Attentat de Conflans : le terrible engrenage au collège du Bois-d’Aulne – Libération

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Récit

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A Eragny (Val-d'Oise), vendredi soir sur les lieux de l’attaque.
A Eragny (Val-d’Oise), vendredi soir sur les lieux de l’attaque. Photo Stéphane Lagoutte. Myop pour Libération

Après un cours sur la liberté de la presse ayant suscité l’inquiétude de certains parents d’élèves, Samuel Paty avait fait l’objet d’une campagne publique, appelant à son renvoi, par un père soutenu par des réseaux islamistes. Récit d’un emballement qui pourrait avoir mené à sa mort.

Dans son cahier à carreaux, Célia (1), 13 ans, a soigneusement pris en note son cours sur la liberté de la presse. Au stylo rouge, l’élève de 45 a écrit : «Situation dilemme : être Charlie ou ne pas être Charlie.» Ce lundi 5 octobre, Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie au collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), a fait le choix de poser le délicat débat sur les limites de la liberté d’expression, un cours au programme de l’enseignement moral et civique, en prenant l’exemple de Charlie Hebdo. L’enseignant montre à sa classe des caricatures de l’hebdomadaire satirique et notamment celles du prophète de l’islam, Mahomet. Le lendemain il fera de même avec la classe de 4e 4. C’est le point de départ d’un terrible engrenage qui semble avoir mené à la mort, vendredi 16 octobre, de cet enseignant de 47 ans, décapité à proximité de son établissement, par Abdoullakh Abouyezidovitch A. Libération retrace la genèse de ce drame où se mêlent de simples incompréhensi

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Sylvain Mouillard , Chloé Pilorget-Rezzouk photo Stéphane Lagoutte. Myop , Ismaël Halissat , Fabien Leboucq

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