Affaire Jubillar : «Je suis triste de voir à quel point les gens peuvent parler sans savoir», déplore la mère de Cédric Jubillar – Le Figaro

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Nadine Jubillar s’agace des accusations envers son fils, dans une publication sur un groupe Facebook.

La mère du mari de Delphine Jubillar, une infirmière de 33 ans mystérieusement disparue depuis près de deux mois, s’est exprimée sur les réseaux sociaux pour prendre la défense de son fils, mercredi 17 février.

Comme le rapporte France Bleu , Nadine Jubillar a fait part de son désarroi sur le groupe Facebook «Fort soutien à la famille de Delphine Jubillar» concernant les nombreuses accusations envers son fils Cédric.

Sur les réseaux sociaux, et notamment ce groupe Facebook, certains internautes font un parallèle entre la disparition de Delphine Jubillar et l’affaire Daval. Selon La Dépêche du Midi , les enquêteurs chercheraient à déterminer si une dispute entre Delphine Jubillar et son mari Cédric a pu éclater le soir de sa disparition. Ce qui renforce les soupçons de certains.

« Quel couple lors d’un hypothétique divorce ne s’est jamais disputé ! »

Nadine Jubillar sur Facebook

«Je ne publie pas souvent mais là j’en ai trop sur le cœur !!! Je suis triste de voir à quel point les gens peuvent parler sans savoir réellement les choses juste en se basant sur des oui dire ou des publications journalistique !!!!!», écrit Nadine Jubillar sur Facebook. «Quel couple lors d’un hypothétique divorce ne s’est jamais disputé !!!!!!», poursuit-elle.

«Aidez-nous à retrouver ma belle-fille, prenez votre voiture et baladez-vous dans les environs de Cagnac, Albi, Carmaux, cela nous sera plus utile que vous bavardages inutiles et non constructifs. Ce groupe est un groupe de soutien pas une gendarmerie, ni un bureau de juge et encore moins un tribunal !!!!», conclut Nadine Jubillar.

La disparition de Delphine Jubillar, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, à Cagnac-les-Mines (Tarn) reste une énigme. Le mari de la jeune femme, Cédric Jubillar, assure avoir constaté son absence vers 4 heures du matin, après avoir été réveillé par les pleurs de l’un de ses enfants. Le dernier élément marquant de cette affaire date de la soirée du mardi 9 février, au cours de laquelle le téléphone portable de l’infirmière s’était réactivé, sans que l’on sache pourquoi à ce jour.

À VOIR AUSSI – Tarn: que sait-on de la disparition de Delphine Jullibar?

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