Si Facebook pensait que 2018 avait été plutôt dure, il semblerait que la situation ne s’améliore pas cette année.La commission britannique chargée du numérique, de la culture, des médias et du sport vient de clore une enquête de 18 mois, ouverte après la découverte du scandale de Cambridge Analytica.Et elle y traite tout simplement le réseau de « gangster du numérique », qui aurait abusé de sa position de leader des réseaux sociaux, se sentant au-dessus des lois et adoptant une logique a contrario (« pas vu, pas pris ? »). Les propos sont sévères : « Facebook continue de préférer le profit à la sécurité des données, en prenant des risques pour donner la priorité à ses intérêts personnels à partir des informations des utilisateurs. […] il nous semble clair que Facebook n’agit que lorsque des violations graves sont rendues publiques ».

Le président de la commission adopte d’ailleurs la même position que Tim Cook. Il déclare ainsi que le réseau n’est « plus en capacité de s’autoréguler » et qu’il est nécessaire d’adopter « un changement radical dans le rapport de force entre les plateformes et les utilisateurs ».

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