Réseaux mobiles : la data d’Orange plébiscitée par nPerf au premier semestre 2020

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Réseaux mobiles : la data d'Orange plébiscitée par nPerf au premier semestre 2020

Le premier semestre 2020 a été marqué par une accélération du déploiement de la 4G dans l’hexagone, qui compte aujourd’hui 53 440 sites 4G autorisés par l’ANFR au 1er août, dont 47 610 en service.

Une montée en puissance des infrastructures mobiles qui n’a que peu souffert du confinement et a largement profité au grand public. C’est du moins ce qu’illustrent les derniers résultats du baromètre nPerf des connexions Internet mobiles en France métropolitaine, publiés début juillet et couvrant la période janvier-juin 2020 en se basant sur un panel final de 610 000 tests réalisés par des particuliers sur les réseaux cellulaires de Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free.

 

Source : nPerf

Dans ce document, les experts de l’institut nPerf décernent une nouvelle fois la palme de la meilleure qualité de service mobile à Orange. L’opérateur historique dépasse en effet ses concurrents grâce à un débit descendant qui s’est élevé en moyenne à 47,8 Mb/s au cours des six premiers mois de l’année, ainsi qu’à un niveau moyen de débit montant calculé à 9,7 Mb/s au cours de la même période. L’opérateur a également pu s’appuyer sur une amélioration de 20 % de son temps de latence moyen, qui plafonnait à 40,5 ms durant le premier semestre 2020.

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La qualité de service tient le choc du confinement

En ce qui concerne la navigation web, là encore Orange n’est pas en reste, avec un taux de 72,4 % des pages web se téléchargeant en moins de quatre secondes. Sur le streaming aussi Orange tire les marrons du feu. L’opérateur peut ainsi se targuer de 82,4 % des contenus de streaming accessible de manière quasi-instantanée et sans interruption. “Concernant les résultats 4G, Orange domine incontestablement ses concurrents sur l’ensemble des indicateurs”, explique ainsi nPerf, qui a en outre salué les performances de Bouygues Telecom, notamment en ce qui concerne ses offres voix et data.

Si il a bien enregistré un débit descendant moyen à seulement 29,8 Mb/s au cours des six premiers mois de l’année, l’opérateur peut toutefois compter sur un débit montant moyen de l’ordre de 7,25 Mb/s pour redresser la barre. D’autant que l’opérateur s’en tire bien en ce qui concerne la qualité de navigation et de streaming sur YouTube, alors que 71 % des requêtes de navigation se téléchargent en mois de cinq secondes et que 81 % des vidéos consommées sur la plateforme YouTube sont accessibles presque instantanément.

Suit SFR, qui enregistre sur l’année un débit descendant moyen de l’ordre de 31,6 Mb/s et un débit montant moyen de l’ordre de 7,18 Mb/s, selon les données transmises par les abonnés de l’opérateur à nPerf. 70 % des pages internet consultées via le réseau de la marque au carré rouge sont en outre téléchargés sous les cinq secondes et 78,7 % des vidéos disponibles sur YouTube sont consultables de manière instantanée et sans difficulté.

Enfin, Free tire avantage d’un débit descendant culminant en moyenne à 39 Mb/s au cours du premier semestre pour ne pas être distancé par la concurrence. L’opérateur enregistre un débit montant moyen de l’ordre de 6,75 Mb/s et d’une qualité de navigation légèrement moindre que celle proposée par ses les opérateurs concurrents. A noter, comme l’a relevé nPerf, que “le confinement des abonnés, lié au Covid 19, a affecté les performances des opérateurs pendant plusieurs semaines, mais depuis mai, tout revient progressivement en ordre”.

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