Coronavirus – Découvrez la liste des 15 départements qui avanceront le couvre-feu à 18h dès samedi – Il… – Le Blog de Jean-Marc Morandini

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19h33: Les États-Unis ont débuté l’année 2021 en franchissant vendredi un nouveau seuil sinistre avec 20 millions de cas recensés de Covid-19 depuis le début de la pandémie, selon les chiffres de l’université Johns Hopkins, qui font référence. La première puissance mondiale déplore plus de 346.400 morts du coronavirus, ce qui en fait le pays le plus le plus endeuillé au monde par l’épidémie, en valeur absolue.

17h19: LE POINT SUR LA SITUATION CET APRES-MIDI

Comme un air de déjà-vu: l’année 2021 commence comme 2020 a terminé, sous la menace d’une nouvelle flambée de l’épidémie de Covid-19 que les autorités tentent d’empêcher avec un couvre-feu renforcé ce week-end dans 15 départements.

Lors de ses voeux aux Français jeudi, le président Emmanuel Macron s’est voulu rassurant en exprimant son «espoir» pour 2021 avec le vaccin, tout en avertissant que «les premiers mois de l’année seront difficiles», avec une épidémie qui pèsera «au moins jusqu’au printemps».

Abordant la délicate campagne de vaccination qui démarre au compte-gouttes, il a promis qu’il ne laisserait pas une «lenteur injustifiée s’installer», au moment où le gouvernement cherche un compromis entre les rétifs à une vaccination trop rapide et ceux qui accusent la France d’aller trop lentement par rapport à ses voisins.

Plus de 78.000 personnes ont été vaccinées contre le Covid-19 en Allemagne, plus de 8.300 en Italie mais seulement 332 dans l’Hexagone (selon le site indépendant covidtracker, qui compile les chiffres des autorités sanitaires), pays où la défiance envers les vaccins est forte.

Dans une déclaration surprise peu avant les voeux présidentiels, le ministre de la Santé Olivier Véran avait annoncé une accélération, en ouvrant dès lundi la vaccination aux soignants de plus de 50 ans, qui initialement ne devaient être vaccinés que dans un second temps. Il avait auparavant promis que «d’ici à la fin du mois de janvier nous aurons rattrapé le décalage» avec les autres pays.

«C’est une très bonne nouvelle, il faut vacciner le plus vite possible (…) il ne faut pas se focaliser sur les gens qui refusent la vaccination», a réagi l’épidémiologiste Catherine Hill vendredi matin sur LCI.

La visite pré-vaccinale, prévue dans la campagne pour déceler d’éventuelles contre-indications, allergies ou infections, et recueillir le consentement de la personne, «je ne vois vraiment pas à quoi ça sert; il suffit de poser les bonnes questions (à ceux qui viennent se faire vacciner)», a ajouté l’épidémiologiste.

Le chef du service de réanimation de l’hôpital Raymond Poincaré à Garches (Hauts-de-Seine), le professeur Djillali Annane, est allé plus loin, en affirmant sur Radio France que tous les Français «volontaires» pour se faire vacciner «doivent pouvoir y accéder sans attendre trois, voire quatre mois».

Il s’est inquiété du fait que «tous les ingrédients (soient) réunis» pour que les «prochaines semaines ressemblent à mars» 2020, ce qui «serait vraiment catastrophique».

La course à la vaccination prend toute son acuité face à l’apparition de variants du virus qui semblent plus contagieux, repérés en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud et qui tous deux ont été repérés en France.

Le Conseil scientifique avait dit mardi craindre un probable rebond «incontrôlé» dans les prochaines semaines, notamment à l’occasion des fêtes. A Marseille, une fête rassemblant 300 personnes a été interrompue et dispersée par les forces de l’ordre dans la nuit de Nouvel An tandis que près de 120 personnes étaient en cours de verbalisation en Seine-et-Marne pour avoir participé à une fête dans un hangar désaffcté.

Le nombre de contaminations se situait jeudi aux alentours de 20.000 en 24 heures, selon Santé Publique France, qui craint également «une possible flambée épidémique dans les semaines à venir».

Face à ce risque, le gouvernement a annoncé vendredi qu’il avançait le couvre-feu à 18H00 à partir de samedi dans les 15 départements les plus touchés (contre 20 auparavant pressentis).

Les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, les Ardennes, le Doubs, le Jura, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Haute-Saône, les Vosges, le Territoire de Belfort, la Moselle, la Nièvre et la Saône-et-Loire, sont concernés, soit une grande partie Est de la France, a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal vendredi au journal de 13h de TF1.

«Si la situation était amenée à se dégrader davantage dans certains territoires, on prendra les décisions qui s’imposent», a-t-il ajouté, en réponse notamment à une question sur la possibilité de reconfinements.

Mi-novembre, Santé publique France avait estimé que les couvre-feux imposés localement un mois auparavant avaient permis de ralentir l’épidémie, avant même le confinement du 30 octobre.

M. Attal a par ailleurs confirmé que les lieux culturels ne pourront pas rouvrir le 7 janvier, date prévue pour le prochain point sur les conditions sanitaires.

13h30: Le point sur ce qu’il faut retenir de l’intervention du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal au 13h de TF1 ce midi

Le couvre-feu sera avancé à 18H dans quinze départements dès samedi dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, a annoncé vendredi sur TF1 le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

Les départements concernés sont les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, les Ardennes, le Doubs, le Jura, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Haute-Saône, les Vosges, le Territoire de Belfort, la Moselle, la Nièvre et la Saône-et-Loire. « Évidemment que dans ce week-end de retour de vacances et dans ces premiers jours, il y aura une très grande tolérance », a précisé le porte-parole.

Cinq autres départements dans lesquels un couvre-feu avancé était pressenti ne figurent pas dans cette liste définitive. Il s’agit de l’Aube, du Haut-Rhin, de l’Yonne, de l’Allier et de l’Ardèche. « Le virus continue à circuler en France (…) avec une disparité entre les territoires », a expliqué Gabriel Attal, en précisant que la liste des départements concernés serait révisée dans une semaine. Et « si la situation était amenée à se dégrader davantage dans certains territoires, on prendra les décisions qui s’imposent », a-t-il ajouté, en réponse notamment à une question sur la possibilité de reconfinements.

Le porte-parole a souligné que le couvre-feu avancé s’appliquerait de manière uniforme sur l’ensemble du territoire des départements concernés, sans distinction entre les villes et les zones rurales.

Les personnes souhaitant sortir de chez elles en raison d’un motif valable devront utiliser, a-t-il expliqué, « la même attestation que celle que connaissent les Français actuellement pour le couvre-feu à vingt heures ».

Gabriel Attal a confirmé par ailleurs que les établissements culturels -théâtres, cinémas, etc.- ne pourraient pas rouvrir le 7 janvier, date prévue pour le prochain point sur les conditions sanitaires.

13h23: Il ne sera “pas possible” de rouvrir les établissements culturels le 7 janvier, selon Gabriel Attal sur TF1

13h10: “C’est une décision difficile […] Dans une semaine, nous ferons le point sur les effets de ce couvre-feu avancé dans ces 15 départements”, a déclaré le porte-parole du gouvernement

13h04: Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a dévoilé dans le JT de 13h de TF1 les départements qui avanceront le couvre-feu à 18h dès demain. Voici les départements qui sont concernés par ce couvre-feu avancé à 18h :

Hautes-Alpes

Alpes-Maritimes

Ardennes

Doubs

Jura

Marne

Haute-Marne

Meurthe-et-Moselle

Meuse

Haute-Saône

Vosges

Territoire de Belfort

Moselle

Nièvre

Saône-et-Loire

 

12h36: LE POINT SUR LA SITUATION CE MIDI

Comme un air de déjà-vu: l’année 2021 commence comme 2020 a terminé, sous la menace d’une nouvelle flambée de l’épidémie de Covid-19 que les autorités tentent d’empêcher avec un couvre-feu renforcé ce week-end dans plusieurs départements.

Lors de ses voeux aux Français jeudi, le président Emmanuel Macron s’est voulu rassurant en exprimant son «espoir» pour 2021 avec le vaccin, tout en avertissant que «les premiers mois de l’année seront difficiles», avec une épidémie qui pèsera «au moins jusqu’au printemps».

Abordant la délicate campagne de vaccination qui démarre au compte-gouttes, il a promis qu’il ne laisserait pas une «lenteur injustifiée s’installer», au moment où le gouvernement cherche un compromis entre les rétifs à une vaccination trop rapide et ceux qui accusent la France d’aller trop lentement par rapport à ses voisins.

Plus de 78.000 personnes ont été vaccinées contre le Covid-19 en Allemagne, plus de 8.300 en Italie mais seulement 332 dans l’Hexagone (selon le site indépendant covidtracker, qui compile les chiffres des autorités sanitaires), pays où la défiance envers les vaccins est forte.

Dans une déclaration surprise peu avant les voeux présidentiels, le ministre de la Santé Olivier Véran avait annoncé une accélération, en ouvrant dès lundi la vaccination aux soignants de plus de 50 ans, qui initialement ne devaient être vaccinés que dans un second temps. Il avait auparavant promis que «d’ici à la fin du mois de janvier nous aurons rattrapé le décalage» avec les autres pays.

«C’est une très bonne nouvelle, il faut vacciner le plus vite possible (…) il ne faut pas se focaliser sur les gens qui refusent la vaccination», a réagi l’épidémiologiste Catherine Hill vendredi matin sur LCI.

La visite pré-vaccinale, prévue dans la campagne pour déceler d’éventuelles contre-indications, allergies ou infections, et recueillir le consentement de la personne, «je ne vois vraiment pas à quoi ça sert; il suffit de poser les bonnes questions (à ceux qui viennent se faire vacciner)», a ajouté l’épidémiologiste.

Le chef du service de réanimation de l’hôpital Raymond Poincaré à Garches (Hauts-de-Seine), le professeur Djillali Annane, est allé plus loin, en affirmant sur Radio France que tous les Français «volontaires» pour se faire vacciner «doivent pouvoir y accéder sans attendre trois, voire quatre mois».

Il s’est inquiété du fait que «tous les ingrédients (soient) réunis» pour que les «prochaines semaines ressemblent à mars» 2020, ce qui «serait vraiment catastrophique».

11h46: La Norvège, où le taux de contamination au Covid-19 est l’un des plus faibles d’Europe, a annoncé qu’elle rendait obligatoires les tests de dépistage à l’entrée sur son territoire à partir du 2 janvier 2021.

11h00: Près de 950.000 personnes ont reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19 au Royaume-Uni, selon le ministère de la Santé. Deux vaccins ont été autorisés dans le pays, celui de Pfizer/BioNTech, qui est administré depuis le 8 décembre, tandis que le vaccin d’Oxford/AstraZeneca sera utilisé à partir de la semaine prochaine.

Le service de santé britannique (NHS), en difficultés face à l’afflux de malades du Covid-19, a annoncé réactiver l’hôpital de campagne géant de Londres qui avait été créé en urgence début avril lors de la première vague épidémique.

10h03: La Chine a annoncé jeudi avoir approuvé “sous conditions” la mise sur le marché d’un premier vaccin anti-Covid, précisant que près de 5 millions de personnes à risque se sont déjà vu administrer différentes doses.

Ce premier feu vert pour un vaccin produit par Sinopharm avec l’Institut des produits biologiques de Pékin et qui est efficace à plus de 79% selon ce groupe pharmaceutique, permettra de généraliser la vaccination des groupes à risque, à savoir les plus âgés et les personnes souffrant de maladies sous-jacentes.

08h39: Le nombre de cas enregistrés a été de 19.927 en 24 heures, contre 26.457 mercredi (mais ce chiffre de mercredi intégrait un rattrapage de données de la veille), un chiffre toujours loin de l’objectif gouvernemental de descendre à 5.000 cas par jour. Cette donnée quotidienne a énormément varié depuis la mi-décembre, oscillant entre quelque 3.000 et plus de 21.000. Le taux de positivité, qui mesure le pourcentage de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes testées, est en hausse à 3,2%, contre 2,9% la veille. Avec 252 nouveaux décès à l’hôpital en 24h, le Covid-19 a désormais causé la mort de 64.632 personnes en France depuis le début de l’épidémie.

07h11: L’Organisation mondiale de la santé a accordé jeudi sa première homologation d’urgence depuis le début de la pandémie de Covid-19 au vaccin Pfizer-BioNTech, facilitant ainsi la voie aux pays qui souhaitent utiliser rapidement le vaccin, explique un communiqué de l’agence onusienne. «C’est un pas très positif pour assurer un accès universel aux vaccins anti Covid-19», a expliqué Mariangela Simao, directrice en charge de l’accès aux médicament au sein de l’OMS, citée dans le communiqué.

06h51: Un premier cas de contamination au variant du virus du Covid-19 identifié en Afrique du Sud a été détecté en France, a annoncé jeudi le ministère de la Santé, quelques jours après le premier cas confirmé du variant britannique. Ce variant, qui comme celui du Royaume-Uni pourrait être plus transmissible, a été confirmé mercredi chez un homme de retour d’Afrique du Sud résidant dans le Haut-Rhin, à proximité de la frontière suisse. A son retour d’un séjour en Afrique du Sud, l’homme qui avait développé des symptômes évocateurs du Covid-19 a réalisé un test RT-PCR en Suisse. Le test s’étant révélé positif, un séquençage du virus a été réalisé, confirmant le variant baptisé «501.V2», identifié en Afrique du Sud en octobre et qui est responsable dans ce pays d’une grande majorité des nouveaux cas. La personne aujourd’hui guérie, «s’est immédiatement isolée à son domicile dès l’apparition des symptômes» et «aucun contact à risque n’a été identifié», a assuré le ministère.

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