«C’est fini, je veux quitter le Liban, il n’y a plus rien ici» – Libération

Spread the love
  • Yum

Search Direct User 100 Zoom Quiz ? Libération Diamond clock xml netvibes live anciens-numeros data desintox diapo edito election-2017 election essentiel generique idee jo next portrait radio son alerte top-100 star une video podcast scroll politiques food sciences Facebook Whatsapp Twitter insta vine later glass Mail print Facebook Instagram Twitter Calendar download cross zoom-in zoom-out previous next truck visa mastercard user-libe user-doc user-doc-list user-mail user-security user-settings user-shop user-star Ruban abo Losange orange List check Most read Ptit Libé sport blog voyage

reportage

Abonnés

La moitié de la capitale libanaise a été endommagée par l’explosion, mardi, de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium.
La moitié de la capitale libanaise a été endommagée par l’explosion, mardi, de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium. Photo Myriam Boulos pour Libération

Plus de 135 morts, une centaine de disparus, 4 000 blessés et quelque 300 000 personnes privées de domicile. Au lendemain de la violente explosion qui a ravagé la moitié de la capitale, les Libanais croisés dans les rues dévastées de Beyrouth étaient sous le choc.

Beyrouth est sinistré. Une ville aux allures de fin du monde que ses habitants découvrent avec effroi. La moitié de la capitale a été gravement endommagée, mais c’est tout le pays qui a ressenti la secousse provoquée par l’explosion de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium, ce puissant engrais pouvant être utilisé dans la fabrication d’explosifs. Tout autour de cette zone portuaire, située à quelques centaines de mètres de quartiers huppés et branchés de la capitale, des voitures ont été calcinées par le choc, retournées par la puissance de la déflagration, et jonchent les rues en attendant d’être ramassées. Les bâtiments sont éventrés, inhabitables, leurs fenêtres soufflées. La reconstruction de la ville détruite et de ses alentours devrait coûter a minima 3 milliards de dollars selon le gouverneur de la ville. Pas un immeuble a résisté au choc de ce souffle ressenti jusqu’à Chypre, à plus de 200 kilomètres des côtes.

Soir funeste

Les habitants, eux, sont hagards pour certains, en colère

Libération réserve cet article à ses abonnés
Pour poursuivre votre lecture, abonnez-vous

devices-picture

1€
par mois

Résiliable à tout moment

  • Tous nos articles en illimité
  • Le journal en version numérique le jour de sa parution
  • Nos newsletters exclusives
  • CheckNews, notre service de fact checking


Clotilde Bigot correspondance à Beyrouth, photos Myriam Boulos

pas le temps de lire ?

Recevez un débrief de la journée et un briefing tous les matins.

Un mot à ajouter ?

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *