Covid-19 : un « premier cas » de variant indien détecté en France, dans le Lot-et-Garonne – Le Monde

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Un cas de variant indien du Covid-19 a été détecté en Lot-et-Garonne, a annoncé l’agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, jeudi 29 avril. « On a identifié que c’était le variant indien » à propos du cas en Lot-et-Garonne d’« un patient revenu d’Inde », a annoncé Benoît Elleboode, directeur général de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine, à BFM-TV et CNews.

Le ministre de la santé, Olivier Véran, déclarait mardi qu’« aucun cas de variant d’origine indienne » n’avait été détecté « en France métropolitaine ». Selon M. Elleboode, « c’est le premier cas en France, en tout cas c’est le premier cas dans notre région en Lot-et-Garonne qui a été confirmé ».

« Le séquençage a été fait à Toulouse sur un patient qui était revenu d’Inde et qui refaisait un test parce qu’il devait repartir à l’étranger. On a identifié que c’était le variant indien et donc tout le dispositif de “retrotracing” [traçage des cas contacts], d’isolement et de protection de toutes les personnes a été mis en place vis-à-vis de ce variant indien. »

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Un second cas suspecté

Sur CNews, le directeur général de l’ARS a ajouté qu’un second cas, cette fois à Bordeaux, était suspecté. « Le virus est en train d’être séquencé au CHU de Bordeaux et on aura la réponse normalement demain [vendredi] », a-t-il ajouté.

Le variant indien du coronavirus est jugé en parti responsable d’une deuxième vague épidémique dévastatrice en Inde. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mardi que cette mutation du virus avait été identifiée dans 17 pays, dont plusieurs en Europe.

Dans un entretien accordé à la presse régionale, Emmanuel Macron a reconnu que si un variant s’avérait résistant aux vaccins, « vous voyez bien que cela change la situation ». Il entend d’ailleurs « actionner des “freins d’urgence” sanitaires dans les territoires où le virus circulerait trop », avec ces critères : plus de 400 infections pour 100 000 habitants, une augmentation « très brutale » de ce taux et « une menace de saturation des services de réanimation ».

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Le Monde avec AFP

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