Loto du patrimoine : les 18 sites choisis sont “des ambassadeurs de la typologie et de la diversité de notre p – franceinfo

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Les 18 sites qui ont été retenus cette année pour bénéficier du loto du patrimoine sont “des ambassadeurs de la typologie et de la diversité de notre patrimoine”, a tenu à souligner lundi 5 avril sur franceinfo Stéphane Bern, chargé de la mission Patrimoine en péril. Il s’agit notamment du Château du Haut-Buisson à Cherré-Au dans la Sarthe, des Écuries de Richelieu à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine ou encore de la Villa Didier à Fort-de-France en Martinique.

>>> Découvrez la liste des 18 sites de métropole et d’outre-mer en péril sélectionnés pour l’édition 2021.

Ces sites sont signalés à la mission “par les Français, les communes, les associations”, explique Stéphane Bern, et sont ensuite étudiées par la Fondation du patrimoine avec les services décentralisés du ministère de la Culture, “passés au tamis”. Seuls sont retenus “les projets les plus importants, ceux qui ont besoin d’entre 200 000 et 500 000 euros”.

“Si c’est un lavoir qui a besoin de 20 000 euros, on le soutient sans le mettre en site emblématique”.

Stéphane Bern

à franceinfo

Chaque année, trois projets par région sont gardés. Stéphane Bern l’assure : “On fait en sorte qu’année à après année, tous les départements, région par région, soient mis à l’honneur par les sites emblématiques.”

Sur les trois années précédentes, “127 millions d’euros ont été récoltés”, précise le chargé de la mission Patrimoine en péril. Ce sont “chaque année environ 22 à 25 millions par le Loto du patrimoine, plus les taxes qui ont été reversées”. Au total, “270 sites sont d’ores et déjà sauvés, sur les 509 qui ont été éligibles au Loto du patrimoine”. L’animateur fait un bilan “globalement positif”, même s’il y a “encore des points noirs dans les outremers”. Stéphane Bern aurait ainsi aimé “que la maison Aimé Césaire soit plus vite restaurée qu’elle ne l’est actuellement”.

“C’est important que le patrimoine réconcilie les mémoires”, ajoute Stéphane Bern, d’autant plus en cette année de crise du Covid-19 où il y a “35 000 artisans qui ont besoin de nous pour travailler”.

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