Pour les chats non identifiés, Didier Guillaume veut une amende à 135 euros – Le HuffPost

Spread the love
  • Yum

ANIMAUX – Les férus d’animaux de compagnie sont prévenus. Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC-BFMTV, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume a fait plusieurs annonces ce mardi 28 janvier.

Répétant son intention de mettre fin au broyage des poussins en 2021, il a également évoqué le sort et la législation autour des animaux de compagnie. Propriétaires comme vendeurs vont devoir se mettre dans les clous à plusieurs égards.

Son ambition: que chaque animal puisse être identifié, un peu comme “un enfant avec un carnet de santé”.

À l’heure actuelle, la législation prévoit une amende de 135 euros (le code rural prévoit une amende qui peut atteindre 750 euros) selon le ministre, pour les propriétaires de chiens non identifiés. Une pénalité que Didier Guillaume souhaiterait voir s’appliquer également pour les propriétaires de chats. “Si un chat est identifié et marqué, on va le retrouver, on va retrouver son propriétaire, qu’on pourra sanctionner pour lutter contre l’abandon”, a expliqué Didier Guillaume, ajoutant que des contrôles pourraient être effectués par les vétérinaires.

“On n’achète pas un chat comme une glace”

Le ministre de l’Agriculture souhaite surtout s’appuyer beaucoup plus sur les professionnels du secteur mais aussi limiter le cadre des ventes d’animaux de compagnie. “Aujourd’hui, dans des marchés en France, il y a des animaux qui sont dans des sacs, dans des paniers. On passe devant, la malle est ouverte et on donne un billet”, a-t-il raconté, souhaitant mettre fin aux “achats d’impulsion”. “On n’achète pas un chat, un chien, un animal de compagnie comme on achète une glace”, a-t-il abondé, avant de confirmer qu’il visait également les achats d’animaux sur internet.

À ce sujet, assure-t-il, le Premier ministre Édouard Philippe a nommé un député qui travaillera sur ce dossier pendant six mois.

Rappelant que 100.000 chats et chiens sont abandonnés chaque année, Didier Guillaume souhaite qu’à terme, seuls les professionnels du secteur (animaleries, refuges ou associations) soient en mesure de pouvoir vendre des animaux. Les particuliers en seraient alors exclus.

À voir également sur Le HuffPost: Les chats s’y prennent très mal pour boire au robinet

Leave a Reply