Avenir lycéen, un syndicat modèle modelé pour Blanquer – Libération

Spread the love
  • Yum

Search Direct User 100 Zoom Quiz ? Libération Diamond clock xml netvibes live anciens-numeros data desintox diapo edito election-2017 election essentiel generique idee jo next portrait radio son alerte top-100 star une video podcast scroll politiques food sciences Facebook Whatsapp Twitter insta vine later glass Mail print Facebook Instagram Twitter Calendar download cross zoom-in zoom-out previous next truck visa mastercard user-libe user-doc user-doc-list user-mail user-security user-settings user-shop user-star Ruban abo Losange orange List check Most read Ptit Libé sport blog voyage

Dérives

Abonnés

Jean-Michel Blanquer entouré des membres du Conseil national de la vie lycéenne, le 5 avril 2019. Parmi eux, une dizaine de membres d’Avenir lycéen.
Jean-Michel Blanquer entouré des membres du Conseil national de la vie lycéenne, le 5 avril 2019. Parmi eux, une dizaine de membres d’Avenir lycéen. Photo Patrick Gely. Sipa

Après les révélations de «Mediapart» sur des dérives financières, «Libération» a interrogé d’anciens adhérents de l’organisation lycéenne. Ils décrivent comment la structure, officiellement apolitique, a été créée fin 2018 et pilotée depuis la Rue de Grenelle pour servir les intérêts du ministère et contrecarrer la mobilisation contre la réforme du bac.

Ces derniers jours, sa rancœur a atteint un nouveau palier. Un mélange d’aigreur, de colère et de désillusion. «C’est dégueulasse. On nous a utilisés, brossés dans le sens du poil en nous filant plein d’argent. Sans contrôle, encadrement, ni rien. Et aujourd’hui, des mineurs sont suspectés de détournement de fonds. Cette histoire est folle.» Clairanne Dufour, l’une des fondatrices d’Avenir lycéen, une organisation lycéenne peu connue qui revendique 400 adhérents, avait pourtant fait un long travail sur elle-même, pour couper, s’éloigner de tout ça. Plusieurs de ses camarades de l’époque ont fait de même, «dégoûtés de voir comment les choses se passent en vrai». Avec cette douloureuse prise de conscience, «quand tu mesures que tu as été instrumentalisé». Les récentes révélations de Mediapart les ont tous fait replonger. La semaine dernière, le site d’investigation démontrait, relevés bancaires à l’appui, la façon dont cette structure, officiellement apolitique, a touché 65 000 euros d

Libération réserve cet article à ses abonnés
Pour poursuivre votre lecture, abonnez-vous

devices-picture

1€
le 1er mois

Soutenez notre indépendance

  • Tous nos articles en illimité
  • Le journal en version numérique le jour de sa parution
  • Nos newsletters exclusives
  • CheckNews, notre service de fact checking


Marie Piquemal , Charles Delouche Bertolasi

pas le temps de lire ?

Recevez un débrief de la journée et un briefing tous les matins.

Un mot à ajouter ?

Leave a Reply

%d bloggers like this: