AstraZeneca : les moins de 55 ans devront recevoir une deuxième dose d’un autre vaccin, recommande la Haute-autorité de Santé – Le Figaro

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Environ 600.000 Français, majoritairement membres du personnel médical, ont reçu une première dose AstraZeneca et devront la compléter avec une seconde injection Pfizer ou Moderna.

Nouvel épisode dans la série AstraZeneca. Après que l’Agence européenne du médicament (EMA) a reconnu qu’il existait des risques «très rares» de caillots sanguins après une injection du vaccin anglo-suédois, la Haute Autorité de santé française s’apprête à publier un communiqué préconisant une deuxième dose d’un autre vaccin pour les moins de 55 ans.

En effet, depuis le 19 mars, seuls les Français dont l’âge est supérieur peuvent se faire vacciner avec AstraZeneca. Une décision qui intervient alors que près de 600.000 personnes, majoritairement des membres du personnel soignant, avaient déjà reçu leur première injection. Quelle seconde dose faut-il alors leur administrer ? La Haute Autorité de santé semble opter pour un vaccin ARN messager soit Pfizer ou Moderna, efficaces à 95%.

«C’est totalement logique»

«C’est totalement logique», a réagi vendredi 9 avril le ministre de la Santé Olivier Véran sur RTL. Limiter les injections AstraZeneca «est une mesure de précaution» et «il est tout à fait normal de proposer une deuxième injection d’ARN messager dans les 12 semaines» qui suivent afin de respecter les délais.

La France n’est pas le seul pays à prendre une décision de la sorte. Déjà l’Italie et l’Espagne avaient choisi la prudence, annonçant jeudi réserver le vaccin du laboratoire anglo-suédois aux plus de 60 ans, tandis que la Belgique le destine désormais aux plus de 55 ans et le Royaume-Uni aux plus de 30 ans. D’autres ont fait un choix plus radical comme la région de Castille-et-Leon, dans le nord-ouest de l’Espagne, qui a, elle, totalement suspendu son utilisation, tout comme le Danemark.

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