Grâce à leur modèle, les chercheurs espèrent pouvoir à l’avenir identifier rapidement les changements biologiques majeurs (en rouge sur les cartes, le jaune indiquant les changements mineurs et le blanc, l’absence de changements) qui pourraient affecter fortement la biodiversité marine et les services écosystémiques associés, tels que la pêche, l’aquaculture ou le cycle du carbone. © Gregory Beaugrand, CNRS, université de la Sorbonne

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