Près de la cathédrale, les visages sont graves

20 h 30, à l’entrée du quai Montebello, une foule silencieuse regarde, entre émotion et incrédulité, les flammes et les jets d’eau qui parfois s’élèvent de Notre-Dame, raconte l’un des journalistes du Monde, Michaël Szadkowski, sur place. On commente parfois les travaux de rénovation qui étaient en cours. Les visages sont graves. « Bon, je vais rentrer et arrêter de faire ma voyeuse », dit une femme au téléphone. Dix minutes plus tard, elle est toujours là.

Michaël Szadkowski / Le Monde