La société d’études Ampere Analysis publie une nouvelle étude qui analyse l’évolution de la consommation vidéo dans le monde, basée sur l’interview jusqu’à 41.000 internautes dans 20 pays. 

La SVOD de plus en plus populaire 

Depuis le troisième trimestre 2016, le nombre de téléspectateurs/internautes américains et européens de vidéos sur Facebook est passé de 28 % à 23 % des personnes interrogées sur Internet. YouTube a également enregistré une légère baisse, passant de 70 % à 66 %.

Au cours de la même période, le nombre de téléspectateurs/internautes de Netflix est passé de 22 % à 37 % des personnes interrogées, tandis que le nombre de téléspectateurs d’Amazon a augmenté de neuf points. La progression des « streamers » est fulgurante, comme si d’un seul coup les internautes du monde entier découvraient ce qu’est la SVOD.

YouTube reste le service vidéo leader dans tous les pays sauf au Royaume-Uni.

Le Royaume-Uni est le seul pays de l’étude où moins de la moitié des internautes a regardé YouTube le mois dernier. YouTube a attiré la plus forte proportion d’internautes en Afrique du Sud. À l’exception du Royaume-Uni, du Japon et de la France, plus de six personnes sur dix dans chaque pays ont regardé YouTube le mois dernier. 

Le Replay  attire plus de téléspectateurs en Europe qu’aux États-Unis

Les internautes européens sont beaucoup plus susceptibles d’avoir regardé un service de rattrapage au cours du dernier mois que ceux des États-Unis, mais le nombre de téléspectateurs de la SVOD est plus élevé aux États-Unis. Une étude qui conforte l’analyse déjà faite dans ces colonnes : la meilleure réplique à la SVOD pour les Européens et principalement les Français, c’est le Replay. Parce que gratuit, parce qu’exclusif à la chaîne qui le propose et enfin parce qu’il promeut des programmes qui ont déjà bénéficié du marketing des chaînes.