Israël redoute une «provocation» du Hezbollah – Le Figaro

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L’armée israélienne est en état d’alerte et a déployé des renforts à la frontière depuis que Hassan Nasrallah a juré de venger un membre du Hezbollah tué lors d’une attaque de missiles, attribuée à Israël.

Par Marc Henry

Hassan Nasrallah, le chef du mouvement islamiste chiite Hezbollah, lors d’une allocution télévisée suite à la double explosion meurtière de Beyrouth, le 7 août.
Hassan Nasrallah, le chef du mouvement islamiste chiite Hezbollah, lors d’une allocution télévisée suite à la double explosion meurtière de Beyrouth, le 7 août. -/AFP

Sur le qui-vive, les militaires israéliens tentent de décrypter les intentions de Hassan Nasrallah. Ils se sont abstenus de l’accuser d’être directement responsable de la terrible explosion dans le port de Beyrouth la semaine dernière. Mais ils redoutent que le chef du Hezbollah, sur la défensive, se livre à une «provocation» et donne le feu vert à des attaques de missiles ou des incursions de commandos le long de la frontière israélienne. L’objectif d’une telle initiative serait, selon eux, de détourner l’attention de l’opinion publique libanaise en faisant jouer un réflexe «d’union nationale face à l’ennemi sioniste».

Par précaution, Benyamin Nétanyahou, le chef du gouvernement, et Benny Gantz, le ministre de la Défense, pour une fois sur la même longueur d’onde, ont multiplié les avertissements et menaces de représailles massives en cas d’agression et ce d’autant plus que la tension était montée dangereusement de plusieurs crans avant même la catastrophe à Beyrouth.

Campagne d’intimidation

L’armée israélienne

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