Safer Internet Day : une journée pour penser un Internet plus sûr et bienveillant

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C’est un événement qui s’installe dans le temps et prend de plus en plus d’ampleur. Depuis 2004, la Commission européenne organise le Safer Internet Day, une journée qui vise à promouvoir un meilleur Internet pour les jeunes. Déployé dans 150 pays, il est un rendez-vous devenu incontournable en matière de prévention et de sensibilisation au numérique.

En France, le Safer Internet Day se déploie autour de trois acteurs principaux. Ainsi, Internet sans Crainte, un programme national initié par l’entreprise TRALALERE cherche à sensibiliser un maximum d’enfants, d’éducateurs et de familles. Pour cela, elle va « mettre à disposition ses ressources éducatives et propose des kits clés en main par tranche d’âge pour amorcer le dialogue, et créer des sessions de sensibilisation au numérique tant à l’école qu’à la maison ».

Une hausse inquiétante des cas de cyberharcèlement

De son côté, Net-Ecoute, le numéro vert national de conseil et d’assistance aux jeunes victimes et aux parents, géré par l’Association e-Enfance, va rappeler les enjeux d’une mobilisation collective et la vocation de sa ligne d ‘écoute : le 0800 200 000.

Enfin, Point de Contact, la plateforme de signalement des contenus illicites en ligne, va tenter de sensibiliser les professionnels et le grand public sur cet enjeu. Quentin Aoustin, Directeur des opérations de l’association , précise à ce sujet :

Le Safer Internet Day est l’opportunité d’insister sur l’importance d’une coopération multisectorielle dans la lutte contre les contenus illicites et particulièrement sur la nécessité de mieux protéger les victimes d’abus sexuels sur mineurs en ligne en promouvant des solutions technologiques innovantes.

Cette journée verra aussi la participation de milliers d’enseignants, de professionnels de l’éducation, de parents, mais aussi bien sûr de centaines de milliers d’enfants.

Pour ces derniers, l’année 2020 a justement été marquée par un véritable tournant avec les différentes périodes de confinement. Ces heures passées devant les écrans ont permis à certains de diversifier leurs pratiques et d’explorer les possibilités éducatives offertes par le numérique.

Mais certains problèmes ont aussi été décuplé par ces changements et c’est le cas du cyberharcèlement qui est en hausse de 26 % en un an selon les chiffres de Net-Ecoute.

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