Libre et open source: dons aux associations, Lyon, Nouvelle-Aquitaine, Passbolt, Wikipédia

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Image: MedithIT/CC by

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Faites un don, saison 2020

Comme chaque année, pour faire un don déductible (ou pas) des impôts, ce sont les dernières heures, et comme chaque année depuis huit ans, Benoît Sibaud rappelle dans Linuxfr les enjeux et les besoins des associations, et il y donne des liens directs vers les pages utiles.

Sa liste comprend Amnesty France, Debian France, Framasoft, Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Libre à Toi / Radio Cause Commune, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Open Food Facts, OpenStreetMap France, Reporters Sans Frontières (RSF), Wikimédia France (toutes ces structures permettent une déduction fiscale),

et pour celles sans déductibilité AFUL, April, European Digital Rights (EDRi), En Vente Libre, Exodus Privacy, FACIL, FFII, FSF, FSF Europe (déductibilité dans plusieurs pays), Internet Archive (déductible aux États-Unis), GNOME, KDE e.V (déductible en Allemagne), Léa-Linux, LILA, LQDN, Mageia, Nos Oignons, OKFN, SlackBuild.org, Tails (déductible en Allemagne), Toile Libre, Ubuntu-Fr. À vous de voir auxquelles de ces structures vous voulez faire des dons (qui peuvent aussi avoir lieu toute l’année, of course).

Lyon veut aller vers le Libre

La mairie de Lyon a communiqué sur l’obtention du niveau 3 du label «Territoire numérique libre», décerné depuis 2016 par l’Association des développeurs et utilisateurs de logiciels libres pour les administrations et collectivités territoriales (Adullact), relève la Tribune de Lyon. La mairie y voit «un premier tournant informatique pris par le nouvel exécutif de la Ville de Lyon». Le nouveau maire, Grégory Doucet avait signé pendant la campagne des municipales le Pacte de logiciel libre de l’April.

Bertrand Maes, adjoint au maire de Lyon délégué à l’administration générale, l’informatique et la politique du numérique, promet un état des lieux de la place du Libre début 2021: «Les systèmes d’informations de la Ville de Lyon sont compliqués. Cela représente 6.500 ordinateurs et 220 applications.» «On ne pourra pas tout changer du jour au lendemain, ce sont des opérations lourdes. Mais on saisira des opportunités à l’occasion du renouvellement de licences par exemple.» Exemple cité par la Tribune de Lyon, “la fin programmée de la maintenance de Windows 7 – qui équipe de très nombreux postes du parc municipal – par Microsoft va forcer la mairie à acquérir des licences Windows 10. « Or il faudra changer un certain nombre de machines qui ne sont pas capables de le supporter, souffle l’élu. Avec le libre, il y a aussi un moyen de lutter contre une forme d’obsolescence programmée ».”

Cette déclaration d’intention est saluée par François Aubriot, président du Ploss Rhône-Alpes (Professionnels du Libre et Open-Source Software, qui regroupe 35 entreprises. «On n’avait pas vu ça sous les mandatures précédentes», déclare-t-il au média lyonnais, “tout en appelant désormais à une traduction concrète de cet engagement”.

Nouvelle-Aquitaine: La Banquiz a sélectionné sa promotion 2021

La Banquiz, accélérateur néo-aquitain de start-up de l’open source (lancé en 2014), a sélectionné 12 jeunes pousses pour sa promotion 2021. Ces entreprises bénéficieront de 6 à 9 mois d’accompagnement. La Banquiz souligne que «ces 6 premières années ont déjà vu les premiers succès émerger: Ekylibre, Newmips, Prof en Poche, BS Digital, Emundus, Skill Connection»…

Deux millions d’euros pour Passbolt

Entreprise luxembourgeoise, Passbolt est un gestionnaire de mots de passe « axé sur la confidentialité et sur la communauté ». Il a levé deux millions d’euros, rapporte le journal en ligne Paperjam, un tour de table dirigé par ScaleFund II et Expon Capital pour le compte du Digital Tech Fund. «Outre les investisseurs du tour précédent à nouveau de la partie, la start-up a vu Dedicated, Seeder Fund et Bondi Capital participer à ce tour.»

L’entreprise, présidée par Kevin Muller, indique que sa solution est «utilisée par 7.000 équipes dans plus de 50 pays, dont des banques, des gouvernements, des forces armées, des entreprises du Fortune 2000, des ONG ou même des journalistes». Elle «se décline en trois versions, Community Edition auto-hébergée en open source et sans conditions, Pro en open source pour entreprises, et Cloud, dans un cloud européen, pour un accès facilité».

Wikipédia, «une mission de service public»

Dans L’Obs (numéro double de fin d’année du 23 décembre, en imprimé, et en ligne), la députée (ex-LREM, non-inscrite) Paula Forteza fait le portrait de Katherine Maher, la directrice exécutive de la fondation Wikimedia, qui héberge et promeut l’encyclopédie libre et les projets associés.

«Elle est une militante des droits humains et des libertés. Elle a vu et étudié le rôle du numérique dans le “printemps arabe”. Elle a travaillé pour l’Unicef, la Banque mondiale, le National Democratic Institute, Access Now. Ce parcours international est sa force. Il lui a permis de comprendre que le numérique peut devenir un véhicule de développement, qu’il peut être mis au service de tous, et renforcer le pouvoir d’agir de tout un chacun. Mais qu’il faut pour cela dépasser le modèle de la start-up hypercroissante.
Enfin et surtout parce que Wikipédia incarne le contre-modèle des Gafam. ‘Chez Wikipédia, nous nous considérons comme un service public.’»

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