Coronavirus. Covid-19 : les bars et restaurants fermés jusqu’en janvier ? – Le JSL

Spread the love
  • Yum

Fermés partout en France le 30 octobre dernier lors du reconfinement généralisé, les bars et restaurants savaient déjà, depuis les déclarations de Jean Castex la semaine dernière, qu’ils ne rouvriraient pas le 1er décembre prochain, contrairement à d’autres commerces “non essentiels”, même si la situation sanitaire s’améliorait. Ils “font partie des endroits de contamination forte”, a justifié le Premier ministre.

Selon Le Point, ils pourraient même ne pas rouvrir du tout cette année, et rester portes closes durant les fêtes. “La date du 15 janvier, voire du 1er février 2021, serait largement évoquée” pour leur réouverture, croit savoir l’hebdomadaire. Ce qui ferait à nouveau au minimum deux mois et demi d’arrêt, après deux mois et demi lors du premier confinement, du 14 mars au 2 juin, sans compter les couvre-feux locaux à l’automne, comme à Paris et Marseille.

Une date qui n’a toutefois pas été confirmée officiellement.

Le gouvernement travaille sur “le temps long”

Samedi, Jean Castex a annoncé travailler à des «règles» pour le pays jusqu’à l’arrivée d’un vaccin contre le coronavirus. Il va falloir «vivre avec le virus sur le temps long» et «tant que nous n’aurons pas de vaccin, nous devons donner des perspectives sur les règles du jeu», y compris jusqu’à l’été prochain, a-t-il déclaré dans Le Monde.

A la mi-octobre, un protocole sanitaire renforcé avait été appliqué dans tous les restaurants français encore ouverts. Il prévoyait de réduire la densité de personnes dans les établissements, avec notamment des tables ne peuvent accueillir plus de six personnes simultanément, et un espace libre d’au moins un mètre entre les chaises des différentes tables.

Restaurateurs et cafetiers préparent un recours devant le Conseil d’Etat

L’Union des métiers des industries de l’hôtellerie (Umih), principal syndicat des métiers de l’hôtellerie, a annoncé samedi que les restaurateurs et cafetiers allaient contester devant le Conseil d’Etat la décision du gouvernement de fermer leurs établissements “tout en autorisant la restauration collective”, justifiant ce recours par «la rupture du principe d’égalité». Elle prévoit de «finaliser» ce recours «avant le 20 novembre».

«Toutes les personnes ne vont pas manger dans la restauration collective», a souligné l’un de leurs avocats, Me Olivier Chambord, selon qui «en privant les gens de cette alternative, on va augmenter le risque sanitaire dans la restauration collective».

«La fermeture administrative de nos restaurants et bars s’appuie sur des raisons sanitaires, or aucune donnée chiffrée ne permet de justifier que les cas de contamination ont été plus nombreux dans ces établissements (…) que dans la restauration collective», estime le syndicat.

Leave a Reply

%d bloggers like this: