Avec des millions de téléchargements depuis un an, Brave est le petit navigateur qui monte. Sa spécificité ? Il reverse aux internautes 70 % de ses revenus lorsqu’une publicité s’affiche. Une somme qui doit permettre aussi de financer les sites gratuits.

Déjà adopté par six millions d’internautes, Brave a pour ambition d’être le plus sûr et le plus sécurisé des navigateurs, mais aussi celui qui veut révolutionner le business model des sites gratuits. Comment ? En offrant la possibilité aux internautes de rémunérer les sites gratuits qu’ils visitent chaque jour.

Pour cela, Brave se comporte comme un ad-blocker, en bloquant la publicité et les outils de tracking des régies, et il n’affiche que des publicités à la demande. À chaque fois qu’un internaute visionne une publicité, Brave le rémunère. L’internaute a alors le choix de reverser une partie de la somme au site qu’il vient de visiter.

70 % des revenus pour le visiteur

C’est innovant, et l’éditeur du navigateur vient de dévoiler sa propre régie de publicité dont il détaille le fonctionnement. Du côté des annonceurs, il s’agit d’un système de jetons basé sur Ethereum, système d’applications décentralisé. L’achat et la vente des publicités se font via Basic Attention Token (BAT), une monnaie virtuelle. Brave reverse 70 % à l’internaute et conserve donc une marge de 30 %. Ensuite, l’internaute est libre de conserver l’intégralité de cette monnaie virtuelle ou d’en reverser une partie au site visité, qui lui-même s’est inscrit dans la régie Brave Ads.

Le site gratuit peut aussi décider d’afficher ses propres publicités. Auquel cas, il s’engage à verser 15 % aux visiteurs et 15 % à Brave. Pour l’instant, cette régie publicitaire est lancée aux États-Unis, au Canada, mais aussi en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. Pour l’internaute, cette monnaie virtuelle récoltée peut ensuite être échangée et utilisée à d’autres fins. À terme, Brave proposera de la transformer en bons plans ou de la convertir en devises.

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