Comment la Cour suprême vire du côté républicain depuis l’élection de Donald Trump – Le Figaro

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FOCUS – Depuis 2016, le président américain a déjà nommé deux juges. Avec la mort de Ruth Bader Ginsburg, il pourrait en nommer un troisième, fait rare dans l’histoire américaine.

Le siège de la Cour suprême des États-Unis à Washington.
Le siège de la Cour suprême des États-Unis à Washington. YURI GRIPAS / REUTERS

La mort de Ruth Bader Ginsburg, alias «RBG», est doublement un choc pour les démocrates américains. D’abord parce qu’elle avait acquis avec le temps le statut de véritable icône progressiste, en particulier sur le sujet des droits des femmes. Mais aussi parce qu’elle revêt un enjeu stratégique majeur à moins de 45 jours de l’élection présidentielle américaine. Donald Trump a déjà nommé deux juges à la Cour suprême, en 2017 et en 2018. En nommera-t-il un troisième, à la toute fin de son mandat, avec l’aval, in extremis, d’un Sénat encore républicain ? C’est la volonté que le locataire de la Maison-Blanche a exprimé dès samedi 19 septembre en déclarant qu’il proposerait un nom «la semaine prochaine», très probablement une femme.

Étant donné l’étroite majorité dont les Républicains disposent au Sénat, il est encore trop tôt pour savoir si Donald Trump y parviendra, mais la mort de «RBG» apparaît déjà comme un événement politique majeur, dont il n’est pas aisé de mesurer pleinement la

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