Les autotests de dépistage du Covid-19 disponibles en pharmacie à partir du 12 avril – Le Monde

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Les autotests de dépistage du Covid-19 seront disponibles en pharmacie à partir du 12 avril, a annoncé, vendredi 2 avril, le ministre de la santé, Olivier Véran, dans un entretien au média en ligne Brut.

« A partir du 12 avril, les pharmacies pourront vendre des autotests à ceux qui souhaitent en acheter », a précisé le ministre, dans cet entretien diffusé en direct sur Facebook. « Ce sera un complément utile » par rapport aux autres méthodes, a-t-il souligné.

M. Véran a précisé que ces autotests, étant « un produit de santé », ne seraient pas disponibles en grande surface car ils devaient être vendus par des professionnels de santé, capables d’expliquer leur fonctionnement.

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Circonspection des pharmaciens

Ce prélèvement nasal est un test antigénique que l’on peut réaliser à domicile sans l’assistance de personnel de santé. Il s’effectue à l’aide d’un écouvillon adapté qu’on enfonce d’environ trois centimètres dans chacune des narines. Celui-ci nécessite d’aller moins en profondeur dans le nez que le prélèvement nasopharyngé pour les tests RT-PCR classiques, et se révèle moins désagréable.

Après avoir tourné le coton-tige cinq fois contre ses parois nasales, le patient doit ensuite tremper l’écouvillon dans un réactif – qui détecte la présence du SARS-CoV-2 – avant de déposer quelques gouttes sur la barrette de résultat, qui se visualise à la manière d’un test de grossesse.

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La Haute Autorité de santé a donné son feu vert au déploiement de ces autotests, mais, dans son avis publié le 16 mars, elle précise que tout autotest positif doit ensuite faire l’objet d’une confirmation par test RT-PCR, notamment pour pouvoir le comptabiliser comme cas et pour caractériser un éventuel variant.

L’annonce de l’arrivée prochaine des autoprélèvements, faite dès la mi-mars par le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, avait été accueillie fraîchement par les pharmaciens. Dans un communiqué publié le 18 mars, l’ordre national des pharmaciens se faisait ainsi l’écho de plusieurs inquiétudes : la difficulté du prélèvement, le risque de se sentir libre de ne pas respecter les gestes barrières en cas de résultat négatif à un instant T et l’absence de suivi de contact en cas de résultat positif.

Le Monde

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