EN DIRECT – AstraZeneca: pour Véran, les Français déjà vaccinés “ne sont pas en danger” – BFMTV

Spread the love
  • Yum

INFO BFMTV – Emmanuel Macron s’entretiendra avec le conseil scientifique et des réanimateurs cette après-midi

Le président français Emmanuel Macron s’entretiendra à 17h ce mardi avec les membres du conseil scientifique, selon les informations de BFMTV.

Une seconde réunion est prévue entre le chef d’État et des réanimateurs à 18h.

Covid-19: il y a un an, le premier confinement était annoncé

“Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes, nous ne luttons ni contre une autre armée, ni contre une autre nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable qui progresse, et cela requiert notre mobilisation générale” déclarait le 16 mars 2020 le président de la République Emmanuel Macron.

Il annonçait avec ces mots le premier confinement en France, qui commencait le 17 mars à midi.

30 millions de Français vaccinés d’ici la fin du mois de juin, assure Agnès Pannier-Runacher

“Nous avons la capacité de vacciner 30 millions de personnes d’ici à la fin du mois de juin”, a déclaré sur France Info ce mardi Agnès Pannier-Runacher, ministre chargée de l’Industrie.

Parmi ces doses, elle comptabilise les sérums Pfizer, Moderna, Janssen, Novavax et Curevac. Seuls les deux premiers sont pour le moment autorisés et utilisés en France, avec le AstraZeneca, suspendu depuis lundi.

Centres commerciaux et grands magasins veulent une date de réouverture

L’association de fédérations de commerçants Conseil du Commerce de France (CDCF) a demandé mardi au gouvernement “une date de réouverture” des grands magasins, centres commerciaux ou commerces sous confinement le week-end, afin de “favoriser une réouverture la plus sereine possible” le cas échéant.

Assurant que “les commerces ne sont pas des lieux de contamination pour les clients et les collaborateurs”, le CDCF souhaite que “soit précisée rapidement une date de réouverture des grands magasins et des centres commerciaux au niveau national et des commerces fermés dans les zones sous confinement le week-end”.

Le vaccin d’AstraZeneca est “sûr”, assure Boris Johnson

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a assuré mardi que le vaccin d’AstraZeneca/Oxford contre le Covid-19 est “sûr” et “extrêmement” efficace, après sa suspension par plusieurs pays, inquiets d’éventuels effets secondaires graves.

“Ce vaccin est sûr et marche extrêmement bien”, a assuré le dirigeant conservateur dans le quotidien The Times, soulignant qu’il était aussi “relativement facile à distribuer” et “dispensé à prix coûtant”.

Les 4 scénarios du Conseil Scientifique pour en finir avec le Covid-19

Dans son nouvel avis daté du 11 mars le conseil scientifique souligne que plusieurs hypothèses sont difficiles à mettre en place en France et privilégie des actions locales et anticipées. Il évoque le scénario de l’immunité collective, la stratégie Zéro Covid, celle du “stop and go”, ou encore un protocole “précoce” et “régional”, ce dernier privilégié par le conseil.

Notre article complet ICI.

Vaccin Pfizer BioNTech: 10 millions de doses pour l’Europe au deuxième trimestre

L’Europe et le laboratoire Pfizer-BioNTech se sont accordés sur la livraison accélérée de 10 millions doses au 2e trimestre. Grâce à ces doses supplémentaires, l’UE devrait recevoir plus de 200 millions de doses de ce vaccin au deuxième trimestre.

Notre article complet ICI.

Plus de 900.000 morts recensés en Europe

Plus de 900.000 décès du Covid-19 ont été officiellement enregistrés en Europe depuis le début de la pandémie en décembre 2019, selon un comptage réalisé par l’AFP mardi à 08h45 GMT à partir de bilans fournis par les autorités de santé.

Les 52 pays et territoires de la région (qui inclut la Russie et la Turquie) totalisaient 900.185 décès – pour 40.083.433 cas déclarés – devant l’Amérique latine et les Caraïbes (721.581 morts, 22.872.052 cas), les Etats-Unis/Canada (558.110, 30.406.496), et l’Asie (263.250, 16.692.971).

Les pays européens les plus touchés sont le Royaume-Uni avec 125.580 morts pour 4.263.527 cas, l’Italie avec 102.499 décès (3.238.394 contaminations), la Russie (92.937, 4.409.438), la France (90.788, 4.078.133) et l’Allemagne (73.656, 2.581.329). Ces cinq pays concentrent plus de la moitié des décès en Europe.

La Suède suspend le vaccin AstraZeneca

La Suède a décidé à son tour de suspendre l’administration du vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19, emboîtant le pas à plusieurs pays après le signalement de possibles d’effets secondaires, en particulier des hémorragies, ont annoncé mardi les autorités sanitaires.

L’Agence suédoise de la santé publique FHM suspend “par mesure de précaution” le vaccin du laboratoire suédo-britannique, “jusqu’à ce que l’enquête de l’Agence européenne des médicaments sur les effets secondaires suspects soit terminée”, a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Pour Blanquer, la fermeture des écoles “est la dernière chose à faire” en cas de confinement régional

En déplacement ce mardi dans une école de Villiers-le-Bel dans le département du Val-d’Oise, le ministre de l’Education a une nouvelle fois rappelé que la fermeture des écoles “serait la dernière des choses à faire” en cas d’un reconfinement de l’Île-de-France.

“Ce n’est pas du tout le scénario privilégié. Vous le savez, on l’a souvent répété, le président, le Premier ministre et moi-même, l’école est prioritaire, nos enfants sont prioritaires. Les enfants, les adolescents, la jeunesse doivent être notre première priorité parce qu’on sait très bien que la fermeture des écoles, collèges et lycées peut-être très nuisible, y compris pour la santé physique ou psychique des enfants, et puis tout simplement pour leur apprentissage”, a-t-il expliqué.

De plus, le ministre a également souligné que dans d’autres pays, la fermeture des établissements scolaires avait eu de trop graves conséquences.

“On le voit aussi ne se comparant avec d’autres pays où l’on voit les dégâts sur l’enfance et la jeunesse de la fermeture des écoles. Donc c’est la dernière chose à fermer. Il y a d’autres éventualités qui sont regardées avant celle-là, ce serait la dernière chose à faire le cas échéant, mais on n’en est pas là”, a ajouté Jean-Michel Blanquer.

Véran martèle que les Français déjà vaccinés avec AstraZeneca “ne sont pas danger”

Les Français qui ont reçu une première dose d’AstraZeneca “ne sont pas en danger”, martèle Olivier Véran. Le ministre de la Santé se veut rassurant, au lendemain de la suspension du vaccin en France, en indiquant que les patients concernés n’ont aucune démarche particulière à entamer”.

Il indique souhaiter “reprendre au plus vite et ardemment la campagne de vaccination”, et attend le verdict de l’Agence européenne du médicament pour jeudi.

Le “monsieur vaccin” du gouvernement appelle les Français déjà vaccinés avec AstraZeneca à “ne pas s’inquiéter particulièrement”

Selon un dernier bilan samedi, 1,3 million de personnes (sur 5 millions au total) ont reçu en France une première injection du vaccin d’AstraZeneca, désormais suspendu dans l’Hexagone en raison de craintes liées à des caillots sanguins chez des personnes vaccinées, sans lien avéré à ce stade.

Invité de France Inter ce mardi matin, Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale anti-Covid, appelle ces Français déjà vaccinés à “ne pas s’inquiéter particulièrement”.

“Le nombre d’événements dont on parle est très faible, on parle d’une dizaine de cas, mais c’est le caractère atypique (des effets craints) qui justifie cette attention particuière”, a-t-il tenu à rassurer.

“Les événements observés l’ont tous été dans les 10 jours qui ont suivi la vaccination”, a-t-il poursuivi. Pas de crainte à avoir donc, selon lui, pour ceux qui ont déjà passé ce délai par rapport à leur injection. Alain Fischer appelle les personnes vaccinées plus récemment à simplement “être attentifs” à d’éventuels symptômes et à consulter en cas de “manifestation clinique anormale”.

Un responsable du CHU de Rennes explique que le variant breton va compliquer l’identification des cas

Un nouveau variant du coronavirus a été détecté en Bretagne, où des investigations sont en cours pour en évaluer la transmissibilité et la sévérité. Principale caractéristique: cette souche échappe souvnet aux tests naso-pharyngés classiques, a expliqué ce mardi matin sur BFMTV Pierre Tattevin, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Rennes (Ille-et-Villaine).

Les autorités sanitaires ont tout d’abord détecté en Bretagne plusieurs cas de malades présentant les symptômes du Covid, “rattachés à un cluster” mais dont les tests PCR étaient négatifs. Il s’agit d’un cluster au centre hospitalier de Lannion (Côtes d’Armor). Le 13 mars, 79 cas y ont été identifiés, dont 8 cas porteurs du variant, confirmé par séquençage.

Cette “mise en défaut” des tests classiques n’est pas liée aux tests en eux-mêmes, a précisé Pierre Tattevin, mais “au fait que les patients n’en excrètent pas (du virus) au niveau du nez”. “Quand on fait des prélèvements plus profonds (…), des prélèvements pulmonaires, à ce moment-là le test est positif”, a-t-il détaillé.

C’est “indiscutablement du coronavirus, mais différent de celui qu’on connaissait jusque là”. La principale conséquence est que cela va “être compliqué d’identifier les cas”, a estimé Pierre Tattevin.

L’Île-de-France “en sursis”, de “nouvelles décisions” attendues “dans les jours qui viennent”

Quel sort sera réservé à la région Île-de-France? Dans l’immédiat, “nous aurons à prendre dans les jours qui viennent sans doute de nouvelles décisions” pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, a annoncé ce lundi Emmanuel Macron, en revendiquant des restrictions prises “de manière adaptée et proportionnée” selon les territoires.

L’Île-de-France est clairement “en sursis” car “le variant anglais (du virus), majoritaire, n’est pas seulement plus contagieux, il est aussi plus mortel”, et “nos capacités de réanimation sont saturées”, avait exposé quelques heures plus tôt sur France 2 la présidente de la région, Valérie Pécresse, disant ne pas s’opposer à des mesures “justifiées, si elles sont proportionnées et accompagnées”.

Ce lundi soir, le taux d’incidence – le nombre de cas rapportés sur les sept derniers jours pour 100.000 habitants – a dépassé les 400, seuil évoqué ce week-end par Jean Castex pour éventuellement mettre en place de nouvelles restrictions.

Le développeur du vaccin AstraZeneca évoque “des preuves très rassurantes” au Royaume-Uni

Le laboratoire à l’origine du vaccin AstraZeneca se défend face aux suspicions: il y a “des preuves très rassurantes qu’il n’y a pas d’augmentation du phénomène de caillot sanguin ici au Royaume-Uni”, a affirmé lundi le professeur Andrew Pollard, directeur du Oxford Vaccine Group qui a développé le vaccin avec AstraZeneca.

Pour le laboratoire, ces déconvenues s’ajoutent à une nouvelle baisse de ses livraisons à l’Union européenne d’ici juin, qu’AstraZeneca a été contraint d’annoncer en invoquant des problèmes d’exportations.

Le vaccin AstraZeneca suspendu en France, l’OMS va examiner sa sûreté

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l’évolution de l’épidémie de Covid-19. Les experts de l’Organisation mondiale de la santé se penchent mardi sur la sûreté du vaccin AstraZeneca, suspendu par plusieurs pays européens, dont la France depuis ce lundi.

Une suspension au nom du principe de précaution, après de graves problèmes sanguins chez des personnes vaccinées, tels que des difficultés à coaguler ou la formation de caillots (thrombose), et dans l’attente d’un avis jeudi de l’Agence européenne des médicaments (EMA).

D’ici là, le Groupe consultatif d’experts de l’OMS sur la vaccination – qui “a examiné les données et est en contact étroit avec l’Agence européenne des médicaments” – se réunit mardi, pour étudier la sûreté du vaccin, a annoncé Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS.

Mais l’organisation, en première ligne dans la lutte internationale contre la pandémie, préconise d’ores et déjà de continuer de vacciner contre le Covid-19 avec l’AstraZeneca.

“Nous ne voulons pas que les gens paniquent et, pour le moment, nous recommandons que les pays continuent de vacciner avec AstraZeneca”, a déclaré la cheffe scientifique de l’OMS Soumya Swaminathan. “Jusqu’à présent, nous n’avons pas trouvé de rapport entre ces événements et le vaccin”, a-t-elle ajouté.

Leave a Reply

%d bloggers like this: