modèle mérite une place dans ce comparatif. Le service fonctionne avec une seule eSIM réutilisable dans plus de 200 destinations. Une fois le profil installé, les forfaits suivants s’achètent et s’activent depuis l’application, sans empiler une nouvelle eSIM à chaque voyage.
Les tarifs relevés le 3 septembre sont particulièrement compétitifs sur les deux destinations retenues ici. Aux États-Unis, GoMoWorld affiche 2 Go pendant 7 jours à 3,99 €, 9 Go pendant 30 jours à 10,99 €, 20 Go à 19,99 € et 30 Go à 29,99 €. Au Japon, 3 Go pendant 7 jours coûtent 3,99 €, puis 14 Go sur 30 jours 10,99 €, 30 Go 19,99 € et 45 Go 29,99 €.
Les forfaits sont essentiellement dédiés aux données mobiles. La ligne française peut donc rester active pour les appels et les SMS, tandis que GoMoWorld prend en charge Internet. Le partage de connexion est autorisé, la 5G est disponible lorsque le réseau partenaire le permet et le fournisseur annonce en moyenne deux réseaux partenaires par pays. Un VPN européen est également inclus.
Ce positionnement convient bien à ceux qui veulent beaucoup de data sans passer à l’illimité. Le catalogue est moins foisonnant qu’Airalo, mais l’eSIM unique simplifie les départs successifs et les prix sont, sur plusieurs destinations, difficiles à ignorer. Pour les États-Unis et le Japon au moment de notre relevé, le rapport volume/prix est particulièrement favorable.
<h3>Saily : une alternative très proche d’Airalo, avec un volet sécurité</h3>
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Saily évolue sur le même terrain. Aux États-Unis, 10 Go sur 30 jours sont affichés à 22,99 dollars, soit environ 19,80 € au taux relevé le 3 septembre. Au Japon, l’offre équivalente coûte 17,99 dollars, environ 15,50 €. Les petits volumes commencent à 3,99 dollars pour 1 Go.
Le service ajoute toutefois quelques fonctions qui dépassent le simple accès au réseau mobile. L’application intègre notamment des outils de protection web et de blocage de publicités selon les offres. Saily permet aussi d’ajouter un numéro américain à certains forfaits afin de disposer d’appels et de SMS traditionnels, après vérification d’identité.
Les forfaits illimités méritent une lecture attentive. Au Japon, l’offre illimitée présentée par Saily prévoit 5 Go par jour sans limitation de débit, puis maintient une connexion jusqu’à 1 Mbit/s. Le mot « illimité » signifie donc bien que la connexion ne s’arrête pas, mais pas nécessairement qu’elle restera à pleine vitesse après un usage intensif.
Pour un voyageur français, Saily est surtout à comparer directement avec Airalo. Les écarts de prix sont souvent faibles. Le choix peut alors se faire sur l’application, les fonctions intégrées, la destination ou les promotions disponibles au moment du départ.
<h3>Holafly : beaucoup plus cher, mais sans compter chaque gigaoctet</h3>
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Holafly suit une stratégie différente. Là où ses concurrents vendent principalement 5, 10 ou 20 Go, le service met en avant les données illimitées avec une durée ajustée au séjour.
Au Japon, trois jours coûtent 11,37 €, dix jours 33,90 €, quinze jours 46,90 € et trente jours 68,90 €. Le service utilise KDDI et SoftBank, avec accès à la 4G et à la 5G lorsqu’elles sont disponibles. Le partage de connexion est toutefois limité à 1 Go par jour sur cette offre.
La grille américaine est très proche : 10 jours d’illimité tournent autour de 33,90 € et 30 jours à 68,90 €.
Le différentiel avec les forfaits limités est considérable. Un mois aux États-Unis revient à 14 € pour 10 Go chez Ubigi contre près de 69 € pour l’illimité Holafly. Mais comparer seulement le prix serait trompeur. Un voyageur qui télétravaille, partage régulièrement la connexion avec un ordinateur, envoie de gros fichiers ou regarde beaucoup de vidéos peut réellement dépasser 20 ou 30 Go. Dans ce cas, l’absence de compteur devient plus défendable.
Holafly convient aussi à ceux qui veulent éviter la gestion des recharges. Le forfait s’active à destination et la durée peut être adaptée au voyage. La formule reste essentiellement dédiée aux données : au Japon, aucun numéro local n’est fourni pour les appels ou SMS classiques. WhatsApp continue en revanche de fonctionner avec le numéro habituel.
<h2>Comment choisir une eSIM de voyage depuis la France ?</h2>
Le prix affiché n’est qu’une partie de l’équation. Une carte eSIM à 10 € peut être une excellente affaire ou une dépense parfaitement inutile selon le forfait français, le téléphone utilisé et la destination.
<h3>Commencer par vérifier son forfait français</h3>
Avant toute commande, il faut ouvrir l’espace client de son opérateur. Un forfait Orange, SFR, Bouygues Telecom ou Free peut déjà inclure plusieurs dizaines de gigaoctets à l’étranger. Les marques sans engagement et certains MVNO proposent aussi des enveloppes européennes suffisamment confortables pour une semaine de vacances.
Dans toute la zone « Roam Like at Home », l’usage du forfait français reste généralement la solution la plus simple. Les 27 pays de l’Union européenne, l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège sont concernés, auxquels s’ajoutent désormais l’Ukraine et la Moldavie. Les règles prévoient cependant un usage raisonnable, notamment pour les forfaits très généreux ou utilisés durablement à l’étranger.
Une eSIM prend davantage de sens hors de cette zone. Pour le Canada, les États-Unis, le Maroc, la Tunisie ou le Japon, il faut comparer le prix d’une eSIM avec le pass international éventuellement proposé par l’opérateur français. Sur un séjour court, quelques euros d’écart ne justifient pas toujours l’installation d’une nouvelle ligne. Sur trois semaines, la différence peut devenir beaucoup plus importante.
<h3>Vérifier que l’iPhone ou le smartphone Android est compatible eSIM</h3>
L’eSIM est une carte SIM embarquée dans l’appareil. Contrairement à une carte SIM physique classique, elle n’est pas retirée ni insérée dans un tiroir. Le profil du <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/comparateur-forfait-mobile/">forfait mobile</a> est téléchargé directement dans le téléphone, généralement grâce à un code QR ou à l’application du fournisseur.
Chez Apple, les iPhone vendus en France depuis plusieurs générations associent eSIM et nano-SIM physique selon le modèle. Les iPhone récents peuvent donc conserver une ligne française tout en activant une seconde eSIM de voyage.
Samsung équipe également la majorité de ses Galaxy récents, notamment la gamme Galaxy S26 et plusieurs Galaxy Z Fold et Z Flip. L’ajout se fait depuis Paramètres > Connexions > Gestionnaire SIM, soit automatiquement, soit en scannant un code QR, soit en renseignant les données d’activation manuellement.
Chez Google, les Pixel 4 et modèles ultérieurs prennent en charge l’eSIM. Les appareils récents peuvent donc fonctionner avec une carte SIM physique française et une carte eSIM de voyage, selon leur configuration.
Motorola, Oppo, Huawei et Sony proposent eux aussi certains appareils compatibles eSIM, mais la disponibilité varie davantage selon les références et les marchés. Un même Samsung Galaxy ou smartphone Android peut parfois exister en plusieurs versions. Vérifier le modèle exact dans les réglages ou sur le site du fabricant évite une mauvaise surprise après l’achat.
<h3>Garder son numéro français tout en utilisant la data de l’eSIM</h3>
C’est probablement le principal intérêt de la technologie pour un voyageur français. La carte SIM ou l’eSIM française peut rester dans le téléphone afin de conserver le numéro de téléphone habituel, recevoir certains SMS et continuer à utiliser les applications liées à ce numéro. La carte eSIM de voyage devient simplement la ligne utilisée pour les données mobiles.
Cette configuration demande un peu d’attention. L’itinérance des données doit être désactivée sur la ligne française lorsque la destination n’est pas incluse dans le forfait. La nouvelle eSIM est ensuite sélectionnée comme source de données mobiles et son itinérance activée si le fournisseur le demande.
Une erreur dans ces réglages peut faire basculer le téléphone sur l’opérateur français et déclencher du hors forfait. Mieux vaut donc vérifier l’écran de sélection des SIM avant de commencer à utiliser Google Maps ou de lancer une vidéo à la sortie de l’aéroport.
<h3>5 Go, 10 Go ou illimité : ne pas surdimensionner son forfait</h3>
La quantité de données est souvent surestimée avant un voyage. Pour la navigation, Google Maps, les billets dématérialisés, les applications de transport, les mails et la messagerie, quelques gigaoctets couvrent déjà beaucoup de besoins. Une enveloppe de 5 Go peut suffire pour une semaine si le téléphone se connecte régulièrement au Wi-Fi de l’hôtel.
Avec les réseaux sociaux, les appels vidéo et davantage de photos envoyées dans le cloud, 10 Go offrent une marge plus confortable. Au-delà de 20 Go, on entre davantage dans un usage intensif avec beaucoup de vidéo ou de partage de connexion.
L’illimité répond encore à un autre profil. Pour un ordinateur relié quotidiennement au smartphone, du télétravail et plusieurs heures de streaming, Holafly ou une formule illimitée Airalo/Saily peut éviter de surveiller en permanence les données restantes. Il faut cependant regarder les politiques de débit réduit et les limites éventuelles du hotspot. Chez Airalo, certains <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/comparateur-forfait-mobile/comparatif-forfaits-illimites/">forfaits illimités</a> américains réduisent par exemple la vitesse après 3 Go utilisés dans la journée.
<h3>Une eSIM locale reste souvent moins chère qu’une formule mondiale</h3>
Le périmètre du voyage pèse également sur le prix. Pour quinze jours uniquement au Japon, une eSIM Japon est généralement plus intéressante qu’un forfait Asie ou mondial. Si le séjour se poursuit en Corée du Sud, en Thaïlande et à Singapour, une formule régionale devient beaucoup plus confortable malgré un tarif parfois supérieur au gigaoctet.
Ubigi permet de conserver son eSIM et de changer de forfait selon les destinations. Airalo décline largement les offres régionales et mondiales. GoMoWorld mise lui aussi sur une eSIM unique réutilisable dans plus de 200 destinations. Saily propose également des forfaits régionaux et mondiaux, tandis que Holafly commercialise des offres régionales et des formules mondiales. L’intérêt est moins de battre chaque tarif local que d’éviter de refaire une activation à chaque frontière.
Pour un Français, Ubigi apparaît particulièrement convaincant sur le rapport prix/data lorsque le voyage reste centré sur un pays et que la consommation est maîtrisée. Airalo prend l’avantage par la diversité de son catalogue et ses options régionales. GoMoWorld se distingue par des volumes généreux à bas prix et une seule eSIM à conserver d’un voyage à l’autre. Saily reste tout près d’Airalo, avec une application riche et des fonctions supplémentaires de sécurité. Holafly coûte nettement plus cher, mais son approche illimitée répond à un besoin que les petits forfaits ne couvrent pas aussi simplement.
Au final, la meilleure eSIM de voyage ne commence pas dans une application, mais dans l’espace client de l’opérateur français. Si la destination est déjà correctement couverte, mieux vaut garder son forfait. Dans le cas contraire, la comparaison devient très favorable aux eSIM spécialisées, surtout hors Europe. La bonne formule n’est alors pas celle qui promet le plus de données sur son écran, mais celle qui couvre le voyage prévu, sur un téléphone compatible, avec suffisamment de data pour ne plus y penser une fois la valise posée.
<h2>FAQ : bien utiliser une eSIM de voyage</h2>
<h3>Une eSIM de voyage remplace-t-elle la carte SIM française ?</h3>
Pas forcément. C’est justement l’un de ses principaux intérêts : les deux lignes peuvent cohabiter sur un smartphone compatible. La ligne française reste disponible pour conserver son numéro de téléphone, recevoir certains SMS ou utiliser les services associés, tandis que l’eSIM de voyage prend en charge les données mobiles. Il faut simplement vérifier dans les réglages que la bonne ligne est sélectionnée pour Internet afin d’éviter une consommation en itinérance sur le forfait français.
<h3>Faut-il acheter une eSIM pour voyager en Europe ?</h3>
Dans la plupart des cas, non. Un forfait mobile français inclut déjà une enveloppe utilisable dans l’Union européenne et l’Espace économique européen. Une eSIM supplémentaire peut cependant avoir un intérêt lorsque cette enveloppe est très faible ou pour un séjour prolongé nécessitant beaucoup de données. La Suisse et le Royaume-Uni demandent davantage d’attention, leur inclusion dépendant du forfait et de l’opérateur.
<h3>Quand faut-il installer et activer son eSIM avant un voyage ?</h3>
L’installation peut généralement être réalisée avant le départ, lorsque le téléphone dispose encore d’une connexion Wi-Fi stable. L’activation du forfait dépend ensuite du fournisseur : certains déclenchent sa durée de validité lors de la première connexion à un réseau partenaire à destination, d’autres dès l’installation. Cette distinction mérite d’être vérifiée avant de scanner le QR code, surtout pour une offre valable seulement quelques jours.
<h3>Ubigi, Airalo, GoMoWorld, Saily ou Holafly : lequel choisir ?</h3>
Ubigi se montre particulièrement intéressant lorsque la priorité est le rapport entre prix et quantité de data. Airalo dispose d’un catalogue très large et devient pratique pour les itinéraires passant par plusieurs pays. GoMoWorld propose des volumes particulièrement généreux pour le prix sur certaines destinations, avec une eSIM unique réutilisable dans plus de 200 destinations. Saily se situe assez près d’Airalo sur les tarifs tout en ajoutant quelques fonctions de sécurité. Holafly répond à une autre logique : ses offres illimitées coûtent davantage, mais elles intéressent les voyageurs qui consomment beaucoup de données et préfèrent ne pas surveiller leur compteur.
<h3>Peut-on appeler et envoyer des SMS avec une eSIM de voyage ?</h3>
Cela dépend du forfait choisi. Beaucoup d’eSIM de voyage sont uniquement destinées aux données mobiles et ne fournissent aucun numéro local. WhatsApp, FaceTime, Signal ou Messenger continuent alors de fonctionner normalement grâce à Internet. Certaines offres Airalo ou Saily ajoutent cependant un numéro, des minutes d’appel et des SMS. Pour quelqu’un qui doit régulièrement joindre des hôtels, restaurants ou services locaux par téléphone, ce détail mérite d’être vérifié avant l’achat.
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