Parcoursup : 585 000 lycéens ont eu une proposition, 9 500 sont en attente de places, annonce Frédérique Vidal – Le Monde

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Au lycée Jean-de-La-Fontaine, à Paris, le jour de la publication des résultats du bac, le 7 juillet.

Après une année scolaire marquée par la crise sanitaire et un examen du bac sur contrôle continu, les terminales en savent désormais un peu plus sur la rentrée prochaine. Environ 585 000 d’entre eux ont eu une proposition d’admission sur la plate-forme universitaire Parcoursup, a annoncé, vendredi 17 juillet, la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal. En revanche, 9 500 lycéens restent toujours en attente de places après cette première étape, contre 6 000 l’année dernière.

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« Nous avons avancé la phase complémentaire et depuis le 8 juillet, nous appelons tous ceux qui n’ont pas de proposition et nous accompagnons ces 9 500 lycéens qui n’ont pas de proposition », a fait savoir la ministre.

« Nous avons ouvert des places dans les filières les plus demandées : plus de 3 000 places dans les BTS, les filières sanitaires et sociales ou paramédicales, (…) de manière à ce que chacun ait une place à la rentrée. Dans cette année très compliquée, c’est vraiment l’ambition du gouvernement. »

48 000 candidats supplémentaires sur Parcoursup

Le bac 2020 a été marqué par un taux de réussite exceptionnel avec près de 96 % des 745 900 candidats qui ont obtenu le précieux sésame. En raison de la crise sanitaire, les épreuves finales ont été supprimées et seules ont compté les notes des premier et deuxième trimestres pour la délivrance de l’examen. La plate-forme Parcoursup a ainsi fait face à un afflux supplémentaire de 48 000 candidats qui vont venir gonfler les effectifs de l’enseignement supérieur. Il y avait déjà 22 000 candidats en plus en 2020 en raison de nouvelles formations proposées.

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Pour Jerôme Teillard, chef de projet Parcoursup pour le ministère, interrogé par l’Agence France-Presse, « un travail fin d’appréciation se fait entre les présidents d’université, les recteurs, l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur pour qu’on identifie où il est possible de créer des places ».

« Il faut aussi prendre en compte un élément : les retours que l’on a auprès d’universités montrent que les examens terminaux pourraient être bien meilleurs que les années antérieures, et finalement ça va aussi libérer des places dans les licences, puisque cela fait moins de redoublants que les années précédentes », affirme M. Teillard. Selon lui, « il reste aussi des places vacantes dans 7 500 formations sur la phase complémentaire ».

Le Monde avec AFP

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