Au Liban, Emmanuel Macron maintient les chefs politiques sous pression – Le Figaro

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REPORTAGE – Le chef de l’État a promis une nouvelle conférence internationale en octobre à Paris.

Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue libanais, Michel Aoun, dès son arrivée, lundi, à Beyrouth.
Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue libanais, Michel Aoun, dès son arrivée, lundi, à Beyrouth. GONZALO FUENTES/AFP

Envoyé spécial à Beyrouth (Liban)

Le majestueux cèdre vert, emblème du Liban, est un arbre qui pousse lentement. Mais Emmanuel Macron voudrait bien surveiller symboliquement la croissance de celui qu’il a planté mardi, dans la montagne. Comme une illustration de la nouvelle ère qu’il espère ouvrir pour ce pays meurtri par la tragique explosion, qui tua près de 200 personnes au port de la capitale, le 4 août dernier. «Vous venez de planter le premier cèdre du deuxième centenaire du Grand-Liban», s’est félicitée Fadia Kiwan, responsable de la cédraie nationale, alors que la Patrouille de France survolait le site de Jaj, à 70 km au nord de Beyrouth.

Perchée au milieu des pics rocheux à 1600 mètres d’altitude, cette bourgade maronite n’avait pas été choisie au hasard. La cédraie de Jaj n’est sur le territoire d’aucun grand féodal, qui contrôle politiquement le Liban. Ni sur le fief de Samir Geagea, le chef des Forces libanaises dans la région historique des Cèdres plus au nord, ni dans celle,

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