EN DIRECT – Général iranien tué par les États-Unis : des milliers de personnes crient “mort à l’Amérique” à ses funérailles | LCI – LCI

Spread the love
  • Yum








EN DIRECT – Général iranien tué par les États-Unis : des milliers de personnes crient “mort à l’Amérique” à ses funérailles | LCI

































International

Toute L’info sur

Guerre des nerfs entre l’Iran et les Etats-Unis

ESCALADE – Au lendemain de la frappe américaine contre le général iranien Qassem Soleimani, figure majeure du régime et personnalité très populaire en Iran, un nouveau raid, attribué aux Américains par les autorités iraniennes et irakiennes, a eu lieu contre des pro-Téhéran en Irak. Trump assure, lui, ne pas “chercher la guerre”, mais cette escalade militaire inquiète la communauté internationale. Suivez les dernières informations.

IRAK

Après le défilé de Kazimiya, des funérailles nationales officielles auront lieu dans la Zone verte de Bagdad en présence de nombreux dirigeants irakiens. 

FUNÉRAILLES

Les cercueils des cinq Irakiens ont été amenés à Kazimiya, quartier de Bagdad qui abrite un sanctuaire chiite, sur des pick-up surmontés des drapeaux nationaux et qui fendaient la foule habillée entièrement de noir. Les corps des cinq Iraniens étaient, eux, surmontés du drapeau iranien.

SÉCURITÉ

La coalition antijihadistes emmenée par les Etats-Unis a réduit ses opérations et renforcé la sécurité de ses bases irakiennes.

Le Parlement irakien doit tenir dimanche une séance extraordinaire au cours de laquelle il pourrait dénoncer les accords sur la présence de 5.200 soldats américains sur son sol, au moment même où Washington a dépêché des centaines de renforts et prévoit d’envoyer jusqu’à 3.500 soldats de plus dans la région. 

RÉACTION

“Les américains ont fait une grosse erreur” pour Mohammad Javid Zarif, ministre iranien des affaires étrangères

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

REPRÉSAILLES

Les Etats-Unis ont commis un “acte de guerre” contre l’Iran, qui appelle des représailles, en tuant à Bagdad le général iranien Qassem Soleimani, a affirmé l’ambassadeur iranien à l’ONU Majid Takht Ravanchi.

PREMIER MINISTRE

Le Premier ministre démissionnaire irakien Adel Abdel Mahdi participe samedi aux obsèques à Bagdad du puissant général iranien Qassem Soleimani et de l’homme de l’Iran à Bagdad, l’Irakien Abou Mehdi al-Mouhandis, tués dans un raid américain.
  

Étaient également présents Hadi al-Ameri, patron des pro-Iran au Parlement
irakien, de même que l’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki et plusieurs chefs de faction chiites pro-iraniennes. Une réunion prévue au Parlement a été repoussée à dimanche pour que les députés puissent eux aussi assister aux obsèques. 

OBSÈQUES

Des milliers d’Irakiens ont conspué samedi les Etats-Unis lors du cortège funéraire du puissant général iranien Qassem Soleimani tué dans un raid américain en Irak, où une nouvelle attaque a visé un convoi des paramilitaires irakiens pro-iraniens.

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

RÉACTIONS

Dans une interview vendredi à la chaîne de télévision Fox News, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a expliqué avoir été en contact téléphonique avec des dirigeants du monde entier pour évoquer avec eux cette attaque qui a provoqué la fureur des Iraniens.

“Franchement, les Européens n’ont pas été aussi utiles que j’aurais espéré qu’ils le soient”, a-t-il dit, leur reprochant de ne pas avoir été “utiles”. Selon lui, “les Britanniques, les Français, les Allemands, tous doivent comprendre que ce que nous avons fait, ce que les Américains ont fait, a permis également de sauver des vies en Europe”.

OBSÈQUES

Des milliers d’Irakiens scandent samedi “Mort à l’Amérique”, en cortège autour des cercueils du général iranien Qassem Soleimani et d’Abou Mehdi al Mouhandis, son principal lieutenant en Irak, tués la veille dans un raid américain.

Les participants à ce cortège funéraire, dans le quartier de Kazimiya à Bagdad qui abrite un sanctuaire chiite, ont également crié “Vengeance pour Abou Mehdi al-Mouhandis”, chef opérationnel du Hachd al-Chaabi, coalitition de paramilitaires intégrés aux forces de sécurité irakiennes.

SOLEIMANI

L’assassinat du chef de la Force Qods des Gardiens de la Révolution lors d’un raid aérien américain a provoqué un vif esprit de vengeance en Iran. Pour Emmanuel Dupuy, Président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe, “les Iraniens ont un certain nombre de cibles”.

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

PREMIER BILAN

Selon l’agence Reuters qui cite des sources militaires irakiennes, six personnes ont perdu la vie dans cette attaque qui s’est produite à 01h12 (heure locale) près de Tadji. Il y aurait également trois blessés graves et deux des trois véhicules du convoi visé qui seraient détruits.

FUNÉRAILLES

Des milliers d’Irakiens scandent “Mort à l’Amérique” aux obsèques de Soleimani et son lieutenant à Bagdad.

CHAOS

Ce vendredi, un “tir de précision d’un drone” américain avait  plongé le monde entier dans l’incertitude, faisant redouter “une nouvelle guerre dans le Golfe” que “le monde ne peut se permettre”, selon l’ONU. Quid de la suite avec ce nouveau raid américain contre les pro-Teheran en Irak ?

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

DÉSESCALADE

Le raid intervient alors même que le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a assuré vendredi que les Etats-Unis souhaitaient la “désescalade” après la mort de Qassem Soleimani que Téhéran a promis de venger. 

NOUVEAU RAID

Peu après que le président américain Donald Trump a assuré ne pas chercher la guerre avec l’Iran, Washington a de nouveau frappé en Irak. 

Il y a eu “des morts et des blessés” dans un raid aérien contre un convoi du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires pro-Iran désormais intégrés à l’Etat irakien, au nord de Bagdad, a indiqué une source au sein de la police irakienne, sans toutefois être en mesure de donner un bilan précis.

ANALYSE

Le chef du service international TF1/LCI Michel Scott analyse la décision de Donald Trump de faire assassiner le général iranien Qassem Soleimani et les possibles répercussions sur la région.

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

IRAN

Le président américain Donald Trump a affirmé ne pas chercher de “changement de régime” à Téhéran après l’élimination du général iranien Qassem Soleimani, tout en lançant une mise en garde aux “terroristes” qui s’en prennent aux Américains.

Affirmant avoir agi pour “arrêter” une guerre, pas pour en commencer une, il a affirmé que Qassem Soleimani préparait des attaques “imminentes” contre des diplomates et des militaires américains.

UE

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a exhorté “tous les acteurs impliqués et leurs partenaires (…) à faire preuve d’un maximum de retenue” après la mort d’un général iranien dans une attaque à Bagdad effectuée par Washington

Les appelant à “la responsabilité en ce moment crucial”, M. Borrell a souligné qu’une “autre crise risquait de mettre en danger des années d’efforts pour stabiliser l’Irak”.

MOYEN-ORIENT

Les Etats-Unis ont décidé de déployer 3.000 à 3.500 militaires supplémentaires au Moyen-Orient pour renforcer la sécurité des positions américaines dans la région après la mort vendredi à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain, a indiqué à l’AFP un haut responsable du Pentagone.

Ces soldats appartiennent à une force de réaction rapide de la 82e division aéroportée, qui avaient été mis en état d’alerte aussitôt après l’attaque contre l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad, a précisé ce responsable ayant requis l’anonymat.

DISCORDE

Quand le chef de la diplomatie américaine critique la secrétaire d’Etat française aux Affaires européennes. Mike Pompeo a estimé vendredi que la France avait “tort” de dire que le monde était “plus dangereux” après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain en Irak.

Le secrétaire d’Etat a été invité sur CNN à réagir aux propos d’Amélie de Montchalin, qui avait déclaré au micro de RTL que l’on se réveillait “dans un monde plus dangereux” en raison des risques d'”escalade militaire” au Moyen-Orient. 

“Les Français ont simplement tort sur ce point”, a-t-il répondu. “Le monde est beaucoup plus sûr aujourd’hui. Et je peux vous assurer que les Américains dans la région sont plus en sécurité aujourd’hui après la mort de Qassem Soleimani”.

QUAI D’ORSAY

Dans a foulée de la réaction d’Emmanuel Macron, Jean-Yves Le Drian s’exprime à son tour. Le patron de la diplomatie française, via un communiqué, précise s’être entretenu par téléphone avec son homologue américain Mike Pompeo à la suite des derniers développements survenus en Irak, et notamment des actions entreprises cette nuit. 

  

“Dans le contexte actuel, la France appelle chacun à la retenue et l’Iran à éviter toute mesure susceptible d’aggraver l’instabilité régionale, ou de conduire à une grave crise de prolifération nucléaire. Les parties à l’accord de Vienne doivent en particulier rester étroitement coordonnées pour appeler l’Iran à revenir rapidement au plein respect de ses obligations nucléaires et à s’abstenir de toute nouvelle action contraire”, estime le Quai d’Orsay. Et d’ajouter que la “priorité doit aller à la poursuite de l’action de la Coalition internationale contre Daech, qui intervient en Irak à la demande des autorités irakiennes et en appui des forces de sécurité irakiennes.”

DÉTAILS

Washington a dévoilé quelques détails de ses frappes, précisant que le Pentagone suivait de près depuis des mois les déplacements du général Soleimani et aurait pu le tuer bien avant.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a affirmé vendredi que le responsable iranien préparait une “action d’envergure” menaçant des “centaines de vies américaines”.  “Nous savons que c’était imminent”, a-t-il insisté, précisant que la décision américaine avait été prise “sur la base des évaluations” des services de renseignement. 

Urgent

L’Iran promet de venger la mort du général Soleimani “au bon moment et au bon endroit”.

FRANCE

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, affirme qu’il s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

SYRIE

Le président syrien réagit à son tour, Bachar Al-Assad assurant que le soutien du général Soleimani à l’armée syrienne “ne sera pas oublié”.

“Le peuple syrien n’oubliera pas sa présence aux côtés de l’armée arabe syrienne dans sa défense de la Syrie face au terrorisme et ses soutiens”, a indiqué M. Assad dans une lettre adressée au guide suprême iranien Ali Khamenei, selon des propos rapportés par l’agence de presse officielle Sana.

ONU 

“Le monde ne peut se permettre une nouvelle guerre dans le Golfe”, a affirmé vendredi dans un communiqué le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, après l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad.

Dans ce texte très court, Antonio Guterres appelle aussi “les dirigeants à faire preuve du maximum de retenue” dans ce moment de tensions, alors que l’Iran a appelé à la vengeance.

Urgent

PARIS

Selon l’Elysée, Emmanuel Macron veut “éviter une nouvelle escalade dangereuse” et appelle à la “retenue”.

Lors d’un entretien avec son homologue russe vendredi matin, le président français a aussi “rappelé l’attachement de la France à la souveraineté et à la sécurité de l’Irak et à la stabilité de la région”. Il a appelé l’Iran à “revenir rapidement au plein respect de ses obligations nucléaires et à s’abstenir de toute provocation”, ajoute la présidence dans un communiqué.

INTERVIEW

L’attaque pourrait provoquer un embrasement dans la région, selon le chercheur Adel Bakawan.

Frappes américaines à Bagdad : “Rien n’empêche désormais l’Iran de pratiquer la politique de la terre brûlée en Irak”

RUSSIE

L’assassinat du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad, risque de “sérieusement aggraver la situation” au Proche-Orient, a mis en garde vendredi le président russe Vladimir Poutine lors d’une conversation téléphonique avec Emmanuel Macron.

RÉACTION

Que pense la classe politique française des frappes américaines ? Le patron du PCF Fabien Roussel a qualifié vendredi de “pure folie” le raid américain qui a tué le général iranien Qassem Soleimani, la présidente du RN Marine Le Pen estimant que la France doit tout faire pour “relancer les négociations” sur le nucléaire iranien. Le N.3 des Républicains (LR) Aurélien Pradié s’est dit “très inquiet” de la “manière dont les États-Unis peuvent parfois jouer avec le feu”.

WASHINGTON

Donald Trump a estimé vendredi que le général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad, aurait du être tué “il y a des années”.

“Le général Qassem Soleimani a tué ou grièvement blessé des milliers d’Américains sur une longue période et prévoyait d’en tuer beaucoup d’autres (…) Il était directement ou indirectement responsable de la mort de millions de personnes”, a tweeté M. Trump.

“Si l’Iran ne sera jamais capable de l’admettre clairement, Soleimani était à la fois détesté et craint dans son pays. Ils ne sont pas aussi tristes que les dirigeants (iraniens, Ndlr) essayent de le faire croire au reste du monde. Il aurait du être tué il y a des années !”, a-t-il ajouté. 

WASHINGTON

D’après le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, Soleimani préparait une “action d’envergure” menaçant des “centaines de vies américaines”.

“Il s’affairait activement à mener des actions dans la région – une action d’envergure, comme il disait – qui auraient mis en danger des dizaines, voire des centaines, de vies américaines”, a déclaré le secrétaire d’Etat sur CNN. “Nous savons que c’était imminent. Nous avons pris notre décision sur la base des évaluations de nos services de renseignement”.

Urgent

QUAI D’ORSAY

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a enjoint à la “prudence” vendredi les ressortissants français se trouvant dans plusieurs pays du Proche-Orient, et notamment en Irak, “à la suite des récents événements” dans ce pays et “d’une montée des tensions dans la région”.

“Le contexte de montée des tensions dans la région et les récents développements imposent de faire preuve de la plus grande prudence s’agissant des déplacements en ou vers l’Irak”, préconise le ministère sur son site internet. Il formule des recommandations similaires à l’intention des Français “résidant ou de passage en Arabie saoudite” ou encore en Israël/territoires occupés.

IRAK 

Des employés américains du secteur pétrolier en Irak, deuxième producteur de l’Opep, ont commencé à quitter le pays ce vendredi, indique à l’AFP le porte-parole du ministère irakien du Pétrole, après que Washington a appelé ses ressortissants à partir “immédiatement”. 

DÉCRYPTAGE 

“Les Américains ont ni plus ni moins décapité l’élite du régime iranien. Ils ont directement frappé au sommet”, estime Michel Scott, grand reporter et chef du service international de TF1, après la mort du général Soleimani.

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

ISRAËL 

Tout en félicitant Donald Trump, qui a selon lui “agi avec rapidité, force et sans hésitation”, le Premier ministre Benjamin Netanyahu – qui a quitté la Grèce en urgence dans la matinée – a estimé que les Etats-Unis avaient le “droit” de “se défendre” en tuant le général iranien Soleimani. “Qassem Soleimani est responsable de la mort de citoyens américains et d’autres innocents et planifiait de nouvelles attaques”, a-t-il fait valoir.

Urgent

ÉTATS-UNIS

Les Etats-Unis veulent “la désescalade” après la mort de Qassem Soleimani, assure le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo.

Le secrétaire d’Etat a indiqué dans trois tweets distincts s’être entretenu avec ses homologues chinois, britannique et allemand de “la décision de Donald Trump d’éliminer M. Soleimani en réponse à des menaces imminentes pour des vies américaines”. 

DÉCRYPTAGE 

Patricia Allémonière, grand reporter à TF1, apporte son éclairage sur la mort de cette figure historique du régime iranien et ses conséquences. 

Général iranien tué dans un raid : “Trump ne s’est peut-être pas rendu compte qu’il touchait à un symbole”

ÉTATS-UNIS

Un responsable militaire américain a affirmé à l’AFP que la frappe qui a pulvérisé tôt vendredi à Bagdad les deux véhicules où se trouvaient le puissant général iranien Qassem Soleimani et le principal homme de l’Iran en Irak était “un tir de précision d’un drone”. 

En outre, il a ajouté, sous le couvert de l’anonymat, que “certains des 750 soldats supplémentaires déployés sont arrivés à Bagdad pour renforcer la sécurité de l’ambassade” américaine.

CONSEIL EUROPÉEN

“Le cycle de violence, de provocations et de représailles doit cesser” en Irak, a déclaré vendredi le président du Conseil européen, Charles Michel, après la mort d’un général iranien dans une attaque à Bagdad menée par Washington. “Une escalade doit être évitée à tout prix”, a ajouté dans un tweet celui qui préside l’instance représentant les 28 États membres.

IRAN

Des dizaines de milliers de personnes manifestent à Téhéran pour dénoncer les “crimes” américains, a constaté un journaliste de l’AFP. Après la prière du vendredi, une foule a rempli des rues du centre de la capitale, scandant “Mort à l’Amérique” et brandissant des portraits de Qassem Soleimani, dirigeant des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique iranienne.

OTAN

“L’Otan surveille la situation dans la région de très près. Nous restons en contact rapproché et régulier avec les autorités américaines”, a réagi un porte-parole auprès de l’AFP.

L’Alliance nord-atlantique maintient une présence limitée sur le territoire irakien. À la demande du gouvernement local, elle mène une mission de formation des forces du pays pour empêcher le retour du groupe État islamique. “La sécurité de notre personnel en Irak est primordiale. Nous continuons de prendre toutes les précautions nécessaires”, a-t-il ajouté.

ALLEMAGNE

L’Allemagne a exprimé vendredi sa “grande inquiétude” après la mort du général iranien Qassem Soleimani et appelé à la “désescalade”. “Nous sommes à un niveau dangereux d’escalade, et il est désormais important de contribuer à une désescalade avec prudence et retenue”, a déclaré lors d’une conférence de presse une porte-parole de la chancellerie, Ulrike Demmer, appelant à la recherche de solutions “par la voie diplomatique”.

Urgent

IRAN

Le guide suprême iranien a nommé Esmaïl Qaani comme nouveau chef de la force al-Qods après la mort de son commandant vendredi dans un raid américain sur l’aéroport de Bagdad. “Après le martyr du glorieux général Qassem Soleimani, je nomme le brigadier général Esmaïl Qaani commandant de la force al-Qods” des Gardiens de la Révolution islamique, a déclaré l’ayatollah Ali Khamenei dans un communiqué publié sur son site officiel.

IRAK

Le président irakien Barham Saleh a appelé “tout le monde à la retenue” alors que de nombreux commandants pro-Iran ont déjà appelé à se “tenir prêts” à riposter après l’assassinat à Bagdad par les États-Unis du général iranien Qassem Soleimani. Il a condamné l'”agression” contre le puissant émissaire de Téhéran pour les affaires irakiennes et Abou Mehdi al-Mouhandis, son principal lieutenant tué avec lui. Mais il faut désormais que “la voix de la raison et de la sagesse l’emporte dans l’intérêt national suprême”, a-t-il plaidé.

ROYAUME-UNI

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, a appelé vendredi “toutes les parties à la désescalade” après la mort du général iranien Qassem Soleimani. “Nous avons toujours reconnu la menace agressive posée par la force iranienne Qods dirigée par Qassem Soleimani. Après sa mort, nous exhortons toutes les parties à la désescalade. Un autre conflit n’est aucunement dans notre intérêt”, a déclaré le chef de la diplomatie britannique.

IRAN

Les rebelles yéménites Houthis, soutenus par Téhéran, ont appelé vendredi à des “représailles rapides et directes” après l’assassinat du puissant général iranien Qassem Soleimani.  “Nous condamnons cet assassinat”, a déclaré Mohammed Ali al-Houthi, un haut responsable de la direction politique des rebelles.

IRAN

“Il n’y a aucun doute sur le fait que la grande nation d’Iran et les autres nations libres de la région prendront leur revanche sur l’Amérique criminelle”, a promis le président Hassan Rohani, dans un communiqué. Le “martyr” du général Soleimani “a endeuillé le cœur de la nation iranienne et de toutes les nations de la région”, a-t-il ajouté.

Sa mort “a redoublé la détermination de la nation iranienne et des autres nations libres de la région de se dresser contre les intimidations de l’Amérique et de défendre les valeurs islamiques”, selon le président iranien. “Cet acte vil et lâche est un autre signe du désespoir et de la faiblesse de l’Amérique dans la région”, a-t-il assuré.

IRAN

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a menacé de “venger” la mort de Soleimani et décrété un deuil national de trois jours. “Le martyr est la récompense de son inlassable travail durant toutes ces années (…). Si Dieu le veut, son oeuvre et son chemin ne s’arrêteront pas là, et une vengeance implacable attend les criminels qui ont empli leurs mains de son sang et de celui des autres martyrs”, a-t-il écrit sur son compte Twitter.

IRAK

Le grand ayatollah Ali Sistani, figure tutélaire de la politique irakienne, a qualifié dans son sermon du vendredi d'”attaque injustifiée” l’assassinat dans un raid américain à Bagdad du puissant général irakien Qassem Soleimani et du principal homme fort de l’Iran en Irak.

Brusque montée de fièvre entre l’Iran et les Etats-Unis. Dans la nuit du 2 au 3 janvier, des frappes américaines ont visé un convoi à Bagdad, en Irak, tuant le général Qassem Soleimani, figure majeure du régime de Téhéran. Voici les principaux éléments à retenir : 

-Une frappe ciblée 

Sur ordre de Donald Trump, le raid américain a bombardé un convoi de véhicules dans l’enceinte de l’aéroport international de Bagdad, tuant au moins 9 personnes au total, selon des responsables des services de sécurité irakiens. Outre le général Soleimani, l’autre grande figure tuée est Abou Mehdi al-Mouhandis, véritable chef opérationnel du Hachd al-Chaabi et lieutenant du général pour l’Irak depuis des décennies.

-Une figure majeure du régime iranien 

Chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution, Qassem Soleimani était chargé des opérations extérieures de la République islamique d’Iran. Cet homme de 62 ans a notamment joué un rôle important dans le combat contre Daech. Il est aussi l’homme clé de l’influence iranienne au Moyen-Orient où il a renforcé le poids diplomatique de Téhéran, notamment en Irak et en Syrie, deux pays où les Etats-Unis sont engagés militairement.

-Quelles conséquences ?

“On se réveille dans un monde plus dangereux. L’escalade militaire est toujours dangereuse”, a estimé ce vendredi la secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin. Le président iranien Hassan Rohani a ainsi promis que “l’Iran et les autres nations libres de la région” prendraient “leur revanche sur l’Amérique criminelle pour cet horrible meurtre”. 

Voir aussi

Sur le même sujet

Et aussi

Leave a Reply