Vidéo : une app mobile française contre le harcèlement de rue

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Vidéo : une app mobile française contre le harcèlement de rue

L’application “Garde ton corps”, mise en ligne il y a un an et demi (Android et iOS), arrive à Paris. Son but ? Lutter contre le harcèlement de rue. L’objectif de cette application, née à Aix-en-Provence est d’aider rapidement les femmes et hommes qui ne se sentiraient plus en sécurité dans la rue.

Elle permet d’envoyer un message d’alerte et de trouver un endroit où se mettre à l’abri en cas d’urgence. 3 options principales seront disponibles sur l’application.

  • Je rentre. Votre géolocalisation est alors transmise à l’application et à des contacts choisis en cas de problèmes.
  • Lâche-moi. Cette option permet de trouver rapidement un endroit où se mettre à l’abri aux alentours.
  • Aide-moi. Avec cette fonction, un SMS sera envoyé à certains contacts qui seront informés de la situation ainsi que de votre localisation et de votre niveau de batterie.

Sa créatrice, Pauline Vanderquand, avait lancé le projet après un énième témoignage de harcèlement de la part d’une de ses amies. “J’ai eu un vrai ras-le-bol, le lendemain je lançais le projet de l’appli, trop d’histoires de harcèlement me revenaient aux oreilles” dit Pauline Vanderquand. Selon un sondage IFOP de 2018, au cours de leur vie, huit Françaises sur dix (81%) ont déjà été confrontées à au moins une forme d’atteinte ou d’agression sexuelle dans la rue ou dans les transports en commun.

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L’application a déjà été téléchargée plus 30.000 fois

L’application testée à Aix en Provence a été téléchargée plus de 8.000 fois dans cette ville. A ce jour, l’application a déjà été téléchargée plus 30.000 fois. Avec le confinement, le développement de l’application vers la capitale avait été retardé. Mais désormais, deux bars du XXème (Paris) sont en passe de devenir des refuges pour les personnes en détresse via cette application.

Côté modèle économique, l’application est gratuite pour les utilisateurs. “Nous nous finançons en demandant une participation aux lieux refuges en échange de l’annonce de leurs événements. Nous allons développer de nouvelles options qui recenseront les soirées, les événements, des Safe Place” dit Pauline Vanderquand à France Bleu.

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