Covid-19: pour Olivier Véran, “il est possible qu’on ne soit jamais reconfinés” – BFMTV

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Interrogé sur France Info, le ministre de le Santé et des Solidarités a assuré que l’épidémie, face à la propagation du variant britannique, est pour l’heure à un niveau “élevée” mais “stable”.

Bientôt la fin du tunnel? Invité de la matinale de France Info, Olivier Véran a été interrogé sur la possibilité que la France échappe à un troisième confinement, pourtant jugé inéluctable par certains soignants.

“Il est possible et souhaitable qu’on ne soit jamais reconfinés”, a répondu le ministre de la Santé, estimant que l’épidémie est à niveau “élevé”, mais “stable”, malgré la croissance du variant britannique sur le territoire métropolitain.

“Je souhaite qu’on rende leurs libertés aux Français”

“Je tiens à un équilibre entre la vie sociale, économique et la santé, définie par l’OMS est un état de bien-être général. Àa comporte de l’activité physique, sociale, culturelle”, a-t-il souligné.

Et le ministre d’insister:

“Je souhaite qu’on rende leurs libertés aux Français. Le confinement n’est pas un choix de facilité, c’est un choix de nécessité.”

Revenant sur la décision d’Emmanuel Macron de ne pas reconfiner à ce stade le pays une troisième fois, il estime que le président de la République a pris la bonne décision:

“Le président a eu raison de ne pas décider de confinement généralisé il y a 15 jours car chaque semaine que nous gagnons sur un confinement, c’est une semaine de liberté supplémentaire pour les Français.”

“Il n’y a jamais eu deux lignes” au gouvernement

Olivier Véran a rappelé que lors des deux précédents confinement, “il y avait une ascension non contrôlée de l’épidémie” ou “la garantie d’une saturation de nos hôpitaux à court terme.” “Ce n’est pas la situation aujourd’hui”, note-t-il.

Sur les sept derniers jours, on compte 11.196 nouvelles hospitalisations, dont 1805 en réanimation. Ces chiffres, qui lissent les effets de pics et de creux quotidiens, sont relativement stables depuis quinze jours, même si la diffusion des variants pourrait changer la donne.

“Si la situation devait évoluer dans sept jours à trois semaines, dans ce cas nous prendrions évidemment toujours les décisions pour protéger la santé des Français”, insiste le ministre de la Santé et des Solidarités.

Interrogé sur un possible bras de fer au sein du gouvernement entre d’un côté des ministres focalisés sur la situation sanitaire et de l’autre des ministres préoccupés par la situation économique du pays, Olivier Véran a réfuté un quelconque bras de fer avec le locataire de Bercy:

“Bruno Le Maire souhaite aussi que nous préservions la santé. Je souhaite aussi que nous preservions l’économie. Il n’y a pas deux lignes, jamais eu deux lignes.”

Esther Paolini Journaliste BFMTV

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