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Une équipe de journalistes de la chaîne d’info en continue LCI de TF1 a été agressée, indique des journalistes du groupe. “Ils étaient avec deux agents de sécurité et l’un de ces agents est actuellement hospitalisé”, précise une journaliste à l’antenne. 

Alors que les “gilets jaunes” sont assemblés place de l’Etoile, des gaz lacrymogène sont lancés par les forces de l’ordre. Par ailleurs, des canons à eau servent à disperser la foule. 

L’Intérieur annonce 32.000 manifestants à 14h à travers le pays, dont 8000 à Paris. Dans la capitale, des tensions sont en cours place de l’Etoile.

Plus tôt, nous avions appris qu’au moins 5000 manifestants étaient réunis à Bourges.

Place de la République à Paris. Curieuse scène avec, sur le terre-plein central : une manifestation calme de Kurdes pro-Ocalan/PKK et à coté quelques dizaines de “gilets jaunes” un peu paumés dans les fumées… de merguez ! Pas de lacrymo pour une fois, nous rapporte notre journaliste Jean Chichizola.
Entre 300 et 400 “gilets jaunes” se sont donnés rendez-vous au Touquet devant la maison des Macron. Ils sont rassemblés “à l’entrée de l’avenue Saint-Jean, où est située la villa d’Emmanuel Macron, dont l’accès est bloqué par d’importants moyens policiers”, souligne La Voix du Nord.
Après quelques échanges tendus entre les autorités et les quelques 5000 manifestants, ces derniers se sont éparpillés par petits groupe dans la ville, constate Yohan Blavignat, qui suit pour Le Figaro la mobilisation dans cette ville où les gilets jaunes se sont donnés rendez-vous.

Une partie des manifestants se rend maintenant à la gare pour retrouver les autres manifestants. Yohan Blavignat

Les “gilets jaunes” exportent leurs idées hors des frontières françaises. Des manifestations sont ainsi organisées à Londres. 

Au Canada également où des manifestations sont prévues ce week-end. Pour l’heure, la mobilisation est reléyée sur la toile où par exemple la page Facebook Yellow Vests Canada, qui véhicule un message de ras-le-bol fiscal, a plus de 100 000 membres.

Des « gilets jaunes » étendent cette banderole. Son propriétaire raconte l’avoir apportée à tous les actes. 

La police charge à Bourges et la situation se tend de nouveau. Notre journaliste constate que la police use de gaz lacrymogène. 

Yohan Blavignat

Yohan Blavignat Yohan Blavignat

Partis ce matin du stade des Costières, entre 700 et 1000 manifestants ont défilé à Nîmes. Certains manifestants ont ensuite tenté de rejoindre les bâtiments de la préfecture. Ils ont été repoussés par les CRS, qui ont usé de gaz lacrymogènes. Les affrontements et les violences se poursuivent en ce moment, selon le quotidien Midi Libre. Des manifestants s’emparent de barrières de chantier en tôle et de blocs de béton, afin d’ériger des barricades.
En outre, un groupe d’une soixantaine de «motards en colère» est parti de la sous-préfecture du Gard, Alès, pour mener une opération escargot cet après-midi sur le boulevard périphérique de Nîmes, toujours selon le quotidien régional.
Les forces de l’ordre ont procédé dans la capitale à 43 interpellations depuis le début de journée, principalement après des contrôles, pour port d’arme prohibé ou participation à un groupement en vue de commettre des violences, selon la préfecture de police de Paris.

Place de l’Étoile, la situation a commencé à se tendre entre manifestants et forces de l’ordre.

A Bourges, la préfecture annonce 5000 manifestants pour une ville qui compte 68.000 habitants. 
Après quelques tensions, “la police recule et laisse avancer les manifestants dans le centre ville, sous les applaudissements”, constate notre reporter, Yohan Blavignat. Les gilets jaunes ont tenté à plusieurs reprises de se rendre dans le centre ville historique, ils ont fait des incursions puis ont été repoussés par les autorités. Il y avait un «jeu de chat et de la souris entre manifestants et forces de l’ordre», constate ainsi notre journaliste présent sur place. 
Figaro Live a rencontré un «street medic» lors de l’Acte IX des «gilets jaunes» à Bourges.
Outre Bourges et Paris, de nombreux «gilets jaunes» défilent dans les villes françaises, ce samedi pour l’acte IX du mouvement. 
A Toulouse, les «gilets jaunes» viennent de se rejoindre sur la place Jean-Jaurès, lieu de départ du cortège. 300 d’entre-eux ont participé à un pique-nique sur la place du Capitole, dans le centre-ville.
A Marseille, un cortège d’une centaine de manifestants se dirige vers le Vieux-Port, dans une ambiance calme pour l’instant.

A Bordeaux,place de la Bourse, le sens de la manifestation a été changé par rapport aux précédents samedis. 2000 «gilets jaunes» vont rejoindre la place des Quinconces.

A Lyon on compte 1500 manifestants à plusieurs endroits de la ville, dont une partie qui vient de partir du Palais des Sports de Gerland. A Saint-Etienne, également, plusieurs dizaines de personnes se rassemblent petit à petit.
A Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor, de nombreuses personnes défilent, brandissant le «Gwenn ha du», le drapeau breton. Plus tôt dans la journée, ils ont mené une opération escargot sur la nationale 12.

A Rouen, le cortège réunissant quelque 2500 personnes a été émaillé de tirs de gaz lacrymogènes en début de manifestation. Deux ou trois policiers en civil ont été frappés à coups de poing par des manifestants avant de se mettre en sécurité.
A Caen, environ 2500 personnes se sont rassemblées, selon la préfecture, dans une ambiance globalement festive.

A Strasbourg, le cortège – 1500 personnes, selon la préfecture – a été émaillé de jets de projectiles et de grenades lacrymogènes.3 à A A Nice, 400 «gilets jaunes» protestent contre le démantèlement des rond-points.

Un homme qui participait à un barrage filtrant de gilets jaunes sur une autoroute de l’est de la Belgique est mort vendredi soir, renversé par un camion, selon les médias belges. Le conducteur du camion a été identifié mais il est toujours recherché, selon Le Soir
Le cortège principal de la capitale se retrouve progressivement place de l’Etoile, en haut des Champs Elysées. 

L’ambiance se tend légèrement au niveau des grands magasins dont les grilles sont baissées. «Ils sont enfermés comme dans un zoo», lance un «gilet jaune».

Les « gilets jaunes » convergent vers la place de l’Etoile. « On a fait tous les actes. Il y a vraiment du monde aujourd’hui. Maintenant, on va voir ce que ça donne sur la place de l’Etoile. Comment va réagir la police. », confie deux jeunes étudiants. 

A Bourges, la tension se fait ressentir. Claude 53 ans espère que la situation ne va pas dégénérer rapidement. Une partie des manifestants continuent sa marche, mais d’autres sont toujours face aux forces de l’ordre pour accéder à la préfecture. Philippe confie à notre reporter, Yohan Blavignat : ” On va faire un peu de tourisme, on va aller visiter le centre ville”.

BourgesYohan Blavignat
Mais ils sont bloqués par la police. Certains tentent de se rendre dans le centre ville et de contourner la police pour entrer dans le centre historique. 

Yohan Blavignat
Les premiers gaz lacrymogènes sont déclenchés par la police. Les manifestants tentent à plusieurs reprises de se rendre dans le centre ville mais sont, chaque fois, bloqués par la police. Ils demandent à se rendre pacifiquement, constate notre journaliste.Yohan Blavignat 

Les milliers de “gilets jaunes” qui se sont donnés rendez-vous à Paris défilent dans le calme aux cris de : “Macron démission”.

Les autorités restent très présentes. Place de La MadeleineJean-Baptiste Semerdjian

La police interdit l’accès au cœur historique de la ville mais «des manifestants commencent leur marche aux cris de “Macron on va tout casser chez toi», constate l’un de nos journalistes, Yohan Blavignat, alors qu’Emmanuel Macron s’apprête à ouvrir le grand débat national, mardi 15 janvier. 
Les “gilets jaunes” ont suivi les consignes des autorités et ne se sont pas retrouvés dans le centre de Bourges qui reste calme, selon notre journaliste présent sur place. Selon un policier interroge à Bourges, aucun incident n’est pour l’heure à déplorer. “Tout est calme”, a-t-il indiqué. 
Il s’agit de «démontrer notre unité au centre de la France», explique à l’AFP, Priscillia Ludosky, une des figures du mouvement. 

Les passagers sont fouillés à la sortie du train en arrivant à Bourges constate l’un de nos journalistes présent sur place. 
Des dizaines de manifestants “gilets jaunes” sont sur le viaduc de Millau, selon un post Facebook du Journal de Millau. On voit sur les images que la gendarmerie est intervenue au cours de cette action : 
 

Selon nos informations, environ 3000 manifestants défilaient à la mi-journée à Paris, dans le calme. 
Dans le train en direction de Bourges, une poignée de personnes arborent fièrement un gilet jaune. Anthony, 25 ans, est l’un d’entre eux. Employé dans la restauration à Paris, il s’est décidé à aller à la manifestation prévue à Bourges ce samedi pour «envoyer un nouveau message au gouvernement et a Macron», confie-t-il à l’un de nos journalistes, Yohan Blavignat.

Après avoir participé à «quelques rassemblements» à Paris, il espère également que le dispositif policier sera moins important dans cette ville du centre de la France, et que le climat sera «calme». «J’espère que les gilets jaunes auront répondu présents parce que nous devons montrer que nous sommes toujours déterminés», ajoute-t-il.

Une cinquantaine de gilets jaunes s’est mobilisée, dans la nuit, à Auxerre, bloquant le centre d’impression de L’Yonne républicaine, rapporte le quotidien sur son site. «Plusieurs véhicules chargés des livraisons, empêchant que soient délivrés plusieurs quotidiens du groupe Centre France imprimés sur place : Le Journal du Centre et une édition de La République du Centre», selon le journal. Puis les manifestants ont été délogés par les forces de l’ordre. 

Des «gilets jaunes» ont tenté cette nuit de bloquer la diffusion des journaux La Voix du Nord, indique le Gabriel d’Harcourt, directeur général délégué et directeur de la publication de la Voix du Nord. Des dizaines de manifestants ont allumé des feux de palettes pour dénoncer le traitement du mouvement de contestation par les rédactions concernées. Résultat, 20.000 journaux du secteur valenciennois n’ont pu être distribués, «Mais où va-t-on ?» s’indigne Gabriel d’Harcourt. 

Fin décembre, des “gilets jaunes” avaient mené une opération similaire en Loire-Atlantique, empêchant la diffusion de 180.000 exemplaires de Ouest-France, mais c’est la première fois qu’ils ciblent La Voix du Nord.

Selon la préfecture, autour de 1.200 manifestants ont commencé à se rassembler dans le calme samedi à Bourges, placé sous le coup d’un arrêté de la préfète interdisant tout rassemblement dans le centre historique, a constaté un journaliste de l’AFP. Les manifestants ont commencé à converger dès 9H00 vers la place Séraucourt, un vaste espace près du centre, où ils ont été autorisés à se rassembler, installant un braséro, des stands pour distribuer café et brioche aux nouveaux arrivants.
En marge de la manifestation, quinze personnes ont été interpellées, de façon préventive, selon la préfecture. Cinq d’entre elles ont été interpellées aux premières heures de la matinée, dans une voiture dans laquelle les forces de l’ordre ont retrouvé des billes métalliques, susceptibles de servir de projectiles. Elles ont été placées en garde à vue, selon le procureur de Bourges Joël Garrigue.
La mobilisation s’est déplacée et les «gilets jaunes» se retrouvent place de la Bastille pour ce nouvel épisode.

Le cortège s’était élancé de Bercy dans le calme. 

Certains leaders du mouvement ont donc appelé pour la première fois depuis le début des manifestations, à un grand rassemblement à Bourges. Il s’agit de “démontrer notre unité au centre de la France”, explique Priscillia Ludosky, autre figure des “gilets jaunes”.

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La préfète du Cher a pris des dispositions pour interdire tout rassemblement dans le centre historique de la ville et les musées, jardins et bâtiments publics de la ville demeureront fermés samedi. Après 10h30, autour 300 personnes étaient rassemblées dans le centre de la ville, le départ de la manifestation est prévue à 14h00.

Une vingtaine de personnes ont été interpellées ce matin à Paris à la suite de contrôles (port d’arme prohibée, participation à un groupement en vue de commettre des violences), a indiqué la préfecture de police.

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Dans la capitale est annoncée une manifestation du ministère des Finances, à Bercy, pour arriver vers 17h00 place de l’Etoile.
Sous le mot d’ordre “On va faire les soldes à Paris!”, cette manifestation relayée notamment par Eric Drouet, l’une des figures du mouvement, doit s’arrêter place de la Bastille et sur les Grands boulevards.

Par contre, il semble que l’appel à se réunir à La Défense ait été un leurre. En début de matinée, les premiers gilets jaunes arrivaient sur l’avenue des Champs-Elysées, au coeur d’un périmètre ultra-sécurisé. Dans le secteur de Bercy, quelques dizaines de manifestants ont également entamé leur marche.

Un fort dispositif policier était déjà déployé place de l’Etoile avec la présence notamment de quatre véhicules blindés à roues de la gendarmerie.

La journée de manifestations de samedi dernier, la huitième depuis mi-novembre, a été marquée, notamment, par l’attaque de la mairie de Rennes et du tribunal de grande instance de Perpignan, ainsi que par l’agression de deux gendarmes mobiles par un ex-boxeur professionnel, Christophe Dettinger, à Paris. Mais aussi de l’intrusion du ministère de Benjamin Griveaux ou de multiples violences policières présumées – notamment à Toulon où un commandant a été filmé s’en prendre à plusieurs manifestants.

Le préfet de la police de Paris, Michel Delpuech, a dit craindre une radicalisation “plus affirmée” ce samedi. 

Au moins 80.000 membres des forces de l’ordre sont sur le terrain ce jour. 

Des rassemblements sont annoncés ou ont commencé à Paris, Bourges mais aussi Bordeaux, Toulouse ou Nantes.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a indiqué vendredi que ceux qui manifesteraient pourraient être considérés comme complices des violences éventuelles.

Bonjour et bienvenue dans ce live consacré à la couverture de “l’acte IX” du mouvement des “gilets jaunes”. Des dizaines de rassemblements sont attendus.