Covid-19: Delfraissy se dit “très préoccupé par l’arrivée du variant anglais” et appelle à agir vite – BFMTV

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Interrogé par France Info, le président du Conseil scientifique a affirmé que la France se trouvait dans “une course de vitesse” entre l’arrivée du variant anglais et le lancement de la campagne de vaccination.

Une course contre la montre. Ce mercredi, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy s’est dit “très préoccupé” par la présence du variant anglais du Covid-19 sur le territoire. L’immunologue a expliqué sur France Info que la France était prise dans une “course de vitesse” entre cette arrivée et le déploiement de la campagne de vaccination.

“On est dans une course de vitesse entre l’apparition du variant anglais, qui peut nous conduire à des chiffres de plusieurs dizaines de milliers de personnes touchées par ce variant si on se projette début avril, et l’arrivée de la vaccination des personnes les plus fragiles”, a-t-il prévenu.

Il rapporte les conclusions d’une étude réalisée jeudi et vendredi, selon laquelle “1% des tests positifs” sont liés à une infection à la variante britannique, soit environ “1000 cas” en France.

“Ralentir” le variant britannique, “barrer la route” au sud-africain

Jean-François Delfraissy interpelle l’État pour prendre des décisions “rapidement”. “Plus vite on prend des décisions, plus vite elles seront efficaces et éviteront de prendre des décisions encore plus compliquées plus tard”, a-t-il insisté.

“Si on ne fait rien, si un certain nombre de mesures ne sont pas prises, pas de façon urgente, mais très rapidement quand même, on va avoir une extension du variant anglais. De toute façon, on va avoir une extension du variant anglais. La question n’est pas de le bloquer, mais de le ralentir”, insiste-t-il.

La veille, il avait aussi alerté sur le plateau de TF1 sur l’apparition d’un variant “dit sud-africain, qui est probablement un peu plus toxique” que l’anglais. Et appelé à “lui barrer la route”.

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Les gestes barrières restent selon lui le “meilleur barrage” contre toutes les souches du virus. Le président du Conseil scientifique a également évoqué d'”éventuelles restrictions de voyage” avec des pays où le “virus anglais” est très présent, et envisagé “probablement des mesures plus strictes” en général.   

Esther Paolini Journaliste BFMTV

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