Casquette vissée sur la tête et lunettes noires sur le nez, Carlos Ghosn est libéré, mais pas totalement libre, ce samedi 9 mars, malgré le paiement de 8 millions d’euros de caution, après 107 jours de détention. Aucun répit, ni pour lui ni pour son épouse, traqués par les caméras. Carole Ghosn a ainsi été suivie jusque dans une épicerie de Tokyo, ville où son mari est assigné à résidence. Elle a prononcé ensuite ses premiers mots face à la caméra de France 2, pour réclamer un peu de tranquillité. Dans la confusion, au milieu d’un forêt de caméras, le couple Ghosn tente de rejoindre son véhicule et se trompe d’abord de voiture.

L’équipe de France 2 n’a recueilli aucun commentaire de celui qui est rapidement retourné dans le bâtiment, avec vue sur un concessionnaire Toyota, où il est assigné à résiednce. Sans connexion internet et surveillé en permanence par des caméras, Carlos Ghosn a l’interdiction de quitter le Japon en attendant son procès. Selon son avocat, il prépare sa défense. S’il refuse tout commentaire, il entend tout faire pour prouver son innocence avant son procès prévu dans plusieurs mois.

Le JT

Les autres sujets du JT