“Respectez notre intimité, on veut rester seuls maintenant. Il n’est pas prêt à parler donc s’il vous plaît laissez-nous tranquilles c’est tout ce qu’on demande. Il va bien.”

La femme de Carlos Ghosn s’est rapidement exprimée au micro de BFMTV trois jours après la sortie de prison de son mari au Japon.

“Il est fatigué”, avait déclaré jeudi son avocat Junichiro Hironaka à la presse devant le bâtiment abritant son cabinet.

Pour obtenir la libération de Carlos Ghosn sous caution (8 millions d’euros), ses avocats ont entre autre promis qu’il séjournerait dans une résidence dont les accès seraient équipés de caméras de surveillance, qu’il resterait au Japon et n’utiliserait que des ordinateurs du bureau des avocats, sans accès à l’internet.

Cette affaire très médiatisée à travers le monde a mis en lumière un système judiciaire japonais dans lequel une personne inculpée peut, avant son procès, séjourner de longs mois voire des années en prison, en se voyant interdire la présence d’un avocat au moment des interrogatoires.