Télétravail : Et si l’avenir du travail était hybride ?

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Télétravail : Et si l'avenir du travail était hybride ?

Salesforce a interrogé plus de 3 500 utilisateurs du monde entier pour prendre le pouls de la façon dont les professionnels envisagent la perspective d’un retour à la normale. Alors que les organisations publiques et privées sont à des stades différents de réouverture de part le monde, elles ont un point commun : elles tentent d’évaluer ce qui est sûr et ce qui ne l’est pas, et de ce à quoi ressembleront les semaines, les mois et les années à venir.

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Les résultats de l’enquête

Voici les principales conclusions de l’enquête :

  • Les cinq préoccupations principales sont les suivantes : la situation financière à court et long terme, la sécurité de l’emploi, la santé physique et mentale.
  • A long terme, 64 % des collaborateurs souhaitent passer au moins quelques heures dans un bureau, un magasin, une usine ou un autre type de lieu de travail, plutôt que de travailler entièrement à distance.
  • 43 % des employés disent avoir reçu une communication claire sur un plan de réouverture de leur entreprise.
  • 52 % des professionnels dans leur ensemble – et 59 % pour les millenials – se disent à l’aise pour partager des informations personnelles comme des données de santé ou de contact, pour assurer la sécurité sur leur lieu de travail.
  • 70 % des employés urbains préfèrent toujours travailler dans les grandes villes plutôt qu’en périphérie.

Un modèle de travail hybride

La génération Z va bientôt devenir le plus grand segment de la population active et elle est intéressée par une approche hybride du travail, c’est-à-dire une répartition du temps entre le domicile et le lieu de travail.

74 % des membres de la génération Z préféreraient soit travailler à domicile, soit partager leur temps de travail entre leur domicile et leur lieu de travail. 37 % des personnes interrogées aimeraient continuer à travailler à temps plein depuis leur domicile, même après la pandémie. 74 % des personnes interrogées aimeraient passer « un certain temps » à travailler dans un bureau ou à un autre endroit que leur domicile.

Seulement 32 % des travailleurs pensent que leurs employeurs réduiront ou élimineront leur empreinte immobilière.

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Une communication variable sur la réouverture des bureaux

Seuls 45 % des répondants pensent que leur entreprise est prête à rouvrir ses bureaux. 43 % des travailleurs ont reçu une communication claire à ce sujet.

L’état de préparation à la réouverture des bureaux varie selon les secteurs d’activité et les zones géographiques bien évidemment. Les mieux préparés, avec une communication claire et un plan de préparation à ce sujet, sont d’abord les services financiers, suivis par l’industrie manufacturière, puis les biens de consommation, ensuite le commerce de détail et enfin les organisations à but non lucratif.

Dans le secteur de la santé, par exemple, seuls 48 % des répondants déclarent avoir reçu des instructions claires concernant un plan de réouverture.

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Sécuriser le lieu de travail

Les répondants estiment qu’un nettoyage amélioré et une capacité d’accueil réduite sont les piliers de toute stratégie de réouverture de bureaux. Les employés de bureau mettent particulièrement l’accent sur la recherche de contacts COVID, tandis que les employés des usines et des commerces de détail sont surtout favorables à des contrôles quotidiens de l’état de santé.

En ce qui concerne la recherche de contacts COVID, 52 % des professionnels se disent à l’aise pour partager des informations personnelles, comme des données de santé et de contact, dans le but de garantir la sécurité sur leur lieu de travail. Les millenials sont les plus disposées à le faire (59 %), tandis que les baby-boomers sont les plus réticents (40 %).

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Concernant le retour au bureau, 70 % des travailleurs de la génération Z et 68 % des millenials sont au moins modérément préoccupés par leur situation familiale ou personnelle, contre 35 % des baby-boomers.

Un trajet redouté

Les trajets entre le domicile et le lieu de travail suscitent des inquiétudes. L’enquête suggère que la part de voyageurs utilisant les transports en commun diminuera de 29 % – de 24 % à 17 % – lorsqu’ils retourneront sur leur lieu de travail. La part des conducteurs utilisant une voiture  devrait passer de 60 % à 61 %, ce qui n’explique pas la baisse prévue de la fréquentation des transports en commun. Les professionnels ont également l’intention de recourir davantage au covoiturage, aux deux-roues ou encore à la marche.

67 % de la main-d’œuvre sont au moins modérément préoccupés par ces déplacements durant la pandémie, et le nombre monte à 81 % parmi les usagers des transports en commun. Ces derniers espèrent une augmentation de la fréquence des transports, un meilleur nettoyage, une capacité accrue, des désinfectants pour les mains en libre-service et l’obligation de porter un masque.

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Travailler en ville reste une situation privilégiée

70 % des personnes interrogées travaillant en ville affirment toujours préférer un environnement de travail urbain à la périphérie des villes.

74 % des habitants urbains citent toujours les villes comme leur lieu de résidence préféré, en particulier pour les millenials et la génération Z. 40 % des citadins concèdent que la vie en ville a perdu de son attrait, et qu’il y a une limite à leur loyauté.

Parmi les travailleurs urbains, 49 % considèrent que le travail en ville ne vaut pas la peine sans ses à-côtés – les restaurants par exemple. 51 % préféreraient une proximité accrue entre leur domicile et leur lieu de travail, suggérant un nouveau modèle qui s’étendrait aux banlieues des grandes villes.

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Source : ZDNet.com

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