EN DIRECT – Coronavirus: 25.000 volontaires pour tester des vaccins en France – Le Figaro

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‘opposition travailliste a appelé mardi le premier ministre britannique Boris Johnson à confiner l’Angleterre pour deux ou trois semaines afin de casser la propagation du nouveau coronavirus, étrillant sa décision de passer outre les recommandations des experts en ce sens. Une nouvelle fois, le dirigeant conservateur se trouve vertement critiqué pour sa gestion jugée erratique de la pandémie, qui a fait plus de 43.000 morts au Royaume-Uni, sans équivalent en Europe, et contaminé près de 635.000 personnes, dont plus de 17.000 nouveaux cas enregistrés mardi.

Le chef de l’opposition travailliste Keir Starmer a appelé mardi le Premier ministre à instaurer un confinement de deux à trois semaines en Angleterre pour casser la progression du virus, dont il accuse le gouvernement d’avoir «perdu le contrôle». Une telle mesure permettrait aussi de réparer certaines des «erreurs faites par le gouvernement», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse, citant notamment le système de traçage des cas. «Agissez maintenant, brisez le cycle» du virus, a-t-il lancé à l’adresse de M. Johnson.

Les nouveaux chiffres du Covid-19 en France sont tombés : selon Santé Publique France, on enregistre 12.993 cas supplémentaires lors des dernières 24 heures (756.472 au total), et 117 décès de plus (32.942 au total). On compte 257 hospitalisations en plus, et 55 nouveaux patients en réanimation. 
L’édition 2021 du salon de l’Agriculture, qui devait se tenir à Paris du 27 février au 7 mars, est annulée dans sa forme actuelle en raison de l’épidémie, mais le concours général des produits agricoles sera maintenu, ont indiqué mercredi les organisateurs à l’AFP.
«Il est de notre responsabilité (…) de dire le plus en amont possible notre décision qui est de reporter à l’année suivante le salon de l’Agriculture, tout en maintenant à Paris et dans différentes villes des événements dont les agriculteurs ont besoin», a déclaré Jean-Luc Poullain, le directeur du Centre national des concours et expositions agricoles, propriétaire du salon.
Les Pays-Bas vont être soumis à un «confinement partiel» à partir de mercredi, comprenant notamment la fermeture des bars et des restaurants pour tenter de freiner la poussée de la pandémie de Covid-19, a annoncé mardi le premier ministre Mark Rutte.
«Nous entrons en confinement partiel», a déclaré M. Rutte lors d’une conférence de presse télévisée. «Cela va faire mal, mais c’est la seule solution. Nous devons être plus stricts».

Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a exclu mardi «a priori» l’annonce par Emmanuel Macron de mesures concernant les écoles, collèges et lycées lors de son interview mercredi, au cours de laquelle il pourrait annoncer des mesures plus strictes contre le Covid-19. «Dans les écoles, collèges et lycées, la situation est sous contrôle», a affirmé le ministre, interrogé sur RTL. Selon les derniers chiffres disponibles, 24 structures scolaires sont actuellement fermées (sur plus de 60.000) en raison de cas de coronavirus, a-t-il dit.

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Les autorités tunisiennes ont décidé ces derniers jours de réinstaurer un couvre-feu nocturne dans de nombreuses régions à travers le pays pour tenter de limiter la propagation de l’épidémie de nouveau coronavirus, après une hausse inédite des cas ces dernières semaines.

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La Tunisie enregistre dernièrement plus de 1000 nouveaux cas de Covid-19 par jour selon les données officielles, alors que les hôpitaux du pays manquent de moyens et d’effectifs et peinent face à l’afflux de malades.

La Tunisie, qui avait quasiment circonscrit la pandémie fin juin, a ouvert les frontières et levé la plupart des mesures de prévention au début de l’été. Le nombre de cas confirmés atteint désormais 32.556, dont 478 décès (contre 50 fin juin), selon les derniers chiffres des autorités.

Le trafic des «cars Macron» a été «quasiment stable» au premier trimestre avant l’effondrement dû au confinement, tandis que la reprise s’est essoufflée à la fin de l’été, a indiqué mardi l’Autorité de régulation des transports (ART). Les premiers mois de l’année ont vu une poursuite du développement du secteur des opérateurs des services librement organisés d’autocars (SLO, dits «cars Macron») observé depuis leur libéralisation en 2015, constate le régulateur dans un bilan semestriel.

Entre 2 et 2,5 millions de passagers ont été transportés au premier trimestre, selon l’ART qui reste vague afin de préserver «le secret des affaires» dans un marché désormais réduit à deux opérateurs nationaux, FlixBus et BlaBlaBus (BlaBlaCar). Ce chiffre est «comparable à celui du premier trimestre 2019», car les gains engrangés grâce à la grève des cheminots en janvier ont été annulés par l’arrêt des activités le 17 mars, avec le confinement décidé pour ralentir l’épidémie.

Plusieurs établissements scolaires ont rouvert leurs portes mardi à Buenos Aires dans le cadre d’un retour progressif des élèves dans les écoles de la capitale, après sept mois d’enseignement à distance en raison de la pandémie de coronavirus.

Les écoles publiques vont d’abord reprendre les cours avec les élèves de terminale, suivis la semaine prochaine par les élèves de dernière année de primaire, selon la mairie de la capitale argentine.

Chargée du traçage des malades du Covid-19 et de leurs contacts, l’Assurance maladie en appelle actuellement 70.000 par jour et «peut encore monter en capacité», selon son directeur Thomas Fatome qui reconnaît cependant que la stratégie de freinage de l’épidémie «ne porte pas tous ses fruits».

A rebours du fiasco de l’application StopCovid, le «contact tracing» pratiqué depuis mai par la Sécu produit des résultats: en cinq mois, «plus de 2 millions de personnes (…) ont été identifiées et appelées», dont 550.000 «patients diagnostiqués positifs» et 1,5 million de «cas contacts», précise l’Assurance maladie dans un communiqué.

Le festival des Trans Musicales de Rennes a dévoilé mardi la programmation de sa 42ème édition, qui sera «masquée, assise et distanciée» et organisée dans des salles plus petites en raison de la crise sanitaire.

«Nous avons décidé de maintenir cette édition avec une autre architecture et un protocole sanitaire adapté à chaque salle», a expliqué dans une vidéo diffusée sur internet Béatrice Macé, cofondatrice des Trans Musicales avec Jean-Louis Brossard.

Le festival se tiendra du 2 au 6 décembre «sauf bien sûr évolution négative de la pandémie qui nous obligerait à l’annulation», a précisé Béatrice Macé. «Nous ne pouvions nous résoudre à interrompre la relation avec les artistes et les festivaliers sans avoir mis à l’épreuve notre capacité d’adaptation aux circonstances», a-t-elle ajouté.

En moins de dix jours, 25.000 personnes de tous âges se sont déclarées volontaires pour tester de potentiels vaccins contre le Covid-19, indique mardi l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

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Le recrutement continue, soulignent les responsables du projet, qui avaient lancé l’appel à participer le 1er octobre. Un appel d’une telle ampleur, avec la création d’une plate-forme dédiée (intitulée «Covireivac»), est sans précédent en France.

Cristiano Ronaldo, la star portugaise du ballon rond, a été testé positif au Covid-19 et sera forfait contre la Suède mercredi soir à Lisbonne en Ligue des Nations, a annoncé mardi la Fédération portugaise de football (FPF).

Cristiano Ronaldo a «été testé positif au Covid-19 et ne jouera pas contre la Suède», a indiqué la fédération dans un communiqué publié sur son site internet, deux jours après le match nul (0-0) du Portugal contre la France auquel l’attaquant de la Juventus Turin a participé. L’attaquant vedette de la sélection portugaise «est asymptomatique» et se trouve «en quarantaine», a précisé la Fédération. Les autres joueurs de la sélection portugaise, testés mardi matin et dont les résultats «sont tous négatifs», pourront s’entraîner mardi après-midi.

Le sélectionneur de l’équipe de Slovaquie, Pavel Hapal, a été testé positif au Covid-19, a déclaré mardi la Fédération slovaque de football (SFZ), portant à neuf le nombre de joueurs et de membres de l’encadrement technique infectés.

Conformément aux règlements de l’UEFA, «toutes les personnes infectées ont été isolées et sont entrées en quarantaine obligatoire de dix jours», a déclaré la SFZ dans un communiqué.

Le taux d’infection au Covid-19 au sein du personnel soignant, dans un premier temps beaucoup plus élevé que celui de la population générale, est en baisse même dans des pays où la pandémie continue de faire rage, a annoncé mardi l’OMS.

L’Organisation mondiale de la santé a indiqué que les données collectées auprès de 83 Etats, pour la plupart en Europe et aux Amériques, montrent désormais «qu’il y a eu une baisse substantielle des infections (parmi le personnel soignant) depuis le début de l’épidémie».

Là où l’OMS évoquait auparavant un taux de 14% de soignants infectés, ce pourcentage est maintenant plus proche de la proportion de la population générale: à savoir moins de 3% dans de nombreux pays, moins dans les pays pauvres.

La Russie a annoncé mardi avoir enregistré 244 décès dus au Covid-19 en 24 heures, un record depuis le début de l’épidémie, ajoutant que 90% des lits d’hôpitaux réservés aux malades touchés par le coronavirus étaient désormais occupés, du fait d’une résurgence de la maladie.

Le pays a aussi comptabilisé pour le troisième jour consécutif plus de 13.000 nouveaux cas quotidiens, avec 13.868 contaminations répertoriées. Au total, 1,32 million de cas ont été détectés depuis mars et 22.966 décès. Les autorités continuent de se prévaloir d’une mortalité plus faible qu’en Europe occidentale, aux Etats-Unis ou encore au Brésil.

Certains critiques jugent cependant le nombre de décès russes sous-estimé, la Russie ne comptant que les cas où la maladie du Covid-19 est considérée comme la cause principale du décès. Le précédent record de 232 décès en 24 heures avait été enregistré le 29 mai, en plein confinement.

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La mission d’évaluation de la gestion de la crise du coronavirus, mandatée en juin par Emmanuel Macron, a pointé mardi dans un rapport d’étape des «défaut manifestes d’anticipation, de préparation et de gestion» dans les aspects sanitaires.

Disponibilité des masques, déploiement des tests, coordination entre les différents acteurs et déclin de la priorité accordée à la prévention constituent autant de points faibles dans les décisions prises ces derniers mois, pour le groupe de cinq experts présidé par l’infectiologue suisse Didier Pittet, qui remettra son rapport final au mois de décembre.

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Les «principaux constats» ont été réunis dès maintenant dans un rapport d’étape «pour donner des conseils qui puissent être utiles éventuellement en ce moment», a expliqué le Pr Pittet au cours d’une conférence de presse, alors que la France fait face à une nette recrudescence de l’épidémie et que le président de la République s’exprimera mercredi soir, sans doute pour annoncer de nouvelles mesures.

Par rapport à ses voisins européens, la France occupe «une position intermédiaire» en matière d’excès de mortalité, mais «présente une chute de PIB particulièrement forte», liée «pour l’essentiel à l’intensité des mesures de confinement», constate la mission.

Plus de 1,08 million de morts

La pandémie a fait plus de 1,081 million de morts dans le monde depuis fin décembre. Quelque 37,9 millions de cas ont été officiellement comptabilisés, dont plus de 26,1 millions ont été guéris. Les Etats-Unis sont le pays comptant le plus de morts (215.089), devant le Brésil (150.689), l’Inde (109.856), le Mexique (83.945) et le Royaume-Uni (42.875). Plus de 37.860.720 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l’épidémie, dont au moins 26.184.600 sont aujourd’hui considérés comme guéris.

Vaccin: essai américain suspendu

Le groupe pharmaceutique Johnson&Johnson annonce la suspension de son essai clinique d’un vaccin contre le Covid-19, l’un des participants étant tombé malade. Cette suspension entraîne la fermeture du système d’inscriptions en ligne pour recruter des participants dans le cadre de la phase 3 de l’essai, tandis que le comité indépendant pour la sécurité des patients a été saisi.

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Dépistage massif en Chine

Les autorités chinoises indiquent que quatre millions d’échantillons ont été prélevés en près de deux jours dans la métropole de Qingdao (est), qui organise un dépistage express en cinq jours de ses 9 millions d’habitants après la découverte ce week-end de trois cas positifs.

L’Italie resserre la vis

L’Italie annonce de nouvelles mesures de restriction dans l’espace public et privé : interdiction aux bars et restaurants de servir des clients non assis après 21h00, interdiction des fêtes et célébrations, interdiction des sports de contact entre amis et des voyages scolaires, limitation à six personnes du nombre d’invités à domicile, limitation des mariages et des baptêmes à 30 personnes. Le rythme des contaminations a doublé en Italie au cours de la semaine écoulée, avec environ 4600 cas par jour, contre 2300 cas quotidiens la semaine précédente.

Restrictions de voyage dans l’UE                                                                                            

Les 27 adoptent des critères communs (non contraignants) pour coordonner les restrictions de voyage dans l’Union européenne. Chaque semaine sera publiée une carte de la situation de l’ensemble des pays de l’Union au niveau régional, avec un code couleurs commun en fonction du niveau de risque d’une zone. Les voyageurs venant d’une zone à risque peuvent se voir imposer à l’arrivée une quarantaine et/ou un dépistage.

Cet assouplissement temporaire devait initialement expirer le 31 décembre 2020, à l’exception des mesures de recapitalisation autorisées jusqu’au 30 juin 2021. «L’objectif est de permettre aux Etats membres de venir en aide aux entreprises (…) tout en garantissant des conditions de concurrence équitables», a expliqué la Commission européenne dans un communiqué.

A la mi-mars, pour faire face au choc économique provoqué par les mesures de confinement, Bruxelles avait annoncé une première série de mesures facilitant le soutien public à la recherche et à la fabrication de produits pour lutter contre la pandémie. Elles avaient ensuite été étendues pour permettre notamment des aides d’Etat sous forme de prêt ou de recapitalisation aux groupes en difficultés.

Ces aides ne sont accordées en temps normal qu’au compte-gouttes, afin de garantir une concurrence équitable entre entreprises et ne pas voir subventionnées inutilement des canards boiteux aux dépens d’autres compagnies.

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«Nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Les taux d’incidence continuent d’augmenter», a déclaré le chef du gouvernement devant les députés LREM, d’après des participants. Emmanuel Macron doit prendre la parole mercredi soir pour sans doute annoncer de nouvelles mesures.

«Nous avons pris des mesures fortes sur Marseille, la situation se dégradait fortement. Nous mettons en oeuvre ces mesures toujours en concertation avec les élus locaux. C’est avec les maires écologistes que nous avons le plus de difficultés et qui sont le plus dans le déni», a estimé Jean Castex.

«Vous allez discuter d’un projet de loi de finances» et d’un projet de budget de la Sécurité sociale «qui marquent une ambition, où il y a le plan de relance, ce sont des signaux tournés vers l’avenir», a-t-il lancé au groupe majoritaire. «Néanmoins, le pays se recentre sur la situation sanitaire».

«C’est dans ces moments-là que notre solidarité et notre courage collectifs sont mis à l’épreuve. Des mesures difficiles exposent la critique et l’impopularité», a-t-il noté.

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«Le Covid-19 ne respecte pas les frontières ou les lignes de front et il profite de tout relâchement de la vigilance, de toute crise détournant notre attention de l’effort mondial visant à arrêter sa marche meurtrière», a déclaré un porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, lors d’un point de presse à Genève. «La mobilisation de troupes, le déplacement des populations, tout cela aide le virus à s’implanter», a-t-il ajouté.

En conséquence, les cas de coronavirus ont explosé en Arménie et en Azerbaïdjan, où l’OMS renforce ses opérations pour répondre aux besoins sanitaires croissants.

En Arménie, le nombre de nouveaux cas a doublé en deux semaines, tandis qu’il a bondi de 80% en Azerbaïdjan au cours de la semaine dernière, a indiqué le porte-parole de l’OMS.

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Quatre millions d’échantillons ont été prélevés en deux jours à Qingdao (est), métropole chinoise qui organise un dépistage express de ses 9 millions d’habitants après la découverte d’un mini-foyer de coronavirus, ont indiqué mardi les autorités.

Dans cette cité portuaire, berceau de la bière «Tsingtao», des files de personnes allant se faire tester se sont formées dans les rues. La mairie ne veut prendre aucun risque depuis la découverte ce week-end de trois cas positifs.

Alors que de nombreux pays peinent à réaliser des dépistages à grande échelle, le personnel soignant de Qingdao, vêtu en combinaison intégrale de protection, a rapidement monté des tentes médicalisées un peu partout dans la ville.

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Le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a annoncé ce mardi s’être placé en quarantaine à la suite d’un contact avec une personne contaminée par le coronavirus.

«J’ai appris que j’ai eu un contact avec une personne qui a été testée positive pour Covid-19. Compte tenu de cela et conformément à toutes les règles sanitaires, je me place en quarantaine», a-t-il déclaré dans un message vidéo publié sur sa page Facebook.

Le Giro frappé par le coronavirus: deux coureurs positifs ont quitté la course et une équipe, Mitchelton, a choisi de se retirer à cause de cas de Covid-19 dans son encadrement, mardi, avant le départ de la 10e étape à Lanciano.

La vague des 571 tests pratiqués à l’occasion de la première journée de repos a donné huit résultats positifs: deux coureurs, le Néerlandais Steven Kruijswijk (Jumbo-Visma), troisième du Tour de France 2019, l’Australien Michael Matthews (Sunweb), maillot vert du Tour 2017, et six membres d’encadrement des équipes, quatre pour Mitchelton, un pour AG2R La Mondiale et un pour Ineos.

Dans la foulée, Mitchelton a fait part de son retrait de la course. Trois jours après l’abandon, pour le même motif, de son chef de file, le Britannique Simon Yates, qui avait présenté vendredi soir des symptômes légers.

Dès septembre, le comité scientifique chargé de conseiller le premier ministre Boris Johnson avait préconisé la mise en place d’un confinement de «deux ou trois semaines» pour interrompre «l’augmentation exponentielle des cas», d’après le compte-rendu d’une réunion publié lundi soir, peu après l’annonce par Boris Johnson de l’introduction d’un système d’alerte à trois niveaux pour l’Angleterre.

Selon ce document daté du 21 septembre, les experts recommandaient également d’autres mesures à introduire «immédiatement», comme la fermeture des bars et restaurants, le télétravail, des cours uniquement en ligne dans les universités et l’interdiction de recevoir un autre ménage chez soi. Mais le gouvernement, qui cherche à tout prix à éviter un nouveau confinement national, n’en a adopté qu’une seule: le télétravail quand c’est possible.

«Nous avons pris des mesures fermes, ciblées et proportionnées», a défendu mardi le ministre des Communautés, Robert Jenrick, sur BBC Radio 4, comme aussi l’interdiction de se rassembler à plus de six partout en Angleterre et la fermeture des pubs à 22h.

Repousser les élections départementales de mars à juin pour mieux se concentrer sur l’urgence. À l’initiative de la Haute-Marne et de son président, Nicolas Lacroix, sept départements demandent au gouvernement de tenir compte de leurs difficultés à organiser sereinement ces scrutins. Les élus, qui cosignent une tribune à l’attention du premier ministre et des parlementaires, viennent majoritairement dans la région Grand Est, très touchée par la crise sanitaire.

Cette inquiétude est clairement exprimée dans une tribune dont Le Figaro a pu prendre connaissance et qui devrait être transmise dès mardi au premier ministre et aux parlementaires. Outre le Républicain Nicolas Lacroix pour la Haute-Marne, les signataires sont Noël Bourgeois, (Ardennes, LR), Jean-François Galliard (Aveyron, UDI), Marc Gaudet (Loiret, UDI), Claude Léonard (Meuse, LR), Frédéric Bierry (Bas-Rhin, LR) et Bertrand Bellanger (Seine-Maritime, LREM).

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Des opérations escargots ont été menées mardi matin dans plusieurs grandes villes comme Rennes, Marseille ou Lyon par des patrons de discothèques protestant contre la fermeture de leurs établissements en raison de la crise sanitaire.

A Rennes, l’opération a réuni au plus fort «52 véhicules et 80 personnes» sur la rocade, selon la police qui a fait état d’«embouteillages monstrueux». Démarrée à 7h30, l’opération était toujours en cours peu après 10h, mais avec un nombre réduit de véhicules.

A Lyon également, des gérants de boîtes de nuit ont lancé une opération escargot mardi matin sur le périphérique de la ville, selon le Collectif des discothèques en colère sur Facebook. De nombreux ralentissements étaient en cours mardi matin à l’entrée de Lyon et sur le périphérique nord en direction de Grenoble et Genève.

Dans les Bouches-du-Rhône, les patrons de discothèques ont ralenti fortement la circulation sur l’autoroute A51 entre Aix-en-Provence et Marseille à l’appel d’un «Collectif des discothèques en colère Paca et Corse».

Les animaux de compagnie vivant avec des maîtres positifs au Covid-19 ont huit fois plus de risques d’être infectés que leurs congénères, selon une étude baptisée Covidac menée notamment par l’école vétérinaire VetAgro Sup, près de Lyon.

Cette enquête sérologique ne permet pas d’identifier l’origine de leur contamination, «mais le fait que le risque pour un carnivore domestique d’être infecté soit 8,1 fois plus élevé s’il réside chez une personne positive au Covid-19 constitue un fort argument de l’origine humaine de leur infection», selon ces travaux.

En revanche, l’absence de risque lié aux animaux domestiques a rapidement fait consensus, même si certains (en particulier des chats) pouvaient en laboratoire transmettre le virus à leurs congénères et que des animaux infectés ont été sporadiquement identifiés à Hong-Kong, en Belgique, puis dans d’autres pays.

La Russie a dit mardi avoir enregistré 244 décès dus au nouveau coronavirus en 24 heures, un record depuis le début de l’épidémie dans le pays qui fait face à une résurgence de la maladie.

La Russie a aussi comptabilisé pour le 3e jour consécutif plus de 13.000 nouveaux cas quotidiens, avec 13.868 contaminations répertoriées.

Le géant pharmaceutique suisse Roche a annoncé mardi qu’il allait lancer un nouveau test antigénique réalisable en gros volumes pour diagnostiquer le Covid-19. Ce test devrait permettre d’obtenir un résultat en 18 minutes, et ainsi aider à désengorger les systèmes de santé.

Appelé Elecsys SARS-CoV-2 Antigen, ce test destiné à être réalisé en laboratoire permet de détecter la présence d’antigènes spécifiques de la maladie. Son lancement est prévu pour la fin de l’année dans les pays acceptant le marquage de conformité européenne CE.

Adrien Quatennens, numéro deux de La France Insoumise (LFI), a appelé ce mardi à «des embauches massives» à l’hôpital où «rien n’a été fait» selon lui par le gouvernement pour «planifier» la réponse à une deuxième vague de Covid-19.

Interrogé sur RTL pour savoir s’il attendait de l’allocution d’Emmanuel Macron mercredi soir un tour de vis qui pourrait se traduire par des couvre-feux, il a répondu qu’il «ne mesure pas l’efficacité d’un couvre-feu si chaque matin, de nouveau, on peut se retrouver entassés comme on se trouve tous les matins dans les couloirs du métro».

La citadelle inca du Machu Picchu, site touristique majeur du Pérou, a rouvert après des mois de fermeture à cause du coronavirus, mais pour un seul visiteur: un Japonais bloqué dans le pays par la pandémie mondiale.

«La première personne sur Terre de retour au Machu Picchu depuis le confinement, c’est moi!» a écrit Jesse Katayama sur son compte Instagram, où il a publié des photos de lui devant le site désert.

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Dans la capitale, des extras, maîtres d’hôtels et cuisiniers du monde de la restauration ont bloqué le périphérique pour dénoncer la dégradation de leurs conditions financières avec la crise de Covid-19, rapporte un journaliste sur place sur Twitter.

Interrogé sur Franceinfo à propos du respect de la fermeture des bars et du protocole sanitaire dans les restaurants, le préfet des Bouches-du-Rhône Emmanuel Barbe a déploré qu’à Marseille, “à l’évidence il y a peu de contrôles de la police municipale qui donneraient lieu à des verbalisations”. Emmanuel Barbe a dit alors avoir demandé davantage d’aide de la police municipale. La mairie a fait savoir qu’elle suivra ses recommandations.
Olivier Bogillot, président de Sanofi France, qui travaille à l’élaboration d’un  vaccin contre le Covid-19, a assuré mardi 13 sur franceinfo que son groupe “accélère tout” pour réussir à proposer un vaccin au milieu de l’année prochaine.

“On est dans un milieu très concret au niveau réglementaire. On a nous-même signé une charte avec différents laboratoires pour vraiment ne pas transiger sur la sûreté du vaccin. Si le vaccin est efficace et qu’il est sûr, oui, l’année prochaine, en mi-année, les Français pourront se faire vacciner”, a-t-il assuré.

«Après avoir reçu les résultats des tests PCR effectués ce matin, la Fédération péruvienne de football (FPF) et les joueurs Raul Ruidiaz et Alex Valera annoncent conjointement leur exclusion pour le match Pérou-Brésil», a déclaré la fédération péruvienne lundi, dans un communiqué. Ce match doit se tenir dans le cadre des qualifications pour le mondial 2022.

«L’état de santé des joueurs ne comporte pas de symptômes graves» susceptibles de compromettre la santé d’autres personnes, précise toutefois la fédération.

Un Conseil de défense doit se tenir ce mardi matin, avant l’interview d’Emmanuel Macron mercredi soir sur TF1 et France 2. «Nous sommes dans une deuxième vague forte», a prévenu le premier ministre Jean Castex lundi sur franceinfo, sur fond d’envolée des nouveaux cas positifs et d’hôpitaux guettés par la saturation, surtout en Ile-de-France. «Il ne peut plus y avoir de relâchement», a averti Jean Castex, pour qui «les Français ont considéré un peu trop vite, malgré les discours que nous tenions, que ce virus avait disparu».

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12% des salariés français du privé estiment que leur état de santé s’est dégradé depuis le début du confinement, selon une enquête Ifop réalisée pour Malakoff Humanis du 19 juin au 15 juillet, et publiée ce mardi. Parmi eux, 21% sont des salariés atteints de maladies chroniques. «On peut faire l’hypothèse que c’est en lien avec le renoncement aux soins ou la difficulté d’y avoir accès pendant la période», détaille Anne-Sophie Godon, directrice innovation chez Malakoff Humanis. «Les autres sont les salariés aidants». «Le ressenti reflète en général assez fidèlement l’état de santé réel», souligne-t-elle.

45% des répondants se sentent également «plus fatigués physiquement et psychologiquement» qu’avant le début de la crise sanitaire. 82% des salariés, en revanche, se trouvent en bonne santé.

 Un Américain a attrapé deux fois le Covid-19 à un mois et demi d’intervalle et la deuxième infection était plus sévère que la première, selon une étude parue ce mardi dans la revue médicale The Lancet Infectious Diseases, qui détaille ce cas de réinfection, l’un des cinq recensés jusque-là dans le monde.

Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson a annoncé ce lundi la suspension de son essai clinique d’un vaccin contre le Covid-19, l’un des participants étant tombé malade. «Nous avons interrompu temporairement le dosage supplémentaire dans tous nos essais cliniques d’un vaccin expérimental contre le Covid-19, y compris l’ensemble de l’essai de phase 3, en raison d’une maladie inexpliquée chez un participant», a déclaré le groupe dans un communiqué.

Bonjour à tous, 

bienvenue dans ce nouveau live dédié à l’épidémie de coronavirus et à sa recrudescence dans le monde. Nouveaux bilans, nouvelles mesures et faits marquants: nous vous ferons ici un point sur les dernières évolutions de la pandémie de Covid-19 en France et à l’étranger.

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