l’essentiel Quatre militaires ont été agressés ce vendredi matin dans le centre-ville de Toulouse, en civil à la sortie d’une boîte de nuit. L’un d’eux, âgé de 18 ans, a été gravement blessé et a été hospitalisé à Rangueil. Son pronostic vital était engagé.

Quatre militaires en civil ont été blessés ce vendredi, très tôt dans la matinée, dans une rixe qui a éclaté dans le centre-ville de Toulouse. Les faits se sont produits rue Denfert-Rochereau, vers 4 heures du matin. Ces quatre soldats de 18 à 22 ans, appartiennent au 1er RCP de Pamiers.

L’un des soldats, âgé de 18 ans, a été gravement blessé et transporté à l’hôpital de Rangueil, en état d’urgence absolue. Son pronostic vital était engagé. Il aurait reçu des coups de couteau au niveau du dos, du visage et du cou et souffrirait d’importantes hémorragies. Deux autres sont également hospitalisés sans que leur pronostic vital ne soit engagé. L’un d’eux, un militaire de 22 ans, aurait reçu des coups de couteau dans le dos. 

Il n’y aurait qu’un seul auteur des coups de couteau

Une bagarre aurait commencé à l’intérieur d’une discothèque pour des raisons que l’enquête devra encore déterminer. Il pourrait s’agir de l’Opium, seule boîte de nuit de la rue. Le patron de cette discothèque a néanmoins déclaré que la rixe ne s’est pas déroulée dans son établissement. Les protagonistes auraient été finis par être sortis par les vigiles.

La rixe se serait ensuite poursuivie plus loin dans la rue, où des coups de couteau ont été assénés aux militaires. Selon les premières constatations, il n’y aurait qu’un seul auteur de ces coups de couteau. Les victimes ont été prises en charge par les pompiers et le Samu. L’enquête a été confiée à la brigade criminelle et de répression des atteintes aux personnes de la sûreté départementale. 

Selon des habitants du secteur qui témoignent pour la Dépêche, ce n’est pas la première fois que des disputes éclatent dans la rue tôt dans la matinée. Ils se plaignent d’ailleurs de nuisances sonores, partiuclièrement les week-ends. Cependant, ils affirment n’avoir rien rien entendu ce vendredi matin, et “c’est la première fois qu’une bagarre aussi grave arrive”.