L’otage française Sophie Pétronin libérée, Macron exprime son “immense soulagement” – BFMTV

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La présidence du Mali annonce, ce jeudi, la libération de l’otage française Sophie Pétronin, qui avait été enlevée au Mali le 24 décembre 2016.

Deux jours après l’annonce de sa libération par son neveu, la présidence malienne a confirmé que l’otage française Sophie Pétronin avait été libérée, et qu’elle était “en route pour Bamako”. Une autre personnalité malienne, Soumaïla Cissé, a été libérée, précise la présidence.

Dans un communiqué ce jeudi soir, Emmanuel Macron a exprimé “son immense soulagement” à l’annonce de cette libération, remerciant les autorités maliennes. Le chef de l’État s’est dit “heureux de la savoir libre” et a adressé “un message de sympathie à sa famille et à ses proches.

Aucun détail n’a été fourni dans un premier temps sur les circonstances de cette libération annoncée, qui se dessinait depuis le week-end. Aucune information n’a non plus été fournie sur l’état de santé de Sophie Pétronin, 75 ans, et Soumaïla Cissé, 70 ans.

Une libération qui se dessinait depuis ce week-end

Mardi, son neveu Lionel Granouillac avait déjà annoncé sa libération sur notre antenne, précisant tout de même “que les autorités françaises n’avaient pas confirmé officiellement”. Mais le lendemain, il a fait part de ses doutes après le silence radio du gouvernement. “Ce qu’on peut dire, c’est qu’on est convaincus qu’elle est libre, mais qu’elle n’est pas arrivée à destination, en sécurité”, avait-il détaillé.

La Bordelaise Sophie Pétronin avait été enlevée le 24 décembre 2016 par des hommes armés à Gao, dans le nord du Mali, où elle dirigeait depuis des années une organisation d’aide à l’enfance. Elle est supposée avoir été retenue avec Soumaïla Cissé, ancien ministre, candidat à la présidentielle et chef de l’opposition au Mali, par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda.

Soumaïla Cissé, pour sa part, deuxième à trois reprises de l’élection présidentielle, avait été enlevé le 25 mars alors qu’il faisait campagne pour les élections législatives dans la région de Tombouctou (nord-ouest). Tous deux étaient présumés être détenus par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Jeanne Bulant avec AFP Journaliste BFMTV

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