L’ombre de Nicolas Sarkozy sur les nominations au sommet de l’État – Le Figaro

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DÉCRYPTAGE – Bien qu’officiellement retiré de la politique après son départ de l’Élysée en 2012, l’ancien président n’est jamais très loin.

Emmanuel Macron (à droite) et son prédécesseur Nicolas Sarkozy lors d’une cérémonie en hommage aux résistants de la Seconde Guerre mondiale tués sur le plateau des Glières le 31 mars 2019.
Emmanuel Macron (à droite) et son prédécesseur Nicolas Sarkozy lors d’une cérémonie en hommage aux résistants de la Seconde Guerre mondiale tués sur le plateau des Glières le 31 mars 2019. LUDOVIC MARIN/AFP

«Si le premier ministre a besoin de vous, vous devez y aller. Ça ne se réfléchit même pas!» L’encouragement est signé Nicolas Sarkozy. Lorsque, fin juillet, Jean Castex propose à son ami Camille Pascal de le rejoindre à Matignon, l’ancienne plume de Nicolas Sarkozy en réfère à l’ex-président. Sa réponse est sans ambiguïté: servir la France ne se refuse pas. «Je ne suis pas un type qui démolit moi, ça me plaît pas. Je n’ai jamais été comme ça», confiait récemment Nicolas Sarkozy à un élu qui l’interrogeait sur ses relations avec Emmanuel Macron. «Je trouve pour tout dire que c’est assez vulgaire de critiquer systématiquement son successeur. Qu’est-ce que ça amène?»

Quand Emmanuel Macron demande à s’entretenir avec Nicolas Sarkozy, l’ancien président, qui connaît la difficulté de la tâche, répond présent, souhaitant «être utile» à la France. «Je ne peux pas donner de conseils mais je peux simplement dire ce que je ferais», expliquait récemment l’ancien président à un de ses visiteurs. «Je

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