Les dépenses publicitaires augmentent et la vidéo y est pour quelque chose. Selon les analyses du site eMarketer, les annonces vidéo en ligne représenteraient 25% de toute la publicité numérique chez nos voisins d’outre-Atlantique. Là-bas, les dépenses en publicité vidéo devraient atteindre les 27.8 milliards de dollars bientôt et c’est Facebook qui s’en frotterait le plus les mains.

Pour les réseaux sociaux comme Twitter et Snapchat, la publicité vidéo correspond à plus de la moitié de leurs revenus publicitaires. Du côté du Social Network, cela représente un peu moins avec 30% des revenus publicitaires, mais c’est amplement suffisant pour occuper la première place du classement.

En quelques chiffres : Facebook et Instagram ont généré 6.81 milliards de dollars avec la publicité vidéo aux États-Unis, c’est deux fois plus que YouTube et ses 3.36 milliards de dollars, enfin Twitter et Snapchat s’en sortent relativement bien avec respectivement 633.3 et 397.3 millions de dollars issus des annonces vidéo.

Facebook tout puissant ?

D’après les observations de eMarketer, le géant de Mark Zuckerberg concentrerait 87% des dépenses en publicité vidéo sur les réseaux sociaux aux États-Unis. Fichtre ! Ça n’est pas rien… mais il faut savoir que YouTube n’est pas considéré comme étant un réseau social par eMarketer. Toutefois, les professionnels annoncent une croissance à deux chiffres pour Facebook jusqu’en 2020.

Mais YouTube est-il vraiment à la traine ? Pas vraiment… Si les chiffres de Facebook sont deux fois plus élevés, le site Marketingland précise que les coûts sont plus élevés pour la plateforme de streaming. Si l’on regarde les revenus nets et non les revenus bruts, YouTube devrait probablement être devant Facebook. À Wall Street, certains estiment que les recettes publicitaires totales de YouTube avoisineraient les 15 milliards de dollars.

Quoi qu’il en soit, la vidéo est le vecteur publicitaire numéro un aujourd’hui. C’est le format préféré des marques et les annonceurs, qui l’ignoraient jusqu’à aujourd’hui, s’y intéressent fortement. La croissance et les revenus ne devraient donc pas faiblir ; bien au contraire !