Selon Donald Trump, le résultat des élections présidentielles pourrait ne «jamais» être connu – Le Figaro

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Continuant à fustiger les efforts démocrates pour promouvoir le vote par correspondance à cause de la pandémie, Donald Trump a averti vendredi 21 août que le résultat de l’élection du 3 novembre pourrait mettre «des semaines», «des mois», voire ne «jamais» être connu, à cause des délais pour dépouiller les bulletins arrivant par la poste.

Le président américain s’exprimait au lendemain de l’investiture de Joe Biden par le camp démocrate, uni dans sa détestation de Donald Trump, qui le lui rend bien. La «convention la plus sombre, colérique et lugubre de l’histoire américaine», a réagi vendredi le président en évoquant l’investiture de son concurrent. «Là où Joe Biden voit des ténèbres américaines, je vois la grandeur américaine».

Si Trump estime que les résultats pourraient ne jamais être connus, les géants des réseaux sociaux – Facebook et Twitter, envisagent les pires scénarios. Selon le New York Times, Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, tient des réunions quotidiennes avec d’autres responsables sur les risques que ses plateformes puissent être utilisées pour contester les résultats. Twitter, de son côté, envisage la possibilité que la période électorale dure bien au-delà du 3 novembre, jusqu’à l’investiture du président élu en janvier. «Nous tirons des leçons de tous les scrutins récents dans le monde pour améliorer notre travail sur l’intégrité des élections», a déclaré vendredi Jessica Herrera-Flanigan, une vice-présidente du réseau.

Derrière Joe Biden dans les sondages, le président sera formellement réinvesti par son parti la semaine prochaine lors d’une convention qu’il avait voulue normale, mais que la pandémie l’a également forcé à rendre largement virtuelle. Elle démarrera lundi officiellement à Charlotte, en Caroline du Nord, alors que Donald Trump sera en visite non loin de là, dans une autre région de cet Etat-clé pour la présidentielle. Le républicain prononcera son discours d’investiture jeudi, à la Maison-Blanche.

Toute la semaine, il a donné le ton de la riposte, tentant de faire de l’association de «Sleepy Joe» à Barack Obama un désavantage, et de le dépeindre tour à tour comme un symbole de l’establishment, une marionnette de l’extrême gauche et un laquais de Pékin.

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