EN DIRECT – Emmanuel Macron annonce l’ouverture de la vaccination aux 12-18 ans le 15 juin – BFMTV

Spread the love
  • Yum

Emmanuel Macron affirme qu’il faut continuer à garder le masque “obligatoire”

Emmanuel Macron a annoncé, ce mercredi, depuis Saint-Cirq-Lapopie (Lot) que l'”on doit continuer à garder [le masque] obligatoire”.

Emmanuel Macron reconnaît que les Français “ont fait beaucoup d’efforts” mais qu’il faut “avoir beaucoup de vigilance”

Emmanuel Macron a reconnu ce mercredi, depuis Saint-Cirq-Lapopie (Lot), que les Français “ont fait beaucoup d’efforts” mais qu’il faut “avoir beaucoup de vigilance”.

“Une étape est en train de s’écouler mais nous devons rester très vigilants. Nous avons encore beaucoup de nos concitoyens qui sont dans des services de réanimation, des concitoyens qui s’infectent chaque jour. Nous devons avoir une grande vigilance car chez plusieurs de nos voisins de nouveaux variants font augmenter le nombre de cas”, a-t-il encore affirmé.

Pour le chef de l’Etat, il faut avoir “un optimisme raisonnable, rester très vigilant, respecter les règles et maintenir cette vigilance jusqu’au bout”.

“Les vacances seront possibles cet été”, assure Emmanuel Macron

“Les vacances seront possibles cet été”, a assuré Emmanuel Macron mercredi depuis le Lot, expliquant qu’il était possible “d’engager les réservations, de pouvoir vous organiser pour passer les vacances cet été”.

“En 2021, les vacances c’est en France, et c’est encore mieux”, a-t-il toutefois ajouté.

L’ouverture de la vaccination aux 12-18 ans le 15 juin

“Nous avons décidé ce matin, à partir du 15 juin de commencer à ouvrir la vaccination pour les adolescents, lesplus jeunes, et à partir du 15 juin, de permettre aux 12-18 ans d’aller se faire vacciner” a annoncé le président de la République ce mercredi.

Les conditions de cette vaccination seront précisées dans les prochains jours, a précisé Emmanuel Macron.

Le port du masque allégé dans les Bouches-du-Rhône

Face à la baisse de la circulation de l’épidemie dans les Bouches-du-Rhône, le préfet du département a décidé d’ y alléger l’obligation de port du masque.

Ainsi, à compter de ce mercredi 2 juin, le port du masque n’est plus obligatoire “sur les plages, parcs et jardins, abords de plan d’eau et dans les espaces naturels” du département, “à l’exception de rassemblements liés à une manifestation organisée et autorisée s’y déroulant”.

Le port du masque reste en revanche obligatoire sur la voie publique et dans les lieux ouverts au public, dans les établissements recevant du public (musée, commerces centre commerciaux…), sur les marchés, vide-greniers, foires, puces, braderies et brocantes, précise le communiqué de la préfecture.

Le cap des 50% d’adultes primo-vaccinés “franchi ce soir”, selon Attal

Selon le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, le cap des 50% de Français adultes primo-vaccinés sera franchi “d’ici ce soir”.

Des “hausses sensibles” en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine

Lors de son point presse hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a fait part de la situation de ces deux régions, où “le taux de reproduction est repassé au dessus de 1.”

“En Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine, nous observons des hausses parfois sensibles de la circulation du virus. […] En Nouvelle-Aquitaine, le taux de reproduction du virus est repassé au-dessus de 1, ce qui signifie que l’épidémie y gagne de nouveau du terrain. Cette évolution défavorable est particulièrement marquée dans le département des Pyrénées-Atlantiques, ou l’incidence a progressé de près de 80% sur une semaine. Elle l’est dans une moindre mesure en Charente-Maritime, en Charente, dans le Lot-et-Garonne, dans les Landes et en Gironde”, a-t-il détaillé.

Si selon Gabriel Attal les voyants sont au vert à l’échelle nationale, dans ces régions, “la circulation reste modérée, mais c’est la dynamique de progression qui constitue un signal d’alerte.”

Pour profiter des dépistages gratuits, des Belges passent la frontière française

Pour éviter de payer, certains Belges profitent de leur proximité avec la frontière française pour aller se faire dépister contre le Covid-19. A la différence de la France où les tests de dépistage sont gratuits, en Belgique un test PCR coûte 47 euros en moyenne. BFM Grand Lille a ainsi constaté l’affluence au centre de dépistage de Leers, à à peine cinq minutes de la frontière.

Arnaud Fontanet appelle à “profiter mais avec mesure”, pour passer un été beaucoup plus tranquille

Pour Arnaud Fontanet, “la France est sur la bonne voie”, mais l’heure n’est pas encore venue de relâcher nos efforts. “Hier on était à moins de 10.000 cas par jour”, s’est félicité l’épidémiologiste, membre du Conseil scientifique, sur RTL. “On franchit de nouvelles étapes, on est heureux de voir à quelle vitesse le nombre de cas décroit depuis les mesures de restriction de fin mars – début avril.”

“On se rend compte que les quelques efforts que l’on continue de faire payent beaucoup”, poursuit-il. “Si on tient encore 15 jours avec cette même décrue, on se mettra dans une situation où l’été sera beaucoup plus facile. Si en revanche les contaminations reprennent maintenant et qu’elles restent à 10.000 cas par jour, on est vulnérables par rapport à quelques incertitudes qui persistent.”

L’épidémiologiste appelle à “continuer à respecter les gestes barrières et toutes les mesures proposées”. “L’important c’est de profiter mais avec mesure, de ne pas se dire que les lieux rouvrent et qu’on peut revenir à la vie d’avant, c’est trop tôt”, insiste Arnaud Fontanet. “On a besoin pour passer un été tranquille de continuer à descendre”, conclut-il, si possible pour passer sous la barre des 5000 contaminations quotidiennes.

Incendie dans un centre de vaccination à Gap, enquête en cours

Un incendie s’est declaré dans la nuit dans un centre culturel de Gap (Hautes-Alpes) qui abrite un centre de vaccination, a appris BFM DICI. Tout l’intérieur du bâtiment a été détruit mais il n’y avait aucun vaccin stocké, indique une source proche de l’enquête.

Contacté par BFM DICI, le procureur de Gap indique “qu’une enquête est en cours pour déterminer les circonstances du sinistre”.  Aucune piste n’est pour l’heure privilégiée ou écartée.

En Paca, une quinzaine de maires envisagent de lever l’obligation de porter le masque en extérieur

Avec un taux d’incidence autour de 60 en région Paca, en dessous de la moyenne nationale, plus d’une quinzaine de maires étudient la possible levée de l’obligation du port du masque en extérieur. À Cornillon-Confoux (Bouches-du-Rhône), un village de quelque 1300 habitants où aucun cas de Covid-19 n’a été détecté depuis 4 semaines, le maire a déjà pris une décision en ce sens, tout en maintenant l’obligation à proximité des écoles et à l’intérieur des bâtiments publics.

“Le pragmatisme et la réalité du terrain font que ce n’est plus une obligation de porter le masque(en extérieur, NDLR) sur notre territoire”, explique à BFMTV l’élu sans étiquette Daniel Gagnon. “Le rôle d’un élu, c’est aussi d’être à l’écoute de sa population qui est en demande, la plupart ici ne portent plus le masque.”

D’autres préfèrent encore patienter, à l’image du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne (Alpes-Maritimes). “Il ne faut pas oublier le Covid parce qu’on est pas encore arrivés à 60, 70 ou 80% de taux de vacicnation pour avoir l’immunité collective”, estime l’édile sans étiquette Christian Zedet, malgré un taux d’incidence inférieur à 10 dans sa commune. “Il faut absolument même à l’extérieur soit avoir le masque soit respecter la distanciation.”

En Australie, le confinement de Melbourne prolongé de sept jours

Le confinement de Melbourne, la deuxième plus grande ville d’Australie, va être prolongé de sept jours, ont annoncé mercredi les autorités qui tentent de juguler la récente apparition de cas locaux de Covid-19. Les sept jours de confinement des cinq millions d’habitants de Melbourne devaient prendre fin dans la nuit de mercredi à jeudi.

“Nous devons éliminer ce virus, sinon des gens vont mourir”, a averti James Merlino, Premier ministre par intérim de l’État de Victoria, en précisant que la ville avait affaire à un variant du virus “plus transmissible que ce que nous avons connu jusqu’à présent”.

Ce variant B.1.617, dit kappa, détecté en Inde pour la première fois, se serait propagé via un voyageur de retour de l’étranger. Des milliers de cas contacts ont été identifiés et le nombre de lieux où se sont rendues quelque 60 personnes testées positives s’élève désormais à 350.

Seule une sous-lignée du variant indien Delta “préoccupante” selon l’OMS

Seule une sous-lignée du variant Delta du covid-19, détecté pour la première fois en Inde, est encore considérée comme “préoccupante”, tandis que deux autres ont été rétrogradées, a indiqué mardi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le variant B.1.617, rebaptisé Delta, et considéré comme partiellement responsable de l’explosion de la pandémie en Inde, s’est depuis étendu à plus de 50 territoires, avec trois sous-lignées distinctes.

L’OMS avait classé le mois dernier la totalité du variant comme “préoccupant”, mais a indiqué mardi que seule une sous-lignée doit à présent être considérée comme telle.

“Il est devenu évident que davantage de risques pour le public sont associés au B.1.617.2, tandis que des taux de transmission moindres ont été observés avec les autres sous-lignées”, a indiqué l’OMS dans son point épidémiologique hebdomadaire sur la pandémie.

Le B.1.617.2 demeure qualifié de préoccupant, de même que trois autres variants du virus, considérés comme plus dangereux que la version originale car plus contagieux, mortels ou parce que les vaccins pourraient ne pas offrir de protection contre eux.

L’Algérie rouvre partiellement ses frontières après 15 mois de fermeture

L’Algérie a partiellement rouvert ses frontières ce mardi, avec la reprise d’une liaison aérienne entre Alger et Paris, après plus d’un an de fermeture en raison de la pandémie causée par le coronavirus.

Un Airbus A330 de la compagnie nationale Air Algérie a atterri mardi vers 16H30 à l’aéroport Houari Boumédiène à Alger, avec à son bord 299 passagers, en provenance de Paris-Orly. Le même appareil avait effectué dans la matinée un premier vol vers Orly (banlieue parisienne), avec une soixantaine de passagers.

Sitôt après avoir débarqué sur le tarmac à Alger, les passagers ont été directement conduits dans des cars garés à la sortie de l’aéroport pour être ensuite emmenés dans un hôtel de Zeralda, une localité côtière à l’ouest de la capitale, où ils seront confinés pendant cinq jours, selon des images diffusées par des chaînes de télévision privées.

Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière une reprise progressive, à partir du 1er juin, des vols d’Air Algérie en direction de quatre pays (France, Espagne, Tunisie et Turquie). Cette réouverture limitée s’accompagne de conditions draconiennes : isolement obligatoire de cinq jours dans un des hôtels sélectionnés par les autorités et frais de confinement et de dépistage à l’arrivée à la charge des visiteurs.

Le Canada autorise un vaccin différent entre la 1ère et la 2e dose

Le comité scientifique conseillant le gouvernement du Canada sur la vaccination a donné son feu vert mardi à la possibilité de changer de vaccin anti-Covid entre la première et la deuxième dose.

Les personnes ayant reçu une première dose d’AstraZeneca peuvent recevoir soit une seconde dose de ce même remède, soit une dose d’un vaccin à ARN messager (Pfizer-BioNTech ou Moderna), a annoncé le comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) dans un communiqué.

Les Canadiens ayant reçu une première dose d’un vaccin à ARN messager doivent se voir proposer le même sérum pour leur seconde dose mais s’il est indisponible, un autre vaccin à ARN messager peut être offert.

“L’interchangeabilité des vaccins signifie que vous pouvez recevoir une première dose de vaccin et recevoir en toute sécurité un vaccin différent pour votre seconde dose afin de compléter la série de vaccins nécessaire pour assurer une protection optimale contre la Covid-19”, a assuré le Dr Howard Njoo, sous-administrateur en chef de la santé publique fédérale.

Pour formuler cette recommandation, le CCNI précise avoir notamment pris en compte le risque de caillots sanguins graves avec le vaccin AstraZeneca. Il indique également qu’un tel mélange peut entraîner la “possibilité d’augmentation des effets secondaires à court terme (…), notamment des maux de tête, de la fatigue et une sensation de malaise général”.

La pression hospitalière poursuit sa décrue

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l’évolution de l’épidémie de Covid-19. Le nombre de malades hospitalisés en France a continué de diminuer et cette décrue est également observée dans les services de réanimation, selon les données de Santé publique France publiées mardi soir.

Les services de réanimation, qui accueillent les cas les plus graves, comptaient 2825 patients mardi, contre 2945 lundi. Ce chiffre est passé sous la barre des 3000 dimanche, pour la première fois depuis fin janvier. Au plus fort de la troisième vague, entre la mi-avril et début mai, il oscillait autour de 6000 patients.

Au total, 16.088 malades du Covid étaient hospitalisés mardi en France, contre 16.596 la veille. Le nombre quotidien de nouvelles admissions était là encore indisponible.

À l’hôpital, 137 malades du Covid sont décédés dans les dernières 24 heures, selon l’agence sanitaire, portant le nombre de morts depuis le début de l’épidémie à 109.691.

Leave a Reply

%d bloggers like this: