Epaulé par une “technologie indépendante”, le réseau social Parler refait parler de lui

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Après avoir fait les frais d’un boycott de son opérateur de services cloud d’Amazon, AWS, le réseau social Parler, très populaire auprès de l’extrême droite américaine, est prêt à revenir dans la lumière. La direction du réseau social d’extrême droite, qui a pratiquement disparu après l’émeute du Capitole, a été relancé ce lundi, ses dirigeants affirmant que la nouvelle plateforme était cette fois-ci construite sur “une technologie durable et indépendante”.

Exit le directeur général par intérim de Parler John Matze, licencié par le conseil d’administration ce mois-ci. Celui-ci a été remplacé par Mark Meckler, le cofondateur du Tea Party, une frange de l’aile conservatrice des Républicains, confirmant le positionnement toujours aussi marqué de la plateforme. Si celle-ci peut désormais aller de l’avant, elle n’est toujours pas disponible sur les magasins d’application d’Apple et d’Android, qui avaient auparavant interdit l’application.

Boycottée par AWS, celle-ci semble aujourd’hui utiliser CloudRoute LLC comme nouvel hébergeur et Ceph comme plateforme logicielle open-source, selon les déclarations d’un programmeur informatique interrogé par l’agence Reuters. De quoi permettre au réseau social de ne plus dépendre des “grosses technologies” pour ses opérations.

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Un réseau social pour l’extrême-droite américaine

Parler, qui affirmait avoir déjà atteint la barre des 20 millions d’utilisateurs, a déclaré qu’il remettrait en ligne ses utilisateurs actuels la première semaine et qu’il serait ouvert à de nouveaux utilisateurs la semaine suivante.
Fondée en 2018, l’application s’est présentée comme un espace de “liberté d’expression” et a largement attiré les conservateurs américains qui ne sont pas d’accord avec les règles relatives au contenu des autres sites de médias sociaux.

Google et Apple ont pourtant retiré l’application Parler de leurs magasins d’applications respectifs, invoquant une violation des conditions générales d’utilisation et un manque de modération du contenu.

Pour rappel, le rôle du réseau social d’extrême droite a été pointé du doigt ces dernières semaines, alors que de nombreux utilisateurs se sont servis de cette plateforme pour appeler à la violence et glorifier l’attaque du 6 janvier sur le Capitole américain.

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