POLLUTION

Airparif n’a pas relevé de dépassement de seuil de pollution de l’air après l’incendie de Notre-Dame, ce qui suggère une pollution très localisée, a indiqué l’organisme de surveillance, soulignant ses limites dans l’évaluation de ce genre de sinistre, notamment sur les mesures du plomb.

“Sur l’île Saint-Louis et l’île de la Cité, l’incendie a provoqué le rejet d’une quantité très importante de particules, liées à la combustion de la charpente en bois, et du plomb présent sur la toiture”, a indiqué Airparif dans un communiqué. Mais sur les 5 stations de mesures autour de cette zone (Beaubourg, quai des Célestins, rue Bonaparte, boulevard Haussmann et place de l’Opéra), les niveaux des polluants surveillés, comme les particules fines, “n’ont pas augmenté”, ni sur les sites plus éloignés.

“Ce qui tend à confirmer que cet impact serait plutôt localisé sur les zones avoisinants l’incendie”, estime l’organisme de surveillance de la qualité de l’air.