En direct. Isère : le corps sans vie de Victorine a été retrouvé – Le Dauphiné Libéré

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14h29 : Trois techniciens en identification criminelle s’équipent de leur combinaison blanche avant d’accéder à la “scène criminelle”. Les constatations de police technique et scientique pourraient durer une bonne partie de l’après-midi. 

13h 55 : La procureure de Vienne vient de préciser les circonstances de la découverte d’un corps qui reste à identifier formellement. Dans un premier temps, les enquêteurs ont découvert ses baskets, le sac à main, ainsi qu’un masque chirurgical dans ce petit ruisseau. En progressant, ils ont découvert un corps qui, pour le moment, n’a pas été formellement identifié, selon les mots de la procureure.

Une deuxième équipe de techniciens en identification criminelle vient à son tour d’arriver sur les lieux. La procureure a par ailleurs annoncé qu’il s’agissait « probablement de faits de nature criminelle », annonçant qu’elle allait se désaissir dans l’après-midi au profit du pôle criminel de Grenoble.

13h38 : La procureure de Vienne, Audrey Quey, vient d’arriver sur les lieux avec le directeur d’enquête de la Section de recherches de Grenoble.

12h59 : Le corps sans vie de Victorine a été découvert apprend Le Dauphiné libéré. Les techniciens en identification criminelle sont attendus sur les lieux.

Le général Yann Trehin, commandant du groupement de gendarmerie de l’Isère, vient d’annoncer que la procureure de Vienne s’entretient actuellement avec la famille. Les techniciens en identification criminelle arrivent au stade de la prairie.

La RD 36 est désormais fermée à la circulation.

12h49 : Sur le terrain, les recherches semblent être suspendues. Le secteur où se concentraient depuis 10 heures tous les efforts des gendarmes est gelé.

12h22 : Selon les informations du Dauphiné Libéré, des premiers indices viennent d’être découverts par les enquêteurs. D’importants moyens convergent sur ce petit bois. Toujours selon les informations du Dauphiné libéré, la procureure de Vienne se rend à Villefontaine, c’est dire l’importance de ces premiers indices.

12h12 : Les recherches avec de nombreux gendarmes se focalisent toujours sur ce ruisseau de Turitin, entre le stade de la prairie et le hameau de Saint-Bonnet. En treillis, des gendarmes ratissent le secteur tandis que les plongeurs continuent d’explorer par le ruisseau qui passe sous la route départementale.

11h24 : Les recherches se concentrent sur plusieurs buses situées entre le stade de la prairie et l’étang. Un plongeur est parti explorer cette buse de 60 cm de diamètre environ.

Outre l’ensemble des équipes qui ratissent le terrain, ce sont pas moins de 25 enquêteurs de la Section de recherches de Grenoble qui sont actuellement mobilisés s’ajoutant à ceux de la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu.

11h01 : Selon les informations du Dauphiné Libéré, l’un des chiens Saint-Hubert a “marqué” à hauteur d’un ruisseau du Turitin, déversoir de l’étang de Saint-Bonnet. Les six plongeurs ont immédiatement été dépêchés sur ce secteur afin se sonder cette partie de l’étang et le rousseau.

10h38 : Les recherches nautiques ont également repris avec l’intervention de six plongeurs des brigades fluviales de Villefranche-sur-Saône, d’Aix-les-Bains et de Valence.
Dimanche après-midi, l’étang de Saint-Bonnet a été partiellement sondé. Ce lundi matin, les plongeurs concentrent leurs efforts sur l’étang neuf sur les hauteurs des Fougères.

9h29 : Depuis ce matin, c’est la Section de recherches de Grenoble qui a pris la direction de l’enquête.  “Les enquêteurs de la Section de recherches de Grenoble, de la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu, co-saisie, avec le soutien des unités locales, sont totalement mobilisés pour retrouver la jeune fille”, précisait sobrement tôt ce matin Audrey Quey, procureure de la République de Vienne.

8h48 : Les recherches avec un chien Saint-Hubert viennent de reprendre sous une pluie fournie.

La gendarmerie appelle à la population de ne pas participer aux recherches afin de ne pas brouiller d’éventuelles traces olfactives. Le chien Saint-Hubert suivi de son maître lui-même suivi d’une de plusieurs gendarmes, s’est enfoncé dans les bois.

8h10 : Ce matin, les recherches vont reprendre en se concentrant sur la réserve naturelle de l’étang de Saint-Bonnet. Un secteur s’étendant sur une cinquantaine d’hectares, composé d’un étang, de roselières et de bois.

Car c’est dans ce secteur, selon les informations du Dauphiné libéré, que les gendarmes ont perdu la trace de la jeune fille. Engagée à plusieurs reprises, ce dimanche, l’équipe cynophile, avec un chien Saint-Hubert réputé pour son flair, a perdu sa trace à proximité du bois situé dans le prolongement du stade de la Prairie.

Hier, des plongeurs ont commencé à explorer l’un des quatre “points d’eau” du secteur, en vain. Ils vont poursuivre leurs recherches ce matin. Des ratissages pédestres vont également se poursuivre ce lundi matin.

7h40 : L’inquiétude grandit d’heure en heure à Villefontaine où Victorine, 18 ans, a disparu depuis samedi soir.

Alors que les recherches reprennent ce lundi matin, le Dauphiné libéré apprend que les enquêteurs ne peuvent pas compter sur le téléphone de l’étudiante : celui-ci est resté muet depuis sa disparition. Soit l’appareil a été éteint soit sa batterie était déchargée. Aussi, il ne peut être géocalisé.

En début de soirée, ce samedi, et après s’être baladée avec des copains et des copines au Village de Marques, l’étudiante à Lyon 3 devait rejoindre le domicile familial dans le quartier des Fougères. Peu avant 19 heures, elle est ainsi aperçue dans le secteur du stade de la Prairie, ce que confirme l’exploitation des caméras de vidéoprotection de la ville. Elle devait alors probablement prendre un bus pour remonter aux Fougères.

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