Logiciels libres et communs dans l’éducation: présenter des alternatives aux GAFAM

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Ecole élémentaire à Paris, 13e arrondissement. Photo Celette / Wikimedia Commons / CC by-sa

Ce samedi 28 novembre à 18 h aura lieu un webinaire sur «les logiciels libres par des acteurs de l’éducation pour des acteurs de l’éducation». Annoncée entre autres sur Twitter et sur Mastodon, cette rencontre avec Clément Grennerat, lycéen et développeur de PDF4Teachers (pour la correction de copies numériques), et Sébastien Cogez, enseignant et développeur de QCMCam (web app de sondage), sera animée par Alexis Kauffmann, enseignant et cofondateur de Framasoft.

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“Vers la culture du libre et la pratique des communs”

Première étape d’un cycle annoncé, ce webinaire fait suite aux Etats généraux du numérique (EGN) libre et des communs pédagogiques (sous-titrés «Quelles alternatives aux GAFAM?», qui ont eu lieu les 3 et 18 novembre.

Impulsés par l’association Faire École Ensemble (FÉE), «qui facilite les collaborations entre les citoyens et la communauté éducative», ces rencontres étaient «une contribution originale aux États Généraux du Numérique organisée par le ministère de l’Éducation nationale et s’adressent à un public large et diversifié: enseignants, parents, libristes, designers, acteurs de l’éducation populaire, médiateurs numériques, bricoleurs, agents des collectivités, élus, syndicalistes, amateurs et curieux…»

Les EGN libre, dans leur communiqué, relevaient:

«Alors que la notion de «souveraineté numérique» gagne le débat politique, face au pouvoir exorbitant des GAFAM, il serait pour le moins paradoxal que le champ de l’éducation minore de tels enjeux. On peut ainsi remarquer le manque de débat sur la place prise par les GAFAM dansl’éducation pendant la crise sanitaire.

Il existe pourtant des solutions alternatives et d’autres modèles de collaboration et d’apprentissage tournés vers la culture du libre et la pratique des communs. D’ores et déjà, des milliers d’enseignant·es, de parents et d’acteurs associatifs se sont tourné·es vers la production et l’utilisation de ressources libres (contenus, logiciels, données) pour coopérer, mutualiser des connaissances, élaborer des scénarios d’apprentissage et s’organiser tout au long de la crise provoquée par le confinement. Si ces pratiques ont fait preuve de leur efficience, elles méritent d’être connues et partagées par le plus grand nombre. En d’autres termes : veillons à ne pas«gafamiser» l’éducation, et à inventer, collectivement, des ressources communes.»

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